Retrouvez l'historique de toutes nos comm's sur ce blog ! (menu en bas à droite)

Affichage des articles dont le libellé est Négociations. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Négociations. Afficher tous les articles

vendredi 10 avril 2026

Négociations pour le don de jours de congés entre salarié.es dans l'UES (SSG, I2S, SHRS, SFS)

La CFDT a réclamé la négociation d'un nouvel accord Dons de jours, permettant aux salariés de donner des jours de congés à un collègue en cas de coup dur (maladie grave d'un proche, décès, ... ). En effet, le dernier accord, déjà demandé par la CFDT, est arrivé à terme.


La négociation QVCT Qualité de Vie et Conditions de Travail est ouverte sur l'UES (sociétés SSG, HR, I2S et SFS), et ce sujet y est enfin abordé. 

Voici les demandes de la CFDT pour le nouvel accord : 

Négociations UES Don de jours : les revendications CFDT

La CFDT considère que le dispositif mis en place par cet accord est insuffisamment utilisé, comme en témoigne le niveau des fonds de jours restant qui est constamment en croissance.

----

Nous revendiquons l’élargissement du dispositif à de nouvelles situations (chapitre 3 de l’accord actuel) :

  • Au congé pour l’annonce de la survenue d’un handicap (art. L3142-1 alinéa 5 du code du travail)
  • Aux personnes qui ont souscrit un engagement à servir dans :
    • la réserve opérationnelle militaire
    • la réserve opérationnelle de la police nationale
    • la réserve opérationnelle sanitaire
    • la réserve opérationnelle civile pénitentiaire
    • la réserves opérationnelle sécurité civile.

  • Aux sapeurs-pompiers volontaires afin de participer aux missions ou activités du service d'incendie et de secours.

La CFDT demande que soit pris en compte le décès de toute personne à la charge effective et permanente d’un ou une salariée et que soit donc supprimée la clause « de moins de 25 ans » dans le paragraphe qui commence par « dont l’enfant est décédé… ».

----


La prise des jours par le bénéficiaire (section 5.4 de l’accord actuel) nous semble insuffisamment cadrée, la CFDT souhaite que soit explicité le workflow. Comment est exprimée la demande, comment est traité le dossier, sur quel motif est fondé la validation ou le rejet du dossier ? Un rejet doit être motivé au salarié, et porté à la connaissance de la commission de suivi. Une fois le dossier validé, il nous semble que la prise effective des jours pourrait être simplifiée dans certains cas de besoins récurrents (par exemple pour les aidants), sans passer par un formulaire de demande.

Quant aux autres demandes de jours qui resteraient à expliciter, il faudrait les considérer comme acceptées faute de réponse dans un délai donné (2 à 3 jours ouvrés).

----

La CFDT revendique que la commission de suivi de l’accord (chapitre 6) se voit présenter, en amont de chaque réunion, un rapport d’exécution qui comportera :

  • l’état des dossiers présentés durant l’année, 
  • les dossiers refusés avec le motif correspondant,
  • le quota de jours accordés pour les dossiers acceptés avec la consommation au cours de l’année avec ventilation par type de motif.


La CFDT est en attente des réponses de la direction ... à suivre !

vendredi 20 mars 2026

Négociations Droit Syndical : les revendications CFDT UES Sopra Steria

Dans le cadre de la négociation prévue le vendredi 20/03/2026, concernant les moyens à disposition des organisations syndicales, voici les 1ères revendications de la CFDT pour l'UES Sopra Steria (Sopra Steria Group, SHRS, SFS, I2S).

  1. Diffusion de communication et modalités de contact des salariés

En principe, l’ensemble des représentants (élus CSE/CSEE/CSEC, délégués syndicaux, représentants syndicaux, représentants de proximité) peuvent communiquer librement avec les salariés, dans le cadre de leur mandat et sans perturber le fonctionnement de l’entreprise.

