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vendredi 19 juillet 2024

CSE SSG : le blocage comme seul objectif !

Dans le CSE SSG, les anciens majoritaires ont du mal à accepter la défaite, et bloquent par tous les moyens le fonctionnement du CSE. 

Quand on voit que certains syndicats font leur seule action en justice non pas pour défendre des salariés, mais contre un autre syndicat, pour lui faire retirer une élue sur-numéraire, on se demande quel est le sens de leur priorité dans la défense des salariés (la loi de parité dans les CSE n'est pas des plus simples à appliquer, et un syndicat s'est trompé dans sa liste en mettant une femme de plus que nécessaire). 

Suite à cette attaque en justice, le CSE se retrouve sans majorité, et le blocage par les Traidunions/S3I/CGC devient systématique.

Le budget du CSE, pour financer les œuvres sociales et activités proposées aux salariés est bloqué!

En effet, plusieurs versions ont été proposées par la CFDT et ses alliés, mais malgré les nombreuses discussions et efforts consentis, aucune n'a été voté par ces 3 syndicats ! Et aucune contre-proposition n'a été émise !

=> PAS DE BUDGET !

Nouvelle attaque en justice, gagnée de manière incompréhensible, pour casser les commissions qui avaient été constituées au CSE. Nous sommes en attente du jugement final (cassation en cours). Nous avons reproposé lors de précédents CSE un partage des places conformes aux résultats des élections : refus ! 

=> PAS DE COMMISSIONS !

Ce n'est pas l'urgence, et les discussions s'éternisant entre certains, parons au plus pressé : la CFDT demande à voter un Budget et la Commission des marchés ! 

En effet, la commission des marché est une commission technique, sans impact politique, obligatoire par la loi. Et sans elle, impossible de faire des dépenses de plus de 30 000€ au CSE ! Et ce seuil est vite atteint ne serait-ce que pour le Noël de Toulouse ou de Paris !!! 
Afin de sauver les noëls de ces régions, nous proposons d'avancer au moins sur cela.

Et voilà que certains proposent dans une déclaration, un nouveau découpage des commissions, mais sans détails, et sans proposition finale... 

Déclaration CFDT au CSE de fin juin :

« Cette « proposition » ne respecte pas le vote des salariés, qui ont voté en majorité pour la CFDT, CGT-Solidaires, Avenir et Specis-UNSA.

"Dans l’intérêt de l’ensemble des salariés, afin de leur permettre de bénéficier des activités sociales et culturelles, "ce qu'il faut absolument et avant tout, c'est voter un budget du CSE.

Sans budget, les commissions ne servent à rien car elles ne peuvent pas mettre en place les ASC ! Les commissions ont d’ailleurs été empêchées au début de l’année alors qu’elles étaient constituées mais que le budget n’avait pas été voté.

Le budget, les élus TU/S3I et CFE-CGC se refusent de le voter malgré toutes les propositions faites sur le sujet par CFDT/CGT-Solidaires/Avenir/Specis-Unsa. Aucune contre-proposition n’a été faite par ce groupe. Les 3 refusent d'entendre l'expert comptable et le commissaire aux comptes du CSE qui demandent d'être plus prudents et attirent notre attention sur le minimum de réserves à conserver pour une saine gestion du CSE. 

Dans l’attente, les élus se retrouvent à voter chaque dépense en séance mensuelle de CSE.

Cependant, l’absence de commission des marchés empêche tout achat de plus de 30 000€. C’est la seule commission obligatoire pour les ASC, et pour avancer, nous proposons donc de voter une commission des marchés dès ce jour, dans l’attente de se mettre en phase sur les autres sujets. Cela permettra a minima de lancer les noël de toutes les régions, qui sont bloqués sans cela.»

Nouveau refus des 3 syndicats déjà cités !! 

=> PAS DE NOËL? !!!

Leur but est de plus en plus clair : 

bloquer tout le CSE afin de dire aux salariés qu'une majorité syndicale CFDT/CGT-Solidaires/Avenir/Unsa


ne sait pas gérer un CSE
et que c'était mieux sous leur majorité ! 

et l'intérêt des salariés? ... on verra plus tard !


Sur le sujet, lire aussi : https://cfdtsoprasteria.blogspot.com/2024/07/charivari-au-cse-ssg.html

vendredi 12 juillet 2024

CONSULTATION DU CSE SUR UN PROJET DE RESILIATION DU BAIL DE DIJON

 

Le CSE était consulté depuis le mois de mai sur un projet de résiliation du bail de Dijon (fermeture du site actuel : décembre 2024). 24 salariés étaient rattachés à fin mai au site de Dijon.

Les élus CFDT avaient posé un certain nombre de questions sans obtenir toutes les réponses de la part de la direction, notamment sur la surface des futurs locaux et le plan fourni (mobