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vendredi 20 mars 2026

Négociations Droit Syndical : les revendications CFDT UES Sopra Steria

Dans le cadre de la négociation prévue le vendredi 20/03/2026, concernant les moyens à disposition des organisations syndicales, voici les 1ères revendications de la CFDT pour l'UES Sopra Steria (Sopra Steria Group, SHRS, SFS, I2S).

  1. Diffusion de communication et modalités de contact des salariés

En principe, l’ensemble des représentants (élus CSE/CSEE/CSEC, délégués syndicaux, représentants syndicaux, représentants de proximité) peuvent communiquer librement avec les salariés, dans le cadre de leur mandat et sans perturber le fonctionnement de l’entreprise.

Cependant, les moyens de communication sont aujourd’hui encadrés et limités, notamment :

  • affichage sur les panneaux dédiés,
  • distribution de tracts (entrées/sorties, pauses),
  • échanges directs avec les salariés, sous réserve de ne pas gêner l’activité, 

La CFDT revendique pour les Organisations Syndicales :

  • Le droit à utiliser les mails professionnels pour des contacts individuels et groupés,
  • Le droit à communiquer sur les réseaux d’entreprise : Viva Engage, Teams, … (création de groupe, messages, …
  • Le droit à l’organisation sur le temps de travail de 6 réunions par an et par site en physique ou en visio, avec publicité possible sur les réseaux d’entreprise, et possibilité d’inviter des externes à l’entreprise. Dans ce but, il sera accordé un crédit de 4 heures par an pour chaque salarié,
  • Lors de la formation nouveau arrivants : possibilité pour les OS de présenter leur rôle aux nouveaux salariés,
  • Liberté de circulation et prise en charge des frais de déplacement :  en plus de la liberté de circulation des DS, les organisations syndicales peuvent demander la prise en charge de déplacements de représentants sur les sites de l’entreprise (UES),
  • Les représentants du personnel avec un mandat national doivent avoir accès à tous les sites de leur périmètre sans qu’il ne soit nécessaire de prévenir et demander aux gestionnaires des différents sites,
  • Le droit de tracter dans l’enceinte de l’entreprise dans les lieux de vie commune (cafétéria, …).

La CFDT rappelle son attachement à la présence des panneaux d’affichage légaux sur chacun des sites de l’entreprise.

  • La CFDT demande des panneaux d’affichage de taille plus importante (taille : permettre d’afficher les communications mensuelles, la liste des DS, les contacts mail et listes soit 6 pages), situés dans des lieux de passage, prioritairement dans les cafétérias, et non dans des culs-de-sac.
  • Mise en place de locaux syndicaux sur tous les sites sur demande : à partir de 100 salariés par périmètre RP, un local commun aux Organisations Syndicales, au-dessus de 500 un local par Organisation Syndicale.

2. Temps de délégation des délégués syndicaux

Actuellement, le crédit d’heures des délégués syndicaux est aligné sur le minimum légal, soit 24 heures par mois, quel que soit le périmètre de la société.

À titre de rappel, les dispositions légales prévoient :

  • A partir de 500 salariés,  24 h / mois
  • 18 heures par an pour l’ensemble de la délégation syndicale au titre de de l’article L2143-16. 

Dans le cadre des précédentes négociations, des dispositions plus favorables que le légal avaient été obtenues pour les élus CSE.

Il apparaît pertinent de réouvrir la négociation sur les moyens accordés aux délégués syndicaux, afin de mieux tenir compte des réalités opérationnelles, notamment :

  • la charge liée aux négociations d’UES,

  • les travaux préparatoires impliquant l’ensemble des sociétés,

  • et le besoin de coordination inter-entités.