Cependant, les moyens de communication sont aujourd’hui encadrés et limités, notamment :

  • affichage sur les panneaux dédiés,
  • distribution de tracts (entrées/sorties, pauses),
  • échanges directs avec les salariés, sous réserve de ne pas gêner l’activité, 

La CFDT revendique pour les Organisations Syndicales :

  • Le droit à utiliser les mails professionnels pour des contacts individuels et groupés,
  • Le droit à communiquer sur les réseaux d’entreprise : Viva Engage, Teams, … (création de groupe, messages, …
  • Le droit à l’organisation sur le temps de travail de 6 réunions par an et par site en physique ou en visio, avec publicité possible sur les réseaux d’entreprise, et possibilité d’inviter des externes à l’entreprise. Dans ce but, il sera accordé un crédit de 4 heures par an pour chaque salarié,
  • Lors de la formation nouveau arrivants : possibilité pour les OS de présenter leur rôle aux nouveaux salariés,
  • Liberté de circulation et prise en charge des frais de déplacement :  en plus de la liberté de circulation des DS, les organisations syndicales peuvent demander la prise en charge de déplacements de représentants sur les sites de l’entreprise (UES),
  • Les représentants du personnel avec un mandat national doivent avoir accès à tous les sites de leur périmètre sans qu’il ne soit nécessaire de prévenir et demander aux gestionnaires des différents sites,
  • Le droit de tracter dans l’enceinte de l’entreprise dans les lieux de vie commune (cafétéria, …).

La CFDT rappelle son attachement à la présence des panneaux d’affichage légaux sur chacun des sites de l’entreprise.

  • La CFDT demande des panneaux d’affichage de taille plus importante (taille : permettre d’afficher les communications mensuelles, la liste des DS, les contacts mail et listes soit 6 pages), situés dans des lieux de passage, prioritairement dans les cafétérias, et non dans des culs-de-sac.
  • Mise en place de locaux syndicaux sur tous les sites sur demande : à partir de 100 salariés par périmètre RP, un local commun aux Organisations Syndicales, au-dessus de 500 un local par Organisation Syndicale.

2. Temps de délégation des délégués syndicaux

Actuellement, le crédit d’heures des délégués syndicaux est aligné sur le minimum légal, soit 24 heures par mois, quel que soit le périmètre de la société.

À titre de rappel, les dispositions légales prévoient :

  • A partir de 500 salariés,  24 h / mois
  • 18 heures par an pour l’ensemble de la délégation syndicale au titre de de l’article L2143-16. 

Dans le cadre des précédentes négociations, des dispositions plus favorables que le légal avaient été obtenues pour les élus CSE.

Il apparaît pertinent de réouvrir la négociation sur les moyens accordés aux délégués syndicaux, afin de mieux tenir compte des réalités opérationnelles, notamment :

  • la charge liée aux négociations d’UES,

  • les travaux préparatoires impliquant l’ensemble des sociétés,

  • et le besoin de coordination inter-entités.

La CFDT demande :

  • L’augmentation du temps de délégation des délégués syndicaux à hauteur de 40h par mois avec possibilité de mutualiser entre eux (déjà prévu par larticle L2143-14) et de report des heures sur les 12 mois suivants.
  • Du temps syndical additionnel mis à disposition de chaque Organisation Syndicale afin de permettre l’investissement extérieur à l’entreprise au sein des Organisations Syndicales.
  • La possibilité de désignation de DS Groupe et DS Groupe adjoint au regard des structures groupe qui sont mises en place (DRH Groupe, RSE groupe,…).
  • Le temps passé en réunion préparatoire, en plénière, en négociation et le temps de déplacement soit considéré comme du temps de travail effectif et non déduit des heures de délégation conformément à la jurisprudence.

