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lundi 20 juin 2022

Négociation sur le Temps de Travail en cours chez Sopra Steria et Sopra Banking Software

 Une nouvelle réunion de négociations sur le Temps de travail s’est tenue ce vendredi 17 juin 2022, chez SBS comme chez SSG.

 

La CFDT ne signera un accord Temps de Travail que si :

    • Il y a de avancées majeures sur l’accord de Temps de Travail,*
    • C’est un accord à durée déterminé,*
    • Il y a un vrai accord Compte Épargne Temps à part entière, notamment pour que HR et I2S en profite. *

 

La direction refuse d’en discuter chez SBS comme chez SSG.

La CFDT a indiqué à la direction ses 3 points de blocage, en attendant un changement de position.

 

La CFDT ne signera pas d’accord au rabais.

 

*

    • Faire des avancées majeures sur le Temps de Travail. Nous sommes dans un moment IDEAL pour les négociations : la direction a du mal à recruter et les salariés s’en vont « trop » pour l’équilibre de l’entreprise. Il faut donc les retenir, les salariés sont en position de force, il est inacceptable de signer un accord au rabais pour tout syndicat qui se respecte !

La direction commence déjà à menacer de revenir aux horaires fixe sans RTT. Elle oublie un peu vite qu’elle ne PEUT pas le faire sans mettre en danger l’entreprise, tous les autres acteurs du secteur proposant cela. Elle oublie aussi qu’elle peut donner des RTT ou des jours de repos à qui elle veut et quand elle veut, sans accord. Direction veut coincer les syndicats en alliant accord Temps de travail et CET, pour échanger le CET contre un accord de temps de travail à durée indéterminée ! (difficulté de dénonciation alors que rien n’est prévu pour l’arrêt du CET, etc).

 

    • Un accord à durée déterminé : Comment et pourquoi figer un accord alors que la loi évolue régulièrement ? On a vu avec le Covid comme l’organisation du travail pouvait être chamboulée, comment la figer ? Le précédent accord durait 4 ans, pourquoi ce changement ? De plus, d’expérience dans le groupe, avec un accord à durée indéterminée, il n’y a plus jamais de négociations sur ce sujet…

 

    • Un accord Compte Épargne Temps à part entière : Ce sujet demandé de longue date par la CFDT est un très bonne nouvelle.  à condition de pouvoir prendre en compte toutes les situations particulières des salariés dans l’entreprise afin de profiter à toutes et tous. Pour rappel, il faut que le CET puisse servir dans le cas de projet de vie des salariés, formation, retraite progressive, projet personnel, accompagnement d’un proche malade, d’enfants,… et ne pas être une casse du droit aux congés et repos ! Sans oublier que HR et I2S pourrait ainsi bénéficier de ce CET.

 



Nos précédents articles sur le sujet : 

Temps de travail SSG et SBS : Les revendications de la CFDT !

Temps de travail : Enfin du changement !?

Temps de travail, c'est parti pour un tour!


lundi 14 février 2022

Rémunérations : nos revendications



La CFDT vous informe en vous abonnant simplement à la liste Essentiel, pour cela un mail à essentiel-soprasteria+subscribe@googlegroups.com ! Et n'oubliez pas de confirmer votre inscription en répondant au courriel du robot google. Transmettez autour de vous !

La CFDT, comme chaque année, aborde dans ses revendications l’ensemble des thèmes (* rappelé ci-dessous) des NAO définis par la loi. La direction, de manière unilatérale, exclue la plupart des sujets.

La direction ne prend plus la peine de répondre par écrit aux demandes écrites de la CFDTPire, la direction ne prend plus la peine de parcourir nos demandes en réunion.

On est en plein simulacre de NAO !


On continue sur le Bloc 2 :


et pour le Bloc 3 :

Allez hop, hasta la vista, à l'année prochaine ...


_________________________________________________________

(*) Les négociations obligatoires sont regroupées en 3 grands thèmes :

La rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée (Bloc 1)

  • Les salaires effectifs ;
  • La durée effective, l'organisation du temps de travail, la mise en place du travail à temps partiel mais aussi la réduction du temps de travail ;
  • L'intéressement, la participation et l'épargne salariale, si l'entreprise n'est pas couverte par un accord à ce sujet ;
  • Le suivi de la mise en œuvre des mesures visant à supprimer les écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes.
L'égalité professionnelle et la qualité de vie au travail (QVT) (Bloc 2)

  • L’articulation entre la vie professionnelle et personnelle pour les salariés ;
  • Les objectifs et les mesures permettant d'atteindre l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (suppression des écarts de rémunération, accès à l'emploi, formation professionnelle, déroulement de carrière et promotion professionnelle, conditions de travail et d'emploi, mixité des emplois) ;
  • Les mesures permettant de lutter contre toute discrimination en matière de recrutement, d'emploi et d'accès à la formation professionnelle ;
  • Les mesures relatives à l'insertion professionnelle et au maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés ;
  • Les modalités de définition d'un régime de prévoyance et d'un régime de remboursements complémentaires de frais de santé (mutuelle d'entreprise) ;
  • L'exercice du droit d'expression directe et collective des salariés ;
  • Les modalités du plein exercice par le salarié de son droit à la déconnexion et la mise en place par l'entreprise de dispositifs de régulation de l'utilisation des outils numériques, en vue d'assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale ;
  • Dans les entreprises où au moins 50 salariés travaillent sur un même site, les mesures visant à améliorer la mobilité des salariés entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail, notamment en réduisant le coût de la mobilité, en incitant à l'usage des modes de transport vertueux ainsi que par la prise en charge des frais de carburant etc.
La gestion des emplois et des parcours professionnels (GPEC) (Bloc 3)

  • De la mise en place d'un dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, ainsi que sur les mesures d'accompagnement associées (formation, abondement du compte personnel de formation (CPF), validation des acquis de l'expérience, bilan de compétences...) ;
  • Des conditions de mobilité professionnelle ou géographique interne à l'entreprise ;
  • Des grandes orientations à 3 ans de la formation professionnelle dans l'entreprise et les objectifs du plan de développement des compétences ;
  • Des perspectives de recours par l'employeur aux différents contrats de travail, au travail à temps partiel et aux stages, ainsi que les moyens mis en œuvre pour diminuer le recours aux emplois précaires dans l'entreprise au profit des contrats à durée indéterminée (CDI) ;
  • Des conditions dans lesquelles les entreprises sous-traitantes sont informées des orientations stratégiques de l'entreprise ayant un effet sur leurs métiers, l'emploi et les compétences ;
  • Du déroulement de carrière des salariés exerçant des responsabilités syndicales et l'exercice de leurs fonctions.


... et une dernière chose !

Vous allez nous redemander :
"quelle solution face à cette mascarade ?"

Il n'y en a qu'une seule : l'action syndicale. Pour la CFDT, elle consiste à informer tous les salariés, à les mobiliser et à organiser nos revendications collectives.

Ensuite, se rappeler que :
- notre employeur Sopra Steria donne du poids à ses actions en adhérant au syndicat patronal Syntec
- le président du Syntec n'est autre que L. Giovachini, DGA Sopra Steria

Nous salariés SOPRA STERIA,
pour donner du poids à nos revendications,
syndiquons-nous !
Vous voulez en discuter, contactez-nous !


La CFDT est 1ère Organisation Syndicale dans notre branche, elle négocie pour vous quelque soit votre entreprise !




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lundi 27 décembre 2021

Info Négo *** NAO : à nouveau une parodie de négo

 La CFDT vous informe des négociations en cours et des nouveautés, en vous abonnant simplement à la liste Essentiel pour cela un seul mail à essentiel-soprasteria+subscribe@googlegroups.com ! Transmettez autour de vous !

Sans trop de suspens, la Négociation Annuelle Obligatoire se solde par un échec.

La direction reste sourde aux arguments de la CFDT et refuse de valoriser l’implication des salariés spécialement pendant cette année compliquée.

