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jeudi 10 juillet 2025

Rupture conventionnelle : "RC magouille, ils s'en mettent plein les fouilles"


Les relations contractuelles de travail entre salariés et direction doivent être exécutées de bonne foi comme l’indique le code du travail dans son article L1222-1 qui contient la phrase unique « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi ».

Cela veut dire que les relations qui nous lient doivent être sincères, véritables, transparentes et sans malice aucune.

Mais qu’en est-il exactement ?

Vous avez été nombreux à nous alerter sur les conditions d’approche de la direction pour vous « imposer » la signature d’une RC.

Que se passe-t-il concrètement ?

  • Sous couvert d’un courriel anodin de votre MOP ou de votre hiérarchie directe, vous êtes convoqués à un entretien avec un objet sibyllin (« Point sur ta mission », « Point sur tes objectifs » ou simplement « Entretien »), souvent en fin de journée de travail.
  • Sans vous douter de quoi que ce soit, vous vous y présenter détendu et sans pression, persuadé d’avoir un entretien sur votre mission actuelle.
  • Jouant sur l’effet de surprise, votre direction vous dresse alors un portrait peu reluisant de vos activités professionnelles présentes ou à venir (obsolescence technologique, emploi sensible, votre âge, insuffisance professionnelle, ...).
  • Pour faire court, « vous n’avez plus d’avenir dans notre société » et une rupture entre les parties se doit d’être envisagée.
  • Évidemment vous tombez des nues, rien dans les relations passées ne pouvait vous laisser présager de ce choix : CRH satisfaisant, relations dans l’équipe au beau fixe, compétences reconnues, projet client à long terme, et salaire quelques fois révisé.
  • Votre manager vous fait comprendre que si une RC "à l’amiable" (Rupture Conventionnelle) ne pouvait se faire, un licenciement serait envisagé avec les conséquences que l’on connaît avec dans les cas les plus graves : mise à pied non payée, absence de préavis et d’indemnité de rupture.
  • Évidemment tout se fait à l’oral, et le manager insiste pour que vous lui donniez rapidement une réponse écrite en mentionnant évidemment que vous êtes à l’initiative de la RC.

NOTRE CONSEIL : NE RESTEZ PAS SEUL !

Contacter le plus rapidement possible un représentant du Personnel CFDT (Représentant de Proximité sur votre site, Elu au CSE ou Délégué Syndical).

Celui-ci, fort de son expérience, de son savoir, et de son réseau syndical, pourra vous assister dans vos démarches, vous conseiller et assister aux entretiens préparatoires.

En attendant :

  • A la réception d’un RDV par mail ou TEAMS dont l’objet vous semble flou : demander des précisions sur le contenu de l’entretien.
  • Rediriger ou faite une copie des messages (mail, capture d’écran avec date) vers votre messagerie personnelle.
  • Prenez des notes lors des entretiens.
  • Faites un mail récapitulatif du contenu de l’entretien à l’issue de celui-ci.
  • Vous avez possibilité d’enregistrer l’entretien sans prévenir votre manager (la Cour de cassation a déclaré désormais recevable ce type de preuve dans la mesure ou il s’agit du seul moyen possible pour soutenir vos propos).
  • Demander la présence d’un représentant du Personnel CFDT à tous vos entretiens.

Vous l’avez compris, la plupart du temps ces demandes de Ruptures Conventionnelles ne sont pas personnelles.

Elles ont pour but de rajeunir la moyenne d’âge (demande de notre président Pierre Fernand Pasquier himself), d’éviter des plans de licenciement économique (PSE) coûteux qui souvent affolent la bourse, de rationaliser l’avenir en mettant dehors tous les salariés qui ne pourront plus être assez productifs.

Quand la bourse tient les rênes de la politique sociale, le salarié devient la première variable d’ajustement.


mercredi 30 avril 2025

1er mai 2025 - le travail en tête d'affiche

Comme chaque année, la CFDT se mobilisera partout en France, afin de marquer dans chaque territoire la fête des travailleurs et des travailleuses. 