 3. Moyens des délégués syndicaux

  • Accès à toutes les BDESE, Face2Face et aux outils temps de travail des salariés des sociétés de l’UES pour les délégués syndicaux.
  • Toutes les Organisations Syndicales Représentatives doivent être invitées aux réunions de suivi des accords, même si elles n’ont pas signé les accords en question.
  • Possibilité pour les DS de faire partie des délégations des négociations d’une autre société que la leur.
  • Les DSC de chaque OS représentative doivent pouvoir réunir deux fois par an leurs salariés mandatés.
  • En cas de négociations ouvertes sur l’une des sociétés du groupe, la CFDT demande que la direction adresse une copie aux DS de l’invitation aux négociations.
  • Information préalable des DSC et DSCA du décompte des heures de l’ensemble des représentants du personnel de son Organisation Syndicale prises en compte dans le cadre de l’application de la loi Rebsamen.
  • Les DSC et DS doivent être destinataires de toutes les instructions, décisions unilatérales et communications à diffusion générale sur tout leur périmètre.

Concernant l’accord relatif à la mise en place des instances représentatives du personnel 

4. Création d’un accord IA

  • Au regard des évolutions technologiques et organisationnelles, la CFDT demande de négocier un accord sur l’intelligence artificielle et son utilisation dans l’UES.

5. Formation des Représentants de proximités

  • Compte tenu des missions confiées aux représentants de proximité, il apparaît nécessaire de prévoir une obligation de formation en matière de santé, sécurité et conditions de travail (SSCT) afin de leur permettre d’exercer pleinement leurs attributions.

6. BDESE

  • Il serait également souhaitable de négocier un accord spécifique sur la BDESE. Actuellement, celle-ci est seulement mentionnée brièvement dans l’article 4.4 de l’accord relatif à la mise en place des IRP, ce qui ne permet pas d’avoir une vision claire de son fonctionnement.
  • Dans la plupart des entreprises, il existe un accord dédié ou au minimum un article détaillé précisant :
    • la liste des documents obligatoires,
    • leur format (Excel),
    • les modalités d’accès et de mise à jour.

7. Accord relatif au comité de groupe

L’accord relatif au comité de groupe nécessiterait également une mise à jour/évolution (Cf. chapitre 2.3 de l’accord).

Plusieurs éléments semblent incomplets ou obsolètes :

  • l’accord ne précise pas clairement l’organisation, les missions et le fonctionnement du comité de groupe,
  • il conviendrait de préciser les représentants de la direction,

  • le temps de délégation est exprimé en jours, alors que dans les autres accords il est exprimé en heures, ce qui crée une incohérence.

8. Accord relatif au comité européen

L’accord relatif au comité européen nécessiterait également une mise à jour.

 

mardi 18 novembre 2025

Vous travaillez chez Sopra Financing Software ? Participez !


Avis aux salariées et salariés de Sopra Financing Software, ex-Sopra Solutions, la filiale créée sous SBS en 2023 et passée filiale de SSG depuis peu.

Au 1er avril 2026, un certain nombre de dispositions concernant vos conditions de travail tombent, suite à l’échéance de l’accord de transition.

De nouvelles négociations s’ouvrent donc sur des sujets variés et d’importance !

Les sujets à négocier

Exemple d’impacts

1 - Accord sur le temps de travail

Quelles sont les plages variables et fixes ? Peut-on imposer les horaires ? Quelle est la durée des journées de travail ? Le nombre de RTT, la façon de les poser, les astreintes, la majoration des heures sup, le badgeage ou la déclaration du temps de travail, Compte Épargne Temps : combien de jours possibles ? Lesquels ?...

2 - Accord sur le travail en horaires décalés

Quels avantages en échange d’horaires décalés pour certaines équipes ? Selon la direction, il n’y a plus aucun projet de ce type chez SFS : quel est votre avis ? Connaissez-vous des cas ?

3 - Accord sur l’indemnisation du travail du dimanche et du repos hebdomadaire, des jours fériés et du temps de déplacement à l’étranger

Lors d’un déplacement pour travailler à l’étranger, les dimanches et jours fériés peuvent être travaillés selon le pays : il faut un accord pour avoir des compensations pour les salariés français dans ces cas-là !

