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vendredi 10 avril 2026

Négociations pour le don de jours de congés entre salarié.es dans l'UES (SSG, I2S, SHRS, SFS)

La CFDT a réclamé la négociation d'un nouvel accord dons de jours, permettant aux salariés de se donner des jours de congés en cas de coup dur (maladie grave d'un proche, décès, ... ). En effet, le dernier accord, déjà demandé par la CFDT, est arrivé à terme.

 La négociation QVCT Qualité de Vie et Conditions de Travail est ouverte sur l'UES (sociétés SSG, HR, I2S et SFS), et ce sujet y est enfin abordé. 

Voici les demandes de la CFDT pour le nouvel accord : 

Négociations UES : Don de jours : Les revendications CFDT :

La CFDT considère que le dispositif mis en place par cet accord est insuffisamment utilisé, en

témoigne le niveau des fonds de jours qui est constamment en croissance.

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Nous revendiquons l’élargissement du dispositif à de nouvelles situations (chapitre 3 de l’accord actuel) :

 Au congé pour l’annonce de la survenue d’un handicap (art. L3142-1 alinéa 5 du code du travail)

 Aux personnes qui ont souscrit un engagement à servir dans :

o la réserve opérationnelles militaire

o la réserve opérationnelles de la Police nationale

o la réserve opérationnelles sanitaire

o la réserve opérationnelles civile pénitentiaire

o la réserves opérationnelles sécurité civile.

 Aux sapeurs-pompiers volontaires afin de participer aux missions ou activités du service d'incendie et de secours.

La CFDT demande que soit pris en compte le décès de toute personne à la charge effective et permanente d’un ou une salarié·e, donc que soit supprimée la clause « de moins de 25 ans » dans le § qui commence par « dont l’enfant est décédé… »

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La prise des jours par le bénéficiaire (section 5.4 de l’accord actuel) nous semble insuffisamment cadrée, la CFDT souhaite que soit explicité le workflow. Comment est exprimée la demande, puis traité le dossier, sur quoi se fonde la validation ou le rejet du dossier ? Un rejet doit être motivé au salarié, et porté à la connaissance de la commission de suivi. Une fois le dossier validé, il nous semble que la prise effective des jours pourrait être simplifiée dans certains cas de besoins récurrents (p.ex. aidants), sans passer par un formulaire de demande.

Quant aux autres demandes de jours qui resteraient à expliciter, il faudrait les considérer comme acceptées faute de réponse dans un délai donné (2 à 3 jours ouvrés).

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La CFDT revendique que la commission de suivi de l’accord (chapitre 6) se voie présenter, en amont de chaque réunion, un rapport d’exécution qui comportera l’état des dossiers présentés durant l’année, de ceux qui auront été refusés avec le motif correspondant, du quota de jours accordé pour les autres, de leur consommation au cours de l’année avec ventilation par type de motif.



La CFDT est en attente des réponses de la direction... à suivre !

jeudi 2 avril 2026

EXCLU CFDT !! Augmentations début 2026 dans toutes les sociétés de l’UES ! (SSG, SHR, I2S, SFS)

                                     

NB : Les chiffres d’augmentations pour SBS et Axway seront connus prochainement, nous les communiquerons dès que possible.

 

Augmentations de janvier 2026 sur l’UES (SSG, SHR, I2S, SFS) :

 

Il s’agit de la plus faible augmentation de salaire depuis 5 ans.

La sélectivité a été honteusement basse, quand on sait que le bénéfice net a augmenté de plus de 18%, cela n’est pas dû au seulement 29% de la population augmentée. 

Sans oublier la rémunération du DG qui explose (Rémunération : 311% d’augmentation !)...

Malgré l’augmentation de 14% des dividendes, la baisse de la dette pour atteindre un niveau historiquement bas, et le bénéfice en hausse…

Quant aux promotions, elles se raréfient !

 

Où est la reconnaissance du travail des salarié.es ?!

La CFDT a rappelé à la direction que les salarié.e.s sont la seule richesse réelle de Sopra Steria Group. Leur travail, leur engagement et leur expertise génèrent les résultats financiers exceptionnels – résultats qui profitent largement aux actionnaires et à la direction. La CFDT a interpellé la direction sur les augmentations en CSE SSG !

 

Augmentations par année :

Différence entre sociétés :

L’augmentation de la masse salariale est comprise entre 1,15% chez HR, à 1,55% chez SFS, qui est pourtant déjà la société où les salariés sont le mieux payés.

Les écarts de rémunérations entre les sociétés s’agrandit, le salaire moyen chez SSG et I2S n’augmente que de 49€ alors que c’est 82€ pour SFS et 57€ pour SHRS.