Ce 1er mai sera l'occasion pour la CFDT de publier son premier baromètre sur l'Etat du travail pour donner à voir la réalités des salarié.es, des agentes et agents, de leur rapport au travail, de leur fierté, leur satisfactions mais aussi de leur difficultés. Ce document, au-delà de faire une photographie complète de la situation du travail, présente les leviers d'action pour que le travail réponde enfin aux besoins et aspirations des travailleurs et des travailleuses, qu'il permette reconnaissance et dignité. 

Aussi, des initiatives variées se tiendront dans différentes villes.

A Paris, la CFDT vous donne RDV à 10h devant l'Eglise Saint Eustache pour un temps d'échanges consacré au travail, avec l'Unsa. Marylise Léon participera à une table ronde avec Laurent Escure, secrétaire général de l'Unsa et des expertes et experts, sur le "travail que nous voulons". 


En région, voici les premières informations : 

En Bourgogne Franche-Comté, RDV est donné à Audincourt à 9h30 avec temps d'échanges et déjeuner convivial.

En Centre Val de Loire, distribution de muguet dans un Ehpad, manifestation à Tours et repas convivial sont au programme.

La CFDT Grand Est vous donne RDV dans les cortèges à Troyes, Reims, Nancy, Strasbourg, Bar le Duc, ...

La CFDT Occitanie vous donne RDV à Carcassonne, Narbonne, Toulouse, Tarbes, Albi, ...

En Paca, plusieurs RDV sont organisés : 

- Dans les Alpes Maritimes : un pique-nique militant à Vaugrenier (Villeneuve Loubet) de 11h00 à 16h00

- Dans les Alpes de Haute Provence : un pique-nique au plan d'eau de Volonne

- Dans les Hautes Alpes : un repas convivial à l'UD de Gap avec l'UTR et projection de film (80 ans de la Sécu)

- Dans les Bouches-du-Rhône : à Marseille, une manifestation partira du Vieux-Port à 10h30


jeudi 27 mars 2025

La CFDT est opposée à l’application des sanctions contre les allocataires du RSA

N°13

27 MARS 2025


PROJET DE DECRETS SUR LA LOI POUR LE PLEIN EMPLOI 

La CFDT est opposée à l’application des sanctions contre les allocataires du RSA


Le gouvernement s’apprête à faire paraître les prochains décrets relatifs aux sanctions des allocataires du RSA dans le cadre du dispositif de « suspensions remobilisation » prévu par la Loi Plein Emploi. Ces sanctions pourront retenir de 30 à 100 % du montant de l'allocation si le contrat d’engagement n’est pas respecté.  

La CFDT dénonce avec force ces nouvelles sanctions pour plusieurs raisons. Tout d’abord, un minimum social ne devrait pas être conditionné, c’est avant tout un minimum vital. Ensuite, l’accompagnement social qui doit permettre de respecter ce contrat d’engagement est loin d’être garanti aujourd’hui par l’Etat. 

En effet, les moyens dédiés aux acteurs du réseau pour l’emploi ne sont clairement pas à la hauteur de la promesse faite par le gouvernement. La Loi de finances 2025 a diminué de 4 milliards le budget du Ministère du travail avec des conséquences directes pour les personnes les plus en difficulté et les professionnels qui les accompagnent. 

La CFDT demande que ne soient pas appliquées ces retenues financières visant les plus fragiles, en suspendant la parution du décret d’application. Priver ou réduire les ressources de personnes précaires n’a jamais fait une politique de l’emploi, ces mesures stigmatisantes et infantilisantes ne feront qu’augmenter le non-recours aux droits et la pauvreté.  

La CFDT soutient la pétition lancée par ATD Quart Monde : NON AUX SANCTIONS SUR LE RSA ! qui montre que sanctionner au lieu d’accompagner, c’est punir la pauvreté au lieu de la combattre. La pétition demande la non-publication du décret et la mise en place d’un accompagnement social digne, bienveillant et adapté aux aspirations et besoins des personnes en situation de pauvreté. 




mercredi 15 janvier 2025

BUREAUX D'ETUDES - Salaires : êtes-vous bien positionné ?

Publié le 23/12/2024
Par F3C CFDT

vendredi 13 décembre 2024

AUGMENTATION DES SALAIRES MINIMA CONVENTIONNELS grâce à la CFDT !