4 - Accord relatif à la mise en œuvre du Forfait Mobilité Durable

Le Forfait Mobilité Durable permet de recevoir une indemnité km pour les trajets pro en vélo ou autres solutions de mobilités durables. Quel montant ? Quelle restriction ? Mais aussi équipement de sécurité remboursé, l’accord peut prévoir de nombreuses choses…

5 - Accord sur les Risques Psycho-Sociaux (RPS)

Comment prévenir les risques psycho-sociaux, empêcher stress et burn-out ? Quelles dispositions à prévoir ? A quoi l’entreprise doit-elle s’engager ? Notamment pour accompagner en cas de problème ?

6 - Accord télétravail

Quel droit pour quels salariés ? Dans quel cas la direction peut-elle refuser ? Quelles contraintes et quels délais de changement ? Y’a-t-il une compensation en cas de télétravail pour fermeture de site pour travaux ? Quelle indemnité de télétravail pour les salariés ? Combien de jours de télétravail par période (semaine, mois…) ? Quelle organisation ?

7 - Accord relatif aux dons de jours

Dons de jour de congés entre salariés : Y a-t-il un abondement de la direction ? Quelles situations pour obtenir un don ? Quels jours peut-on donner (RTT, CP,…) ?

8 - Accord sur la compensation relative à la prise en compte du temps de déplacement professionnel lorsqu’il excède le temps normal de trajet

Quand le temps de déplacement dépasse le temps habituel de trajet, la loi impose une compensation, mais les 6€ actuels sont ridicules ! Pourquoi pas un temps de compensation à prendre en repos ? Ou une indemnité plus forte et en fonction du temps réel de trajet ? …


Salariés et salariées de SFS, nous avons besoin de VOUS pour influer sur les conditions de travail qui vont s’appliquer pour vous pour les prochaines années !

La CFDT a été là pour vous depuis le début. La CFDT, ce sont des femmes et des hommes de l’entreprise qui se mobilisent, formés et accompagnés par le syndicat, pour s’investir, représenter les salariés et défendre les intérêts de tous les salariés !

 Vous voulez apporter vos bonnes idées sur ces sujets ? Vous voulez participer aux négociations ? Vous voulez rejoindre la CFDT ?
Contactez-nous ! dscfdtsoprasteria@gmail.com


Sans vous, nous ne pouvons pas agir.
Nous avons besoin de salariées et salariés de SFS,
adhérant aux valeurs CFDT,
pour défendre vos conditions de travail.

Sans syndicat, pas de droit !


La CFDT , un syndicat national, est la seule à vous informer autant. Elle existe hors de l’entreprise, a de nombreux contacts et est implanté partout.

Avoir la CFDT  dans l’entreprise est indispensable ! Pensez-y aux prochaines élections ! Donnez-nous les moyens de vous aider au quotidien !

 

vendredi 27 octobre 2023

Qualité de Vie au Travail 3 : les propositions d'amélioration des salariés CDFT ! Partie 3 : Droit d'expression des salariés !

   Négociations Annuelles Obligatoires UES :

QVT 2022 (non finie en 2023!)

Thèmes : vie sur les sites, droit à la déconnexion, exercice du droit d'expression des salariés

La Qualité de Vie au Travail (QVT) est un thème de négociations obligatoires dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO). Evidemment, la direction sort ce thème des NAO, pour les faire traîner sur 2 ans... elle fait ensuite 1 réunion tous les 9 mois en faisant semblant de négocier.

La CFDT, de son côté, a travaillé en groupe de travail avec tous les adhérents volontaires sur les demandes sur ce thème.  


Les revendications de la CFDT (partie 3):



Droit d’expression des salariés 

·       La législation du travail a institué un droit des salariés à l’expression directe et collective sur :
- le contenu et l’organisation de leur travail,
- la définition et la mise en œuvre d’actions destinées à améliorer les conditions de travail dans l’entreprise.