 

Égalité pro :

Sur les 4 sociétés SSG, SHR, I2S et SFS, le % de salariés augmentés est plus important pour les femmes mais leur salaire est moindre. Donc cela ne permet pas de réduire l’écart de salaire en défaveur des femmes, à l’exception d’I2S.

Sauf chez I2S donc, les femmes ont eu un montant d’augmentation plus faible que les hommes.

Cela ne va pas aider à l’atteinte de l’égalité salariale entre femmes et hommes, les communications de bonnes intentions de la direction ne suffisent pas !

Les femmes restent moins bien moins payées que les hommes (de 8 à 18% d’écart sur le salaire moyen selon la société).

Chez SFS, qui a déjà le plus grand écart, ces augmentations empirent même la situation en agrandissant l’écart (de 872€ à 896€ !)

L’écart est important aussi ailleurs, stable pour SSG (314€) et SHRS(626€) et diminue de 10€ chez I2S (456€).

Sur ce sujet, lire aussi Des femmes DG et chefs chez SSG.... ce n'est pas pour demain ! La situation empire…


Très bientôt pour les abonné.es de la liste de diffusion : les augmentations par classification !!! Il faut être inscrit sur l'Essentiel ! Pour cela un seul mail à  dscfdtsoprasteria@gmail.com !

 

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La CFDT, un syndicat national, est la seule à vous informer autant. Elle existe hors de l’entreprise, a de nombreux contacts et est implantée partout : Avoir la CFDT dans l’entreprise est indispensable ! Pensez-y aux prochaines élections ! Votez CFDT ! Et rejoignez notre équipe ! Donnez-nous les moyens de vous aider au quotidien !

lundi 30 mars 2026

Chez SSG, effectif en France et baisse de la masse salariale ! :(

Lors du CSE SSG de fin janvier, la Direction SSG annonce un objectif de 2700 embauches en France pour 2026 sur SSG (3000 avec les filiales) + entre 700 à 800 stages ( à préciser). 

 

Mais l'an passé, l'effectif net a pris +133, mais dans le lot on a intégré  presque 300 personnes de Galitt... donc l'effectif s'effrite en France!

 

Quant à la masse salariale, chez SSG elle a diminué de -0,11% !!! (Augmentation des effectifs et diminution de la masse salariale, donc diminution du salaire moyen...)

 


vendredi 27 mars 2026

La CFDT interpelle la direction sur les augmentations !

Déclaration CFDT faite lors du CSE du 26 mars 2026 :

Un cycle de révision historiquement bas : jusqu’où la direction ira-t-elle dans l’injustice salariale ?

Avec un taux de sélectivité à 29,29 %, un pourcentage d’augmentation moyen de 1,19 % et un taux de promotion à 12,51 %, le cycle RH 2026 de Sopra Steria Group s’inscrit dans la continuité des années les plus précaires pour les salariés. Pire encore : il se classe parmi les pires de l’histoire récente de l’entreprise, rivalisant avec le cycle 2021, année marquée par la crise Covid.

Pourtant, les résultats financiers de l’entreprise sont au rendez-vous :

    • 297 millions d’euros de bénéfice net en 2025, en hausse de 18,3 % par rapport à 2024,
    • une dette en baisse,
    • une hausse du dividende de 14 %.

Comment justifier un tel décalage entre la performance économique exceptionnelle et la parcimonie des augmentations et promotions pour les salariés ?

 

Une politique salariale discriminatoire et injuste

La direction de Sopra Steria Group persiste dans une logique de pingrerie systématique envers ses salariés, alors qu’elle se montre bien plus généreuse envers elle-même.

Exemple frappant :

    • DHG : 41,38 % des effectifs augmentés, avec une augmentation maximale de 4 000 € par mois – un montant indécent, surtout quand on sait que le montant médian d’augmentation attribuée aux salariés est de 140 €.
    • Nouveau directeur général : plus de 300 % d’augmentation, un écart de rémunération indéfendable dans un contexte où les salariés subissent des augmentations inférieures à l’inflation.

Des promesses non tenues : la reconnaissance, parent pauvre des enjeux RH

Depuis près de 10 ans, Sopra Steria Group mène des enquêtes internes (Great Place to Work, RPS) confirmant que la reconnaissance au travail est le critère le plus dégradé. Pourtant, la direction semble ignorer les attentes légitimes de ses salariés :

    • Refus d’aborder l’équité salariale lors des ateliers GPTW,
    • Objectifs inatteignables pour accéder à cette reconnaissance,
    • Des remerciements artificiels sans traduction concrète en salaires ou en avantages.