La CFDT demande :

  • L’augmentation du temps de délégation des délégués syndicaux à hauteur de 40h par mois avec possibilité de mutualiser entre eux (déjà prévu par larticle L2143-14) et de report des heures sur les 12 mois suivants.
  • Du temps syndical additionnel mis à disposition de chaque Organisation Syndicale afin de permettre l’investissement extérieur à l’entreprise au sein des Organisations Syndicales.
  • La possibilité de désignation de DS Groupe et DS Groupe adjoint au regard des structures groupe qui sont mises en place (DRH Groupe, RSE groupe,…).
  • Le temps passé en réunion préparatoire, en plénière, en négociation et le temps de déplacement soit considéré comme du temps de travail effectif et non déduit des heures de délégation conformément à la jurisprudence.

 3. Moyens des délégués syndicaux

  • Accès à toutes les BDESE, Face2Face et aux outils temps de travail des salariés des sociétés de l’UES pour les délégués syndicaux.
  • Toutes les Organisations Syndicales Représentatives doivent être invitées aux réunions de suivi des accords, même si elles n’ont pas signé les accords en question.
  • Possibilité pour les DS de faire partie des délégations des négociations d’une autre société que la leur.
  • Les DSC de chaque OS représentative doivent pouvoir réunir deux fois par an leurs salariés mandatés.
  • En cas de négociations ouvertes sur l’une des sociétés du groupe, la CFDT demande que la direction adresse une copie aux DS de l’invitation aux négociations.
  • Information préalable des DSC et DSCA du décompte des heures de l’ensemble des représentants du personnel de son Organisation Syndicale prises en compte dans le cadre de l’application de la loi Rebsamen.
  • Les DSC et DS doivent être destinataires de toutes les instructions, décisions unilatérales et communications à diffusion générale sur tout leur périmètre.

Concernant l’accord relatif à la mise en place des instances représentatives du personnel 

4. Création d’un accord IA

  • Au regard des évolutions technologiques et organisationnelles, la CFDT demande de négocier un accord sur l’intelligence artificielle et son utilisation dans l’UES.

5. Formation des Représentants de proximités

  • Compte tenu des missions confiées aux représentants de proximité, il apparaît nécessaire de prévoir une obligation de formation en matière de santé, sécurité et conditions de travail (SSCT) afin de leur permettre d’exercer pleinement leurs attributions.

6. BDESE

  • Il serait également souhaitable de négocier un accord spécifique sur la BDESE. Actuellement, celle-ci est seulement mentionnée brièvement dans l’article 4.4 de l’accord relatif à la mise en place des IRP, ce qui ne permet pas d’avoir une vision claire de son fonctionnement.
  • Dans la plupart des entreprises, il existe un accord dédié ou au minimum un article détaillé précisant :
    • la liste des documents obligatoires,
    • leur format (Excel),
    • les modalités d’accès et de mise à jour.

7. Accord relatif au comité de groupe

L’accord relatif au comité de groupe nécessiterait également une mise à jour/évolution (Cf. chapitre 2.3 de l’accord).

Plusieurs éléments semblent incomplets ou obsolètes :

  • l’accord ne précise pas clairement l’organisation, les missions et le fonctionnement du comité de groupe,
  • il conviendrait de préciser les représentants de la direction,

  • le temps de délégation est exprimé en jours, alors que dans les autres accords il est exprimé en heures, ce qui crée une incohérence.

8. Accord relatif au comité européen

L’accord relatif au comité européen nécessiterait également une mise à jour.

 

jeudi 19 mars 2026

Tractage à Annecy : La CFDT vient à votre rencontre !

  Les élus CFDT de plusieurs sociétés se sont mobilisés pour aller à votre rencontre sur le site historique d'Annecy.

Vous avez pu les rencontrer sur plusieurs jours début mars. 


N'hésitez pas à contacter vos représentants CFDT !




lundi 16 mars 2026

Bénéfice de 5788€ par salarié en 2025 : où est-il passé ?

Résultats 2025


La présentation publiques des résultats a eu lieu jeudi dernier 26 février à 8h30. Un article plus complet est en préparation sur ces résultats, mais déjà quelques chiffres clef pour vos représentants CFDT :


Un bénéfice de 297 Millions d’€ ! (soit +18,3% par rapport à 2024 !)