·       Tout salarié a le droit d’émettre des idées contraires ou remettre en cause la position d’un chef de projet, sur la tenue du projet, sans que cela puis être sanctionnée.

·        Tout salarié peut s’exprimer librement, sur ses conditions de travail, sur l’organisation de son travail et sur tout ce qui touche à son environnement professionnel. Le droit d’expression des salariés doit être libre sur tous les outils d’expression de la société (Teams, Yammer, …). Les salaries doivent être informés de ce droit.

·       Pour rappel, les salariés doivent avoir accès aux demandes/remarques des autres salariés.

·       Mise en place de réunions trimestrielles par agence avec question/réponse et libres échanges. Réunion à organiser sur le temps de travail, en dehors des mercredis afin d’intégrer le plus grand nombre. Un ordre du jour peut être établi avec les questions envoyées par les salariés. Suivi avec traçage et diffusion de compte rendu aux salariés. Ce point sera étoffé si la direction accepte de le prendre en compte. 

Rédaction avec les OS, d’un document expliquant les modalités d’application du droit d’expression du salarié dans l’entreprise, et mise à disposition pour tous sur l’intranet.

Droit d’expression des salariés avec les OS

·       Droit de mise en place d’une réunion Teams par mois de libre expression des salariés, par chaque représentant du personnel avec envoi d’un mail à tous les salariés.

·       Droit d’envoyer des mails à tous les salariés par les représentants du personnel afin de solliciter les salariés sur leur libre expression « pour améliorer leurs conditions de travail, l'organisation de l'activité et la qualité de la production dans l'unité de travail à laquelle ils appartiennent et dans l'entreprise » L2281-2.

·       Un poste de référent ‘droit d’expression’ par OS représentative dans la société. Désigné par le syndicat avec des heures et protection, ainsi que le droit de lancer des enquêtes auprès des salariés (par mail par exemple).

·       Droit d’expression syndicale sur les outils d’expression de l’entreprise (Yammer, Teams, …). Le nom des organisations syndicales ne doit pas être frappé d’anathème.

Pour compléter : 

jeudi 26 octobre 2023

Qualité de Vie au Travail 2 : les propositions d'amélioration des salariés CDFT ! Partie 2 : Droit à la déconnexion

  Négociations Annuelles Obligatoires UES :

QVT 2022 (non finie en 2023!)

Thèmes : vie sur les sites, droit à la déconnexion, exercice du droit d'expression des salariés

La Qualité de Vie au Travail (QVT) est un thème de négociations obligatoires dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO). Evidemment, la direction sort ce thème des NAO, pour les faire traîner sur 2 ans... elle fait ensuite 1 réunion tous les 9 mois en faisant semblant de négocier.

La CFDT, de son côté, a travaillé en groupe de travail avec tous les adhérents volontaires sur les demandes sur ce thème.  


Les revendications de la CFDT (partie 2):

Droit à la déconnexion  

La déconnexion n’est pas de la responsabilité du salarié mais de la responsabilité de l’entreprise et de l’organisation qu’elle met en place.

Quels sont les moyens mis en place par Sopra pour s’assurer du droit à la déconnexion ?

En tout état de cause, toute sollicitation professionnelle d’un salarié par mail, téléphone ou autre moyen de communication, pendant ces congés ou repos journalier ou hebdomadaire, sera traité comme une astreinte ou ouvrira droit à des heures supplémentaires ou récupération.

En tout état de cause, toute sollicitation professionnelle d’un salarié pendant un arrêt maladie est tout à fait illégal.

Rappel des demandes de la précédente QVT :

·       Coupure de pulse le soir et week-end.

·       Fermer tous les sites entre 19h30 et 7h30 du matin.

·       Mettre en place une procédure centralisée pour les exceptions pour travail pendant les fermetures de site, qui seront remontées aux CSE.

·       Passer les messages de droit à la déconnexion et saisie du temps de travail ou autres messages importants sur tous les sites équipés d’écrans d’information.