Les salariés ne veulent plus de faux-semblants : ils réclament une juste répartition de la richesse produite par Sopra Steria Group.

 

La CFDT exige un sursaut : la richesse de l’entreprise, c’est ses salariés

La CFDT rappelle à la direction que les salariés sont la seule richesse réelle de Sopra Steria Group. Leur travail, leur engagement et leur expertise génèrent les résultats financiers exceptionnels – résultats qui profitent largement aux actionnaires et à la direction.

Pourtant, en 2026, la politique salariale reste inchangée :

    • Augmentations dérisoires (médiane de 140 €),
    • Promotions rares (12,51 % des effectifs),
    • Écart abyssal entre les augmentations des salariés et celles de la direction.

La CFDT exige :

  • Une révision immédiate de la politique salariale pour refléter la contribution réelle des salariés,
  • Une transparence totale sur les critères de promotion et d’augmentation,
  • Une revalorisation salariale significative pour tous les effectifs, sans exclusion.

La direction doit enfin comprendre que sa seule légitimité repose sur le respect et la reconnaissance de ceux qui font son succès : les femmes et les hommes, salarié.es de l’entreprise.



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vendredi 20 mars 2026

Négociations Droit Syndical : les revendications CFDT UES Sopra Steria

Dans le cadre de la négociation prévue le vendredi 20/03/2026, concernant les moyens à disposition des organisations syndicales, voici les 1ères revendications de la CFDT pour l'UES Sopra Steria (Sopra Steria Group, SHRS, SFS, I2S).

  1. Diffusion de communication et modalités de contact des salariés

En principe, l’ensemble des représentants (élus CSE/CSEE/CSEC, délégués syndicaux, représentants syndicaux, représentants de proximité) peuvent communiquer librement avec les salariés, dans le cadre de leur mandat et sans perturber le fonctionnement de l’entreprise.

Cependant, les moyens de communication sont aujourd’hui encadrés et limités, notamment :

  • affichage sur les panneaux dédiés,
  • distribution de tracts (entrées/sorties, pauses),
  • échanges directs avec les salariés, sous réserve de ne pas gêner l’activité, 

La CFDT revendique pour les Organisations Syndicales :

  • Le droit à utiliser les mails professionnels pour des contacts individuels et groupés,
  • Le droit à communiquer sur les réseaux d’entreprise : Viva Engage, Teams, … (création de groupe, messages, …
  • Le droit à l’organisation sur le temps de travail de 6 réunions par an et par site en physique ou en visio, avec publicité possible sur les réseaux d’entreprise, et possibilité d’inviter des externes à l’entreprise. Dans ce but, il sera accordé un crédit de 4 heures par an pour chaque salarié,
  • Lors de la formation nouveau arrivants : possibilité pour les OS de présenter leur rôle aux nouveaux salariés,
  • Liberté de circulation et prise en charge des frais de déplacement :  en plus de la liberté de circulation des DS, les organisations syndicales peuvent demander la prise en charge de déplacements de représentants sur les sites de l’entreprise (UES),
  • Les représentants du personnel avec un mandat national doivent avoir accès à tous les sites de leur périmètre sans qu’il ne soit nécessaire de prévenir et demander aux gestionnaires des différents sites,
  • Le droit de tracter dans l’enceinte de l’entreprise dans les lieux de vie commune (cafétéria, …).

La CFDT rappelle son attachement à la présence des panneaux d’affichage légaux sur chacun des sites de l’entreprise.

  • La CFDT demande des panneaux d’affichage de taille plus importante (taille : permettre d’afficher les communications mensuelles, la liste des DS, les contacts mail et listes soit 6 pages), situés dans des lieux de passage, prioritairement dans les cafétérias, et non dans des culs-de-sac.
  • Mise en place de locaux syndicaux sur tous les sites sur demande : à partir de 100 salariés par périmètre RP, un local commun aux Organisations Syndicales, au-dessus de 500 un local par Organisation Syndicale.

2. Temps de délégation des délégués syndicaux

Actuellement, le crédit d’heures des délégués syndicaux est aligné sur le minimum légal, soit 24 heures par mois, quel que soit le périmètre de la société.

À titre de rappel, les dispositions légales prévoient :

  • A partir de 500 salariés,  24 h / mois
  • 18 heures par an pour l’ensemble de la délégation syndicale au titre de de l’article L2143-16. 

Dans le cadre des précédentes négociations, des dispositions plus favorables que le légal avaient été obtenues pour les élus CSE.

Il apparaît pertinent de réouvrir la négociation sur les moyens accordés aux délégués syndicaux, afin de mieux tenir compte des réalités opérationnelles, notamment :

  • la charge liée aux négociations d’UES,

  • les travaux préparatoires impliquant l’ensemble des sociétés,

  • et le besoin de coordination inter-entités.