La convention collective applicable à toutes les sociétés de nos métiers BETIC (Bureaux d’Études Techniques, cabinets d’Ingénieurs-Conseils et des sociétés de conseils) fixe dans un de ses articles, les salaires minimums applicables à notre branche en fonction du statut (Cadre/ ETAM) et de la classification.

Ces salaires minimaux sont négociés par les organisations syndicales représentatives des salariés et du patronat. Rappelons que la CFDT est la première organisation syndicale de la branche ! Les syndicats « maison » TU, S3I et Avenir ne sont pas dans les instances en dehors de la société et ne peuvent peser sur ces sujets.

La dernière augmentation datant du 01/08/2022 (plus de 2 ans quand même), la CFDT s’est mobilisée pour que les organisations se réunissent en cours d’année 2024 afin de renégocier ces montants minimums.

Au terme de ces négociations, la CFDT a demandé, signé et permis les augmentations suivantes à effet au 1er janvier 2025 :

  • + 100 € mensuel environ pour les Catégories de Niveau 1 (ETAM et CADRE)
  • + 75 € mensuel environ pour les Catégories de Niveau 2 et 3 (ETAM et CADRE).

Si vos salaires sont inférieurs au montant de votre Statut/Classification, votre salaire sera automatiquement augmenté en janvier au minimum du montant nécessaire pour atteindre le minimum conventionnel.

Attention, si vous êtes dans ce cas, votre manager essaiera peut-être de faire passer cette augmentation légale pour une augmentation au mérite d’une bonne année 2024 (sur performance comme ils disent) ...


Ci-dessous, les nouveaux barèmes des salaires minimums mensuels bruts applicables au 01/01/2025 :

Pour les salaries en heures (35h ou 36h50 par semaine avec des RTT), c’est le salaire Mensuel qu’il faut prendre en compte.




Pour les cadres M2 ex-steria, il faut prendre en compte le salaire ci-dessus revalorisé de 15%. Sopra Steria compare le salaire annuel au minimum annuel, en prenant donc en compte les primes, il faut donc se baser sur le tableau suivant.

De même, pour les cadres au forfaits jours, il faut prendre en compte le salaire ci-dessus revalorisé de 20% mais celui-ci inclut la part variable

Donc pour les M2 comme pour les forfaits jours, il faut faire la comparaison en annuel en se basant sur le tableau suivant :


Les écarts depuis les dernières revalorisations : 



En cas de doute ou pour toutes questions, n’hésitez pas à consulter vos représentants syndicaux CFDT !

LA CFDT AGIT CONCRÈTEMENT POUR VOTRE POUVOIR D’ACHAT !

Soutenez la CFDT ! Votez CFDT et adhérez à la CFDT !

 






lundi 14 octobre 2024

Nos "amis" les actionnaires : Combien ont-ils gagnés ces dernières années?


Vos élus CFDT ont compilé pour vous les dividendes issus des Documents Universels de Sopra Steria et d’Axway depuis des années.

En 2024, l’Assemblée Générale a voté la distribution de 4,65€ par action pour Sopra Steria.

Pour Sopra Steria Group, cela représente 95,55 Millions d’€ ! (contre 41M€ en 2021, 66M€ en 2022 et 88 M€ l’année passée)

Sur les près de 184 Millions d’€ de bénéfices, c’est plus de la moitié qui va aux actionnaires : 52% ! Record absolu!!!


En Zoom : De 2014 à 2018


En Zoom : De 2019 à aujourd'hui  :



Les plus gros actionnaires de Sopra Steria sont :

-       GMT*, la holding du groupe Sopra Steria, 6 salariés dont Pierre Pasquier ;

-       La « famille » Pasquier ;

-       La « famille » Odin ;

-       Les « Managers » ;

-       Les participations gérées pour le compte des salariés (we share, FCPE, trusts britanniques,..) présidées par des top manageurs qui votent toujours comme le président.

*GMT, la holding, est elle-même détenue par la famille Pasquier, la famille Odin, et les Managers (actifs et retraités).

Pour la famille Pasquier, Odin et les manageurs, les dividendes de SSG et Axway sont donc perçus directement mais également via la holding GMT.

Il faut donc faire un calcul savant pour savoir combien touche chacun. Vos élus CFDT s’y sont attelés et voilà le résultat ! (sources : Documents Universels disponibles sur les sites Sopra Steria et Axway).