·       Droit déconnexion pendant les congés :  mise en place systématique d’un backup, mise en place d’un outil de délégation clair et obligatoire à remplir avant le départ en congés, pour permettre de poser la question des remplacements et que le salarié ait une véritable déconnexion.

·       Fermeture des accès aux outils en dehors des heures (au moins sur les outils non indispensables comme la formation). Il faudrait à minima un message également dissuasif.

·       Faire une évaluation des risques liés à l’hyper connexion.

·       Un poste de référent ‘droit à la déconnexion’ par OS représentative dans la société. Désigné par le syndicat avec des heures et protection, ainsi que le droit de lancer des enquêtes auprès des salariés (par mail par exemple), pour recueillir les inquiétudes des salariés.

·       Demander aux managers/collègues de ne pas envoyer de sollicitation (téléphone, mail, réseaux sociaux ...) en dehors des heures de travail, se servir des outils pour différer l’envoi si besoin. Ce n’est pas celui qui reçoit une sollicitation qui doit se poser la question d’y répondre ou pas, mais bien celui qui envoie qui doit se poser la question de la pertinence de l’envoi en dehors des heures de travail. L’utilisation répétée de sollicitations en dehors des heures doit être remontée au référent « droit à la déconnexion ».

·       Mise en place d’une formation managers/salariés sur le droit à la déconnexion avec la mise en place des « out of office ».

·       Pour les salariés en heures : mise en adéquation des outils de découpage des tâches avec le temps de travail appliqué (pas de rapport d’activité sur 8h alors qu’une journée classique 7h22).

·       Pour les salariés en forfait jours, mise en place lors des entretiens, de l’évaluation de la charge de travail.


Droit d’expression des salariés 

·       La législation du travail a institué un droit des salariés à l’expression directe et collective sur :
- le contenu et l’organisation de leur travail,
- la définition et la mise en œuvre d’actions destinées à améliorer les conditions de travail dans l’entreprise.

·       Tout salarié a le droit d’émettre des idées contraires ou remettre en cause la position d’un chef de projet, sur la tenue du projet, sans que cela puis être sanctionnée.

·        Tout salarié peut s’exprimer librement, sur ses conditions de travail, sur l’organisation de son travail et sur tout ce qui touche à son environnement professionnel. Le droit d’expression des salariés doit être libre sur tous les outils d’expression de la société (Teams, Yammer, …). Les salaries doivent être informés de ce droit.

·       Pour rappel, les salariés doivent avoir accès aux demandes/remarques des autres salariés.

·       Mise en place de réunions trimestrielles par agence avec question/réponse et libres échanges. Réunion à organiser sur le temps de travail, en dehors des mercredis afin d’intégrer le plus grand nombre. Un ordre du jour peut être établi avec les questions envoyées par les salariés. Suivi avec traçage et diffusion de compte rendu aux salariés. Ce point sera étoffé si la direction accepte de le prendre en compte. 

Rédaction avec les OS, d’un document expliquant les modalités d’application du droit d’expression du salarié dans l’entreprise, et mise à disposition pour tous sur l’intranet.

Droit d’expression des salariés avec les OS

·       Droit de mise en place d’une réunion Teams par mois de libre expression des salariés, par chaque représentant du personnel avec envoi d’un mail à tous les salariés.

·       Droit d’envoyer des mails à tous les salariés par les représentants du personnel afin de solliciter les salariés sur leur libre expression « pour améliorer leurs conditions de travail, l'organisation de l'activité et la qualité de la production dans l'unité de travail à laquelle ils appartiennent et dans l'entreprise » L2281-2.

·       Un poste de référent ‘droit d’expression’ par OS représentative dans la société. Désigné par le syndicat avec des heures et protection, ainsi que le droit de lancer des enquêtes auprès des salariés (par mail par exemple).

·       Droit d’expression syndicale sur les outils d’expression de l’entreprise (Yammer, Teams, …). Le nom des organisations syndicales ne doit pas être frappé d’anathème.