La CFDT demande :

  • L’augmentation du temps de délégation des délégués syndicaux à hauteur de 40h par mois avec possibilité de mutualiser entre eux (déjà prévu par larticle L2143-14) et de report des heures sur les 12 mois suivants.
  • Du temps syndical additionnel mis à disposition de chaque Organisation Syndicale afin de permettre l’investissement extérieur à l’entreprise au sein des Organisations Syndicales.
  • La possibilité de désignation de DS Groupe et DS Groupe adjoint au regard des structures groupe qui sont mises en place (DRH Groupe, RSE groupe,…).
  • Le temps passé en réunion préparatoire, en plénière, en négociation et le temps de déplacement soit considéré comme du temps de travail effectif et non déduit des heures de délégation conformément à la jurisprudence.

 3. Moyens des délégués syndicaux

  • Accès à toutes les BDESE, Face2Face et aux outils temps de travail des salariés des sociétés de l’UES pour les délégués syndicaux.
  • Toutes les Organisations Syndicales Représentatives doivent être invitées aux réunions de suivi des accords, même si elles n’ont pas signé les accords en question.
  • Possibilité pour les DS de faire partie des délégations des négociations d’une autre société que la leur.
  • Les DSC de chaque OS représentative doivent pouvoir réunir deux fois par an leurs salariés mandatés.
  • En cas de négociations ouvertes sur l’une des sociétés du groupe, la CFDT demande que la direction adresse une copie aux DS de l’invitation aux négociations.
  • Information préalable des DSC et DSCA du décompte des heures de l’ensemble des représentants du personnel de son Organisation Syndicale prises en compte dans le cadre de l’application de la loi Rebsamen.
  • Les DSC et DS doivent être destinataires de toutes les instructions, décisions unilatérales et communications à diffusion générale sur tout leur périmètre.

Concernant l’accord relatif à la mise en place des instances représentatives du personnel 

4. Création d’un accord IA

  • Au regard des évolutions technologiques et organisationnelles, la CFDT demande de négocier un accord sur l’intelligence artificielle et son utilisation dans l’UES.

5. Formation des Représentants de proximités

  • Compte tenu des missions confiées aux représentants de proximité, il apparaît nécessaire de prévoir une obligation de formation en matière de santé, sécurité et conditions de travail (SSCT) afin de leur permettre d’exercer pleinement leurs attributions.

6. BDESE

  • Il serait également souhaitable de négocier un accord spécifique sur la BDESE. Actuellement, celle-ci est seulement mentionnée brièvement dans l’article 4.4 de l’accord relatif à la mise en place des IRP, ce qui ne permet pas d’avoir une vision claire de son fonctionnement.
  • Dans la plupart des entreprises, il existe un accord dédié ou au minimum un article détaillé précisant :
    • la liste des documents obligatoires,
    • leur format (Excel),
    • les modalités d’accès et de mise à jour.

7. Accord relatif au comité de groupe

L’accord relatif au comité de groupe nécessiterait également une mise à jour/évolution (Cf. chapitre 2.3 de l’accord).

Plusieurs éléments semblent incomplets ou obsolètes :

  • l’accord ne précise pas clairement l’organisation, les missions et le fonctionnement du comité de groupe,
  • il conviendrait de préciser les représentants de la direction,

  • le temps de délégation est exprimé en jours, alors que dans les autres accords il est exprimé en heures, ce qui crée une incohérence.

8. Accord relatif au comité européen

L’accord relatif au comité européen nécessiterait également une mise à jour.

 

jeudi 19 mars 2026

Tractage à Annecy : La CFDT vient à votre rencontre !

  Les élus CFDT de plusieurs sociétés se sont mobilisés pour aller à votre rencontre sur le site historique d'Annecy.

Vous avez pu les rencontrer sur plusieurs jours début mars. 


N'hésitez pas à contacter vos représentants CFDT !




lundi 16 mars 2026

Bénéfice de 5788€ par salarié en 2025 : où est-il passé ?

Résultats 2025


La présentation publiques des résultats a eu lieu jeudi dernier 26 février à 8h30. Un article plus complet est en préparation sur ces résultats, mais déjà quelques chiffres clef pour vos représentants CFDT :


Un bénéfice de 297 Millions d’€ ! (soit +18,3% par rapport à 2024 !)


Soit un bénéfice net de 5788,4€ par salarié du groupe sur 2025 !


Sans oublier une dette qui diminue,


Un dividende qui augmente de 14% ( 5,3€ par action contre 4,65€ en 2024),
un DG augmenté de 300%,