Soit un bénéfice net de 5788,4€ par salarié du groupe sur 2025 !


Sans oublier une dette qui diminue,


Un dividende qui augmente de 14% ( 5,3€ par action contre 4,65€ en 2024),
un DG augmenté de 300%, 






vendredi 13 mars 2026

Accord Egalité Professionnelle entre les femmes et les hommes : le rapport de la CFDT



À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars,  ce rapport rappelle que, malgré l’obligation légale d’égalité salariale entre les femmes et les hommes en France depuis 1972, le chemin vers une égalité réelle reste long.

Ce premier rapport de la CFDT, publié en mai 2025, dresse un bilan de la mise en œuvre de l’accord en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes au sein de l’UES Sopra Steria (Sopra Steria Group, Sopra HR Software, Sopra I2S et Sopra Financing Software (ex Sopra Solutions)). Il couvre la période de janvier à mai 2025, en raison du manque de données antérieures et des retards dans la transmission des informations par la direction. Son objectif est d’évaluer les avancées et les lacunes dans des domaines clés tels que les rémunérations, l’articulation des temps de vie, le recrutement, les parcours professionnels et la santé des salariés.

Sur le volet des rémunérations, le rapport révèle que 1 793 salariées femmes, soit entre 34% et 100% selon les sociétés, n’ont pas pu bénéficier d’une comparaison salariale avec leurs collègues masculins. Cette situation s’explique par des critères de comparaison trop restrictifs, qui rendent impossible l’analyse des écarts pour une grande partie des effectifs féminins. Parmi les salariées étudiées, 26% présentent un écart salarial défavorable, soit 718 femmes concernées. Par ailleurs, l’enveloppe budgétaire dédiée au rattrapage des écarts salariaux, fixée à 0,1% de la masse salariale, a été sous-utilisée, voire totalement inutilisée dans certaines entités comme SFS. La CFDT souligne également que 60% des écarts salariaux détectés ont été considérés comme "justifiés" par la direction, un taux jugé inacceptable. Malgré ces constats, 290 salariées ont tout de même vu leur salaire revalorisé en début d’année.

En ce qui concerne l’articulation des temps de vie, le rapport pointe un manque criant de données pour évaluer l’efficacité des dispositifs existants, comme les aménagements pour la parentalité, les congés paternité ou les places en crèche. La  CFDT demande une meilleure traçabilité et une révision du système de crèches pour répondre aux besoins des salariés. Aucune information n’a non plus été fournie sur le respect de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, comme le nombre de réunions en dehors des horaires fixes ou les demandes d’heures supplémentaires.

Sur le recrutement et les parcours professionnels, le rapport met en lumière des inégalités persistantes. Les femmes restent sous-représentées dans les postes à haute responsabilité, avec seulement 14% de femmes parmi les dirigeants de haut niveau (DHG) chez Sopra Steria Group. Bien que le taux de promotion des femmes soit globalement supérieur à celui des hommes, certaines classifications restent en retard. Par ailleurs, l’absence de données sur les salaires d’embauche et les actions de communication ne permet pas d’évaluer l’équité du recrutement.

Enfin, le thème de la santé des salariés n’a pu être analysé faute d’indicateurs, comme les arrêts maladie ou les accidents de travail par genre. La CFDT insiste sur la nécessité de mettre en place des outils de suivi pour mesurer l’impact des conditions de travail sur la santé des femmes.
En conclusion, ce rapport souligne des progrès limités et appelle à des actions concrètes : une révision des critères de comparaison salariale, une utilisation intégrale des enveloppes de rattrapage, et la création d’indicateurs clairs pour suivre les avancées. La CFDT demande également une meilleure transparence sur les dispositifs existants, comme le guide de la parentalité ou les congés parentaux, afin de garantir une égalité réelle entre les femmes et les hommes dans l’entreprise.

Rendez-vous en juin 2026 pour notre prochain rapport, qui analysera les écarts corrigés lors du CRH 2026. Nous espérons que la direction aura utilisé tout le budget dédié, auquel s’ajoute, après une alerte de la CFDT, une partie du budget 2025 que la direction n’avait pas utilisé.

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La CFDT, un syndicat national, est la seule à vous informer autant. Elle existe hors de l’entreprise, a de nombreux contacts et est implantée partout : Avoir la CFDT dans l’entreprise est indispensable ! Pensez-y aux prochaines élections ! Votez CFDT ! Et rejoignez notre équipe ! Donnez-nous les moyens de vous aider au quotidien !


jeudi 12 mars 2026

Intempéries : 2 poids, 2 mesures ?!

 Déclaration lue en CSE SSG ce jeudi 26 février 2026 : 

Intempéries : 2 poids, 2 mesures ?!

La CFDT s’interroge, avec l’ensemble des salarié.es, sur les critères de déclenchement des communications de site sur les intempéries !

Pourquoi Toulouse et pas Albi ni Rodez ? Pourquoi Nantes et pas Angers ? Pourquoi certaines tempêtes et pas d’autres ? Pourquoi certaines inondations et pas d’autres ? Pourquoi certaines intempéries et pas d’autres ?

Pourquoi certains ou certaines ont droit à du télétravail exceptionnel, ouvrant droit à l’indemnité de 22€ par mois, et pas d’autres ? D’autres y ont droit, mais on ne leur dit pas qu’il faut le déclarer et comment... Aucune procédure n’est partagée.

La CFDT demande une mise à plat et une explication des critères des communications intempéries.

La CFDT demande une équité de traitement pour tous les salariés et toutes les salariées.



mercredi 11 mars 2026

Participation 2026 : une victoire historique de la CFDT après 13 ans d’attente

La persévérance syndicale de la CFDT porte ses fruits 

Pour la première fois depuis 13 ans, les salarié.es de SSG, percevront une participation. Cette avancée majeure est le fruit de l’engagement inlassable de la CFDT, qui a porté cette revendication avec détermination lors des négociations avec la direction.

Un principe fondamental défendu par la CFDT

Depuis des années, la CFDT martèle un message clair : quand l’entreprise prospère, les salariés qui construisent sa réussite doivent en être les premiers bénéficiaires. L’instauration d’un mécanisme de participation équitable était donc une demande légitime, et surtout attendue.

Une formule de calcul enfin appliquée

Grâce aux résultats 2025 de l’ensemble des salariés, la formule dérogatoire de calcul de la Réserve Spéciale de Participation (RSP) a enfin dégager un montant positif :

RSP = ½ × (B – 4C/100) × S/VA

  •  B (bénéfice net) : 83 millions d’euros
  •  C (capitaux propres) : supérieur à 1,5 milliard d’euros
  •  S/VA (masse salariale/valeur ajoutée) : environ 46 % Résultat : une RSP brute totale de 5 123 000 euros, qui sera répartie entre les salariés de SSG, selon les modalités prévues par l’accord. Cela donnerait une participation nette (-9,6% de CSG et CRDS) par personne d’environ 340€.

Un premier pas, mais pas une fin en soi.

Ce versement marque une étape importante, mais la CFDT ne s’arrêtera pas là.

Nos priorités restent inchangées :

Une redistribution plus juste des résultats de l’entreprise.

✅ Des dispositifs de participation et d’intéressement plus réguliers.

✅ Une reconnaissance tangible du travail quotidien des salariés.


Pour la CFDT, la création de richesse doit profiter durablement à celles et ceux qui la génèrent.

Nous restons mobilisés pour que cette dynamique se poursuive et s’amplifie.


Mais également l’intéressement prévu :
Résultats 2025 & Intéressement 2025 versé en 2026 : 1354€ par salarié ! Merci la CFDT :)

Retrouvez notre article sur la signature de cet accord :
Nouveauté Intéressement et Participation : Enfin ! Grâce à la CFDT !!