Pour compléter :

vendredi 6 octobre 2023

Qualité de Vie au Travail 1 : les propositions d'amélioration des salariés CDFT ! Partie 1 : Vie des sites

 Négociations Annuelles Obligatoires UES :

QVT 2022 (non finie en 2023!)

Thèmes : vie sur les sites, droit à la déconnexion, exercice du droit d'expression des salariés

La Qualité de Vie au Travail (QVT) est un thème de négociations obligatoires dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO). Evidemment, la direction sort ce thème des NAO, pour les faire traîner sur 2 ans... elle fait ensuite 1 réunion tous les 9 mois en faisant semblant de négocier.

La CFDT, de son côté, a travaillé en groupe de travail avec tous les adhérents volontaires sur les demandes sur ce thème. 

Les revendications de la CFDT : (partie 1)

Vie sur les sites

L’ambiance

Convivialité au travail totalement facultative (à préciser dans les invitations)

·       Célébration des temps fort de la vie de l’entreprise (embauche du mois, gains d’un contrat, fin d’un projet, atteinte d’objectif d’équipe) sur le temps de travail, dans les locaux.

·       Mise à place des petits déjeuner dans les équipes.

·       Il ne sera pas tenu rigueur à un salarié de ne pas participer aux événements de convivialité et affichage de cette règle

 

La vie quotidienne

·       Espace de détente sur tous les sites avec coin repos (silence demandé).

·       Avoir des espaces de restauration suffisant, quand pas de cantine, état des lieux de tous les sites, recherche de cantine à proximités pour tous les sites sans cantine.

·       Installation de tous le matériel nécessaire (grand écran, clavier, station d’accueil) dans tous les bureaux pour éviter les déplacements de ces matériels lors des changements de bureaux. Fourniture des adaptateurs nécessaires aux nouveaux ordinateurs. 

·       Toutes les réunions doivent avoir lieu sur les plages d’horaires fixes et variables ou horaires collectifs.

·       Aucune réunion ne doit avoir lieu sur la pause du déjeuner.

·       L’organisation de réunions sur les plages variables doit rester exceptionnelle et ne doit pas entraîner une plus grande amplitude de jour de travail pour un salarié.

·       Les réunions d’équipe/projet ne doivent pas être programmées pendant les périodes de repos des temps partiels concernés si possible. Respect des accords d’entreprise.

·       Plage mobile de la pause déjeuner définie dans l’accord temps de travail qui est réduite et utilisée à des fins professionnelles. à proscrire. 

 

La culture de l’entreprise

·       Respect de l’engagement de l’entreprise dans toutes les agences, et à tous les niveaux.

·       Retour CRH par écrit à tous les salariés.

·       Respect de l’engagement de l’entreprise sur le positionnement sur projet/mission des salariés en fonction de leurs compétences.

·       Devoir d’exemplarité du management.

 

Droit à la déconnexion  

La déconnexion n’est pas de la responsabilité du salarié mais de la responsabilité de l’entreprise et de l’organisation qu’elle met en place.

Quels sont les moyens mis en place par Sopra pour s’assurer du droit à la déconnexion ?

En tout état de cause, toute sollicitation professionnelle d’un salarié par mail, téléphone ou autre moyen de communication, pendant ces congés ou repos journalier ou hebdomadaire, sera traité comme une astreinte ou ouvrira droit à des heures supplémentaires ou récupération.

En tout état de cause, toute sollicitation professionnelle d’un salarié pendant un arrêt maladie est tout à fait illégal.

Rappel des demandes de la précédente QVT :

·       Coupure de pulse le soir et week-end.

·       Fermer tous les sites entre 19h30 et 7h30 du matin.

·       Mettre en place une procédure centralisée pour les exceptions pour travail pendant les fermetures de site, qui seront remontées aux CSE.

·       Passer les messages de droit à la déconnexion et saisie du temps de travail ou autres messages importants sur tous les sites équipés d’écrans d’information.

·       Droit déconnexion pendant les congés :  mise en place systématique d’un backup, mise en place d’un outil de délégation clair et obligatoire à remplir avant le départ en congés, pour permettre de poser la question des remplacements et que le salarié ait une véritable déconnexion.

·       Fermeture des accès aux outils en dehors des heures (au moins sur les outils non indispensables comme la formation). Il faudrait à minima un message également dissuasif.

·       Faire une évaluation des risques liés à l’hyper connexion.

·       Un poste de référent ‘droit à la déconnexion’ par OS représentative dans la société. Désigné par le syndicat avec des heures et protection, ainsi que le droit de lancer des enquêtes auprès des salariés (par mail par exemple), pour recueillir les inquiétudes des salariés.

·       Demander aux managers/collègues de ne pas envoyer de sollicitation (téléphone, mail, réseaux sociaux ...) en dehors des heures de travail, se servir des outils pour différer l’envoi si besoin. Ce n’est pas celui qui reçoit une sollicitation qui doit se poser la question d’y répondre ou pas, mais bien celui qui envoie qui doit se poser la question de la pertinence de l’envoi en dehors des heures de travail. L’utilisation répétée de sollicitations en dehors des heures doit être remontée au référent « droit à la déconnexion ».

·       Mise en place d’une formation managers/salariés sur le droit à la déconnexion avec la mise en place des « out of office ».

·       Pour les salariés en heures : mise en adéquation des outils de découpage des tâches avec le temps de travail appliqué (pas de rapport d’activité sur 8h alors qu’une journée classique 7h22).

·       Pour les salariés en forfait jours, mise en place lors des entretiens, de l’évaluation de la charge de travail.


Droit d’expression des salariés 

·       La législation du travail a institué un droit des salariés à l’expression directe et collective sur :
- le contenu et l’organisation de leur travail,
- la définition et la mise en œuvre d’actions destinées à améliorer les conditions de travail dans l’entreprise.

·       Tout salarié a le droit d’émettre des idées contraires ou remettre en cause la position d’un chef de projet, sur la tenue du projet, sans que cela puis être sanctionnée.

·        Tout salarié peut s’exprimer librement, sur ses conditions de travail, sur l’organisation de son travail et sur tout ce qui touche à son environnement professionnel. Le droit d’expression des salariés doit être libre sur tous les outils d’expression de la société (Teams, Yammer, …). Les salaries doivent être informés de ce droit.

·       Pour rappel, les salariés doivent avoir accès aux demandes/remarques des autres salariés.

·       Mise en place de réunions trimestrielles par agence avec question/réponse et libres échanges. Réunion à organiser sur le temps de travail, en dehors des mercredis afin d’intégrer le plus grand nombre. Un ordre du jour peut être établi avec les questions envoyées par les salariés. Suivi avec traçage et diffusion de compte rendu aux salariés. Ce point sera étoffé si la direction accepte de le prendre en compte. 

Rédaction avec les OS, d’un document expliquant les modalités d’application du droit d’expression du salarié dans l’entreprise, et mise à disposition pour tous sur l’intranet.

Droit d’expression des salariés avec les OS

·       Droit de mise en place d’une réunion Teams par mois de libre expression des salariés, par chaque représentant du personnel avec envoi d’un mail à tous les salariés.

·       Droit d’envoyer des mails à tous les salariés par les représentants du personnel afin de solliciter les salariés sur leur libre expression « pour améliorer leurs conditions de travail, l'organisation de l'activité et la qualité de la production dans l'unité de travail à laquelle ils appartiennent et dans l'entreprise » L2281-2.

·       Un poste de référent ‘droit d’expression’ par OS représentative dans la société. Désigné par le syndicat avec des heures et protection, ainsi que le droit de lancer des enquêtes auprès des salariés (par mail par exemple).

·       Droit d’expression syndicale sur les outils d’expression de l’entreprise (Yammer, Teams, …). Le nom des organisations syndicales ne doit pas être frappé d’anathème.


Pour compléter :