Dividendes reçus :

Pour les dividendes perçus, en 2024 la famille Pasquier a reçu plus de 13,3 Millions d’€ de dividendes de SSG.

En 2023, la famille Pasquier a reçu 12,2M€ de dividendes. En 2022, la famille Pasquier a reçu 10,4M€ de dividendes (Bonnes vacances ! Mais pas les mêmes pour tous : prime vacances et dividendes...). En 2021 c’était 7 millions de dividendes (Montant de l'Intéressement - Dividendes (sur les résultats 2020 versé en 2021) : "un grand merci" P.P.)…


Valeurs Actions :
Sans oublier l'augmentation de la valeurs des actions depuis des années ! 
En 18 ans, une seule action vaut 182€ de plus et a permis de toucher plus de 34€ de dividendes !





Et pour les salariés ?

mercredi 14 août 2024

Protégez-vous : adhérez !

 

Vous n'attendez pas d'avoir un coup de soleil pour mettre de la crème de protection?! 
Protégez aussi vos droits... Rejoignez-nous!

Réglez votre première cotisation aujourd’hui,
Devenez adhérent actif dès maintenant et bénéficiez :

  • d’un accompagnement personnalisé de la part de votre syndicat, vous serez conseillé et invité à des temps forts de la vie de votre collectif.
  • de l’accès à tous nos services à l’adhérent, dont Réponses à la Carte notre service d’accueil téléphonique, etc.
  • de la protection et de la couverture d’une assurance professionnelle avec la CNAS,
  • d’une assistance juridique en cas de conflit avec votre employeur,
  • et de l’accès à tous nos espaces numériques et à votre espace adhérent, ainsi qu’à nos espaces d’échanges pour interagir en direct avec des militants et militantes CFDT.


Se syndiquer, c’est donner du poids à ses revendications. C’est participer à la vie et à l’action collective pour gagner de nouveaux droits. L’union fait la force et seule l’action collective et le rapport de force font bouger les choses. Vous avez la possibilité de ne pas rester spectateurs face à tout ce qui touche nos droits.

Plus nous sommes nombreux, plus nous sommes représentatifs. Plus nous sommes nombreux, plus nous avons la chance d’être entendus, d’être légitimes face à la direction. Être adhérent, c'est être informé, soutenu si nécessaire et participer à la vie de la collectivité.

Notre employeur donne du poids à ses actions, il adhère au syndicat patronal Syntec
Pour donner du poids à nos revendications, syndiquons-nous !
Vous voulez en discuter, contactez-nous !

Cinq valeurs qui font de l’homme le véritable acteur de ses choix de vie, pour construire un monde plus équitable et durable avec la CFDT.

Émancipation | Inscrite dans nos statuts, l’émancipation, tant individuelle que collective, est pour nous un droit inaliénable,
- Pour diriger sa vie.
- Pour imposer le respect de la dignité et de la liberté dans l’entreprise et au sein de la société, et pour satisfaire les besoins de chacun, matériels et intellectuels, dans sa vie professionnelle et personnelle.

Démocratie | Une valeur qui est l’identité même de la CFDT, elle se trouve d’ailleurs au cœur de notre sigle,
- Pour s’exprimer librement et participer à la prise de décision.
- Pour être acteur de l’amélioration de ses conditions de travail et de vie, au-delà de toute différence d’origine, de nationalité, de confession religieuse et d’opinion. 

Indépendance | La CFDT estime indispensable de distinguer ses responsabilités de celles de l’État, des partis politiques et des confessions religieuses,
- Pour conserver son autonomie et son sens critique.
- Pour impulser ou infléchir les décisions gouvernementales.

Autonomie | L’indépendance de pensée et d’action ne peut se concevoir si la CFDT est tributaire de ressources externes,
- Pour garantir son indépendance financière et lui donner les moyens de son autonomie, la CFDT s’appuie sur un syndicalisme d’adhérents.