 

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mardi 10 mars 2026

Des femmes DG et chefs chez SSG.... ce n'est pas pour demain ! Présence des femmes : SSG ne respecte pas la loi. Où sont les femmes dans la réorg 2026 ? La situation empire…

En CSE Sopra Steria de janvier, la direction a fourni les organigrammes des BU opérationnelles, et il faut fouiller pour trouver les femmes !

Pour rappel, nous sommes chez SSG SA à presque 31% de femmes dans l’effectif, mais c'est beaucoup moins dans le "top management".

Une image contenant texte, Visage humain, capture d’écran, vidéo

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.

Il n'y a qu'une seule femme parmi les 10 directeurs de BU.

Il n'y a qu'une seule femme parmi les 10 directeurs de BU adjoints.

Il n'y a que 11 femmes sur les 72 directeurs d'Agence.

Il n'y a que 4 femmes sur les 31 Directeurs d'Agences Adjoints (dont une faisant fonction, va-t-elle rester?).

 

Zoom par BU

  • Chez Aeroline, 2 femmes seulement à un poste de direction opérationnel : 1 Directrice d’Agence et 1 DAA (en doublon avec un DAA homme).
  • Chez Service Public, c’est bien simple il n’y a AUCUNE FEMME !
  • La BU Energie et Télécom est la seule à avoir une femme comme Directrice de Vertical Adjointe (en duo avec un homme directeur de Vertical adjoint). Aucune DA sur les 5 postes, et une seule DAA sur 6.
  • Défense et Sécurité, aucune femme en direction de vertical, aucune femme en direction de pôle mais 3 DA femmes sur 8.
  • Dans la BU Transport, pas de femme en direction de vertical mais une femme DA sur 2 et une femme DAA sur 4, c’est mieux !
  • Pour la BU Services Financiers, l’organigramme ne semble pas complet, mais c’est la seule femme directrice de BU. Par contre, cela n’entraine pas de dynamique avec seulement 2 femmes DA sur 14 postes.
  • Pour la nouvelle BU de Développement Régional, il n’y a que 2 femmes sur 13 DA, aucune dans la direction d’entité ni dans les DAA.
  • Pour le Conseil, Sopra Steria Next a oublié les femmes, avec aucune dans la direction de l’entité et AUCUNE dans les 12 Partners de comptes ! Il y a 2 femmes DA sur 8.
  • Pour la Business Line Solutions et Expertises, AUCUNE femmes dans la direction d’entité ni d’agence. L’expertise est masculine ?
  • Enfin, la Business Line SAP Excellence Center, aucune femme en direction d’entité, aucune non plus en DA, 1 seule « faisant fonction » en DAA, ce qui signifie habituellement que la personne sera remplacée dans l’année.

 

Et après ? Et la loi ?

Avec 10% de femmes dans les directions de BU, nous ne sommes pas près de voir des femmes dans les instances supérieures, dans les directions groupes, ...

À quand une DG chez SSG? On n'est pas près de le voir au vu du non-changement de politique sur le sujet... Et comme le disait le président au moment de la recherche de DG, il fallait « un homme » (relire Sopra Steria : Adopte un DG.com !)

La CFDT a rappelé que la loi RIXAIN s'appliquent au 1er mars 2026 : il faut avoir 30% de femmes au COMEX et 30% au CODIR. Malgré les rappels, SSG n’a rien fait et

Sopra Steria ne respecte pas la loi!

Mais la loi ne prévoit aucune sanction financière pour son non-respect… Voilà qui éclaire la « volonté » réelle de SSG sur le sujet de la féminisation des instances dirigeantes…

Pire, la situation empire depuis plusieurs années, avec 15% seulement de femmes dans les instances dirigeantes, contre 21% en 2023 !

Une image contenant texte, capture d’écran, Police, nombre

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.

(Données officielles publiées sur le site du ministère : https://egapro.travail.gouv.fr/representation-equilibree/recherche )

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