Les principales revendications de la CFDT …

-  Augmentation générale de 1% pour les salariés non augmentés au cycle de révision de janvier 2021. Pour ceux ayant une augmentation sous les 1%, un rattrapage pour arriver aux 1%.

-  Mise en place d’un mécanisme de rattrapage pour gommer les différences liées à l’ancienneté dans un délai de 3 ans. La CFDT rappelle que l’égalité professionnelle concerne également la différence de traitement liée à l’ancienneté. Nous avons noté que plus un salarié est ancien dans l’entreprise et plus son salaire s’érode par rapport aux nouvelles embauches, pouvant atteindre des écarts de plus de 20%.

-  Prise en charge réaliste des frais de télétravail pour compenser les coûts de chauffage, d’électricité, d’eau… à 10€ par semaine si au moins un jour télétravaillé.

-  Prise en charge des fournitures bureautiques (papiers, cartouche d’encres, crayons, …).

-  Élargissement des conditions de recours au véhicule personnel par les salariés si la durée de trajet en transports en commun est supérieure à 30 minutes ou supérieur de 50% à la durée du trajet en voiture, ou en cas de grève des transports.

-  Passage du plafond annuel des IK vélo de 200€ à 500€.

-  Remboursement à 100% des équipements de sécurité pour vélo (casque, gilet, etc.)

-  Application du barème URSSAF pour les frais kilométriques

-  Fongibilité sur la journée sans nuitée. Exemple : déjeuner et diner 18€ et 25€ à répartir sur les 2 repas soit un maximum de 43€/jour pour ces 2 repas.

Versus … les propositions de la direction

-  Le repas du soir passe de 25 à 28€.

-  Les indemnités kilométriques augmentent de 3 centimes par tranche fiscale pour les 4 CV et plus.

Ces nouveautés seront mises en application par décision unilatérale le 1er février 2022.

Nous dénonçons la répétition des négociations de façade.

Négocier loyalement ne peut se faire qu’avec des interlocuteurs ayant de vraies marges de négociations, la capacité à écouter et à prendre en compte.

De simples intermédiaires sans pouvoir de décision, sous contrôle permanent d’une Direction Générale exigeante, hors sol et inaccessible sont la certitude d'un échec assuré et voulu.

Ce n’est pas ce que nous attendons d’un dialogue social de qualité. 

Construire en trouvant le meilleur compromis avec les partenaires sociaux
               demeure un espoir pour la CFDT, qui refuse de baisser les bras.

mercredi 3 novembre 2021

CIMPA Flash : Négociations Annuelles Obligatoires 2022

 

CIMPA : Négociations Annuelles Obligatoires : Salaires 2022 :

 

 Dernière proposition de la direction :

qBudget AIS = 2%

§Nous demandions une enveloppe globale > 4% au vu des belles perspectives de reprise après 2 années «quasi blanches» et une inflation prévisionnelle sur la période 2020-2022 > 3,5%.

 

qPrime «BRAVO»= 0,2%

§Nous sommes contre le remplacement des augmentations de salaire par ce système de prime, d’autant que non cumulable avec une augmentation ce qui empêchera les Non-Cadres d’être reconnus pour l’atteinte de leurs objectifs.

 

qPoint société (Non-Cadres) = +1,2% (seulement)

§Soit une nouvelle valeur de 6,6€, permettant un gain max de 7€ brut sur votre fiche de paye (pour 20 ans d’ancienneté) !!

 

qRemise au mini à l’instant T: renvoyé à de futures négociations éventuelles…

§De plus, notre proposition d’accord sur les salaires, permettant d’instituer la grille des salaires CIMPA et les règles usuelles de remise au mini, a été rejetée…

 

À mettre en perspectives avec les chiffres des salaires CIMPA entre 2015 et 2020 : à voir ici : https://cfdtsoprasteria.blogspot.com/2021/10/scoop-cfdt-bilan-social-2020-et-cimpa.html



vendredi 29 octobre 2021

*** Info Négo *** UES Sopra Steria (SSG, SBS, HR, I2S) : Télétravail = Un accord rétrograde !

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Mais où étaient passés la direction et les signataires de cet accord Télétravail pendant cette dernière année écoulée ?