Solidarité | Être solidaire, c’est faire le choix de l’entraide pour défendre les droits de tous,
- Pour défendre les droits au sein de l’entreprise, mais aussi entre les salariés et les chômeurs, entre les générations, et plus largement entre les peuples.
- Pour lutter contre toute forme d’exclusion, d’inégalité et de discrimination.


vendredi 9 août 2024

Rupture du contrat de travail chez Sopra Steria : Vos options et vos droits ⚖️

 🔍 Rupture du contrat de travail chez Sopra Steria :

Vos options et vos droits ⚖️

🌟 Types de rupture
🔸Rupture de la période d’essai 🚪
À l’initiative du salarié ou de l’employeur, avec un délai de prévenance à respecter et à vérifier. Le renouvellement de la période d'essai ne peut se faire qu'avec l'accord du salarié !
🔸Démission 📩
Le départ doit être anticipé pour gérer au mieux les fins de mission et parfois négocier la durée de préavis ou la dispense de travail.
🔸Rupture conventionnelle (RC) 🤝
Accord entre le salarié et l’employeur, ouvrant droit aux allocations chômage. Pas de RC sans accord du salarié, totalement libre de refuser! Celle-ci s'accompagne d'une négociation, avec notamment une indemnité.
🔸Licenciement 🔥
Encadré par la loi, il est fortement conseillé d’être accompagné par un représentant du personnel lors de l’entretien préalable.

🔹 Bon à savoir
👉Indemnités : En cas de licenciement pour faute simple vous avez droit à une indemnité de licenciement.
👉 Documents de fin de contrat : L’employeur doit vous remettre un reçu pour solde de tout compte, un certificat de travail, et une attestation Pôle emploi.

💬 Attention :
Vos élus CFDT connaissent bien les dispositifs de rupture et peuvent vous aider dans tous les cas ! Ne vous faites pas avoir par ignorance.
Contactez-les !



 


vendredi 12 juillet 2024

CONSULTATION DU CSE SUR UN PROJET DE RESILIATION DU BAIL DE DIJON

 

Le CSE était consulté depuis le mois de mai sur un projet de résiliation du bail de Dijon (fermeture du site actuel : décembre 2024). 24 salariés étaient rattachés à fin mai au site de Dijon.

Les élus CFDT avaient posé un certain nombre de questions sans obtenir toutes les réponses de la part de la direction, notamment sur la surface des futurs locaux et le plan fourni (mobiliers ne sont pas à l’échelle, indiqués plus petits qu’ils ne sont, laissant présager des problèmes de circulation autour des bureaux prévus).

Déclaration de la CFDT : « La direction a fermé unilatéralement le point de l’ordre du jour sur Dijon au dernier CSE de mai en empêchant les prises de paroles. Les élus du CSE n’ont donc pas pu demander et voter une expertise. Malgré les demandes en séance, puis refaites depuis, la direction refuse toujours de donner ne serait-ce que la taille des locaux envisagés… ce qui fait penser qu’elle doit être ridicule au regard des plus de 500m² du site actuel. Refuser de donner le nombre de m² du futur local est constitutif d’une entrave au fonctionnement du CSE. 

Comment un CSE peut-il être considéré comme informé sans cette information basique en cas de changement de locaux ? Le minimum est bien de connaître la taille des locaux envisagés. La CFDT encourage les élus à voter un recours en justice pour obtenir les informations nécessaires et faire reconnaître l’entrave de la direction

La direction finit par enfin communiquer aux élus du CSE la surface des nouveaux locaux dijonnais :

60 m² environ vs les 500m² du site actuel !!!


Les élus CFDT propose un avis qui est adopté par le CSE :

« Les élus du CSE constatent la volonté de la direction de réduire les locaux du site de Dijon.

Cette réduction ne se fait qu’à l’aune de la vision financière, sans tenir compte des conditions de travail des salariés du site.