Où ont-ils bien pu se retrancher pour ne pas voir l’efficacité des salariés en télétravail à plein temps et quasi au complet ?

Les chiffres sont bons, l’activité est là, l’engagement ne faiblit pas et pourtant …

Les principales dispositions du nouvel accord télétravail sont loin d’être à la hauteur :

Un Accord infantilisant et au rabais.

 

·         « Le salarié éligible peut demander à télétravailler régulièrement sur la base de 2 jours maximum par semaine ; »

Alors que nous sommes toutes et tous en télétravail à plein temps depuis plus d’un an ?

 

·         « Les sociétés de l’UES Sopra Steria Group peuvent proposer au salarié de télétravailler jusqu’à 3 jours maximum par semaine pour répondre à des besoins opérationnels. »

Histoire de pouvoir mettre en place du FlexOffice et jouer sur les taux d’occupation pour limiter les frais immobiliers ?

 

·         « Sont inéligibles : les salariés dont la mission confiée est inadaptée au passage en télétravail régulier »

Qui en juge ? Rien n’est prévu pour empêcher le traitement « à la gueule du client » et selon les affinités. Le manageur opérationnel est seul juge, et a tout pouvoir, en pouvant ajouter des « raisons » à volonté et au cas par cas. Et s’il change ?

Même si vous avez télétravaillé au même poste depuis le début de la pandémie, rien n’est acquis !

 

·          « Tous les jours ouvrés du lundi au vendredi sont éligibles au télétravail régulier : il ne peut pas y avoir de télétravail régulier organisé la nuit, le samedi ou le dimanche ; la répartition du ou des jours de télétravail à la semaine est par principe flexible, dans un rythme mensuel avec une mise à jour par le salarié de la planification des jours télétravaillés sur 3 mois glissants. Le salarié ou sa société, peuvent demander une modification des jours télétravaillés planifiés, en respectant un délai de prévenance minimum de 48 heures, sachant que ce délai peut être ramené à 24 heures en présence d’un évènement exceptionnel ou imprévu. »

Histoire de pouvoir rappeler les salariés du jour au lendemain sur site sur simple demande du manageur opérationnel et pour toute raison (« réunion », « évènement », …)’?


·         « Des circonstances exceptionnelles tenant à des impératifs opérationnels ou personnels du salarié et qui sont de nature à empêcher temporairement la réalisation du télétravail régulier, peuvent conduire la société ou le salarié à demander sa suspension temporaire. »

Histoire de pouvoir suspendre de télétravail d’un salarié pendant des mois pour de vagues « impératifs opérationnels » ? Pourquoi pas en cas de changement de chef de projet ?

 

·         « Les sociétés de l’UES Sopra Steria Group peuvent également mettre un terme au télétravail régulier lorsqu’elles constatent que le salarié a des difficultés à organiser son travail à distance » « en cas de changement de poste ou de mission, la situation de télétravailleur est réexaminée au regard des critères d’éligibilité en vigueur dans chaque société afin de vérifier qu'elles sont toujours réunies et, à défaut, le télétravail régulier prend fin sous réserve du respect d’un délai de prévenance de 15 jours calendaires. »

Histoire de pouvoir arrêter le télétravail pour toute raison floue et subjective ? (« changement de poste » « difficultés »…)

 

·         « Le ou les jours de télétravail non pris au cours d’une semaine ne sont pas reportables sur une autre semaine. »

Histoire de pouvoir priver les salariés de leur jour de télétravail à volonté ? Attention à ne pas mettre votre manageur opérationnel de mauvaise humeur !

 

·         Allocation forfaitaire de 20€ par mois.

Quel que soit le nombre de jours de télétravail et en dépit du barème Ursaff ? Ce qui peut donner 1,66€ par jour de télétravail !

 

·         « Afin de participer à l’aménagement d’un espace de travail, le salarié en télétravail régulier en contrat durée indéterminée ayant validé sa période d’essai, peut demander le remboursement de l’achat de mobilier (chaise ergonomique, bureau, lampe de bureau, étagère, meuble de rangement) dans la limite de 50 % de la dépense réelle sur justificatifs plafonné à 150€. Cette demande pourra être renouvelée au bout de 5 ans. »

Aucune fourniture/prêt de chaise de bureau ou de mobilier ! Alors que c’est à l’employeur de fournir les outils de travail.


Et ailleurs ? Dans les autres entreprises de nos secteurs, la CFDT a signé des accords bien plus ambitieux :

 

Chez CGI :

Le salarié doit être au minimum 2 jours (1 jours pour les TP) en présentiel (soit 1 à 3 jours de télétravail par semaine).

Indemnité de participation à l’achat de mobilier : enveloppe de 300€ TTC tous les 3 ans.

Indemnités de charges courantes : 3€ par jour de télétravail, avec un plancher de 12€ par mois et un plafond de 40€ par mois.

 

Chez CAP :

Le volume de télétravail est compris avec un minimum de 30% et un maximum de 70% du temps de travail.

Indemnité de participation à l’achat de mobilier : grand écran et siège de bureau choisis dans un catalogue entreprise.

Indemnités de charges courantes : 2€50 par jour de télétravail, avec un plafond de 35€ par mois.

 

Chez ATOS :

Le télétravail implique une organisation reposant sur au plus 50% du temps de travail au domicile et/ou en espace de coworking, pris sur une période de référence hebdomadaire ou sur deux semaines consécutives.

En cas de refus : le manager proposera au salarié par écrit un plan d’action afin de réunir les conditions de mise en place du télétravail mentionnant une date de mise en œuvre ainsi que la signature des deux parties au plus tard avant l’entretien semestriel suivant.

Indemnité de participation à l’achat de mobilier : plafond de 300€ TTC, versée sur justificatifs d’achat sur la base de 50% du coût d’achat dans la limite du plafond.

 

Chez ACCENTURE :

Le salarié peut télétravailler jusqu’à 5 jours.

Indemnité de participation à l’achat de mobilier : Crédit de 300€ TTC valables sur les articles proposés au sein de catalogue de fournisseurs Accenture.

Indemnités de charges courantes :

·         Forfait un jour télétravaillé par semaine ou 4 par mois : 15 euros par mois.

·         Forfait deux à 3 jours télétravaillés par semaine ou 8 à 15,5 par mois : 30 euros par mois.

·         Forfait 4 à 5 jours télétravaillés par semaine ou 16 ou plus par mois : 35 euros par mois.

 

Chez BERGER-LEVRAULT :

Le salarié choisit un des 3 modèles suivants en accord avec son responsable hiérarchique.

Modèle hebdo : Le salarié doit être au minimum 2 jours par semaine en présentiel (soit 1 à 3 jours de télétravail par semaine).

Modèle mensuel : Le salarié doit être au minimum 8 jours par mois en présentiel (soit 4 à 12 jours de télétravail par mois).

Modèle forfaitaire itinérant : Il n’y a pas de limite en nombre de jours de télétravail mais le salarié doit avoir au moins 1 jour par mois minimum d’administratif soit en présentiel soit en télétravail.

Le salarié peut changer de modèle en cours d’année.

Indemnité d’installation : Forfait d’installation commun à tous les modèles : 200 euros

Indemnités de charges courantes :

·         Forfait un jour télétravaillé par semaine ou 4 par mois : 200 euros/an.

·         Forfait deux jours télétravaillés par semaine ou 8 par mois : 250 euros/an.

·         Forfait trois jours télétravaillés par semaine ou 12 par mois : 300 euros/ an.

·         Modèle forfaitaire itinérant Forfait de 200 euros nets /an.

Mobilité : Le responsable hiérarchique pourra autoriser un salarié à effectuer ponctuellement du télétravail « nomade » après accord de la Direction des ressources humaines. Exemple de télétravail nomade (liste non exhaustive) : Passer quelques mois à l’étranger pour perfectionner la langue du pays, Travailler en résidence de villégiature, rapprochement familial.