Dans les conséquences néfastes sur les conditions de travail et la santé des salariés, les élus relèvent :

  • Le nombre de places de travail est inférieur au nombre maximum de salariés présents sur le site actuel ;
  • La taille des bureaux ne correspond pas aux standards (110x60 au lieu de 140x70), ce qui va dégrader notablement les conditions de travail des salariés ;
  • La disponibilité des espaces annexes (espace de restauration, espace de pause, …) et le nombre de personne les utilisant (locaux partagés) ne sont pas communiqués ;
  • La surface de la zone de bureaux à venir, de 60m², semble notoirement insuffisante ;
  • Au vu de la surface et du nombre de bureaux, les zones de dégagement et de circulation entre les bureaux paraissent très limitées ;
  • L’utilisation des salles de réunion étant payante et soumise à validation par la direction, elle risque fort d’être impossible ;
  • Aucun espace de rangement sécurisé ne semble être disponible ;
  • L’accès des locaux pour les IRP du périmètre n’est pas traité ;
  • Les places de parking sont notoirement insuffisantes et réservées au management.
Les spécificités de cette équipe de Real Estate ne sont pas prises en compte :
  • 2 ou 3 écrans pour le graphisme et la RD ;
  • Beaucoup de temps passé au téléphone ;
  • Beaucoup de réunions (les salles de réunions du site actuel sont complètement occupées).

Avec un tel projet, les élus se posent la question sur la volonté de la direction de garder cette équipe au sein de notre société.

Les élus rendent un avis négatif sur ce projet. »


La direction n'a pas réagi à cet avis et il y a fort à parier que comme d'habitude elle fera ce qu'elle a décidé sans prendre en compte nos remarques... Dommage pour les salariés, et pour l'entreprise qui ne crée pas un climat propice à l'investissement des salariés !

N'hésitez pas à nous contacter !

dscfdtsoprasteria@gmail.com

jeudi 11 juillet 2024

Charivari au CSE SSG !

 Élections

À la suite des élections de novembre 2023, la majorité au CSE SSG a basculé de l’alliance TU, CFE CGC et S3I vers l’alliance CFDT, SOLIDAIRES / CGT, AVENIR et UNSA.

Ce changement a permis d’installer une nouvelle équipe, animée par l’exigence d’un dialogue social renforcé et d’une défense plus affirmée des salariés, particulièrement en matière de conditions de travail et de santé/sécurité.

Les décisions juridiques

Deux événements ont entravé la mise en œuvre de cette nouvelle dynamique :

  • Suite à une erreur sur les listes AVENIR, une décision juridique a supprimé un poste titulaire et suppléant à cette liste, ramenant le nombre d’élus à 34, soit une égalité numérique les deux alliances ;
  • De manière similaire à la mandature précédente, la nouvelle majorité avait organisé les commissions du CSE pour améliorer son fonctionnement. Cependant, cette initiative a été invalidée par un juge, en dépit de la décision du CSE. Cette affaire reste en cours avec un pourvoi en cassation de la CFDT.

En attendant la conclusion juridique, le CSE SSG se trouve dépourvu de toutes ses commissions, à l'exception des commissions ASC locales,  et cela depuis début avril !

La situation


Dans cette situation complexe, les élus de l’alliance TU, CFE CGC et S3I ont refusé de voter le budget prévisionnel, préférant continuer à dépenser des fonds inexistants (recettes de 5 000 000€, dépenses de 6 000 000€), ce qui a conduit à dilapider l’essentiel des réserves du CSE de 3 000 000€ lors de la précédente mandature 2019-2023.

De plus, sans commission des marchés, aucun appel d’offres ne peut être lancé, rendant impossible toute dépense supérieure à 30 000€. Cela met en péril les activités nationales et certaines activités locales, ajoutant complexité et délais à un CSE déjà surchargé.

Les propositions de la CFDT

Lors du CSE de juin, la CFDT a accepté une proposition de budget prévoyant un déficit de 500 000€, avec l'objectif d'équilibrer le budget sur la durée de la mandature 2023-2027. Cette proposition a été refusé par l’alliance TU, CFE CGC et S3I.

Afin de lever le risque de non-maintien des activités nécessitant un appel d’offres, la CFDT a proposé la mise en place immédiate de la commission des marchés. Cette proposition a de nouveau été refusée par les élus de l’alliance TU, CFE-CGC et S3I.

Les conséquences

Tout le travail du CSE est actuellement assumé par  4 élus au bureau du CSE, aidés par des groupes de travail aux moyens limités. Pendant ce temps, les élus de l’alliance TU, CFE CGC et S3I persistent à entraver le fonctionnement du CSE, utilisant tous les artifices possibles, sans la moindre considération pour les salariés ou les impacts générés.

Merci pour votre attention, bonne journée à toutes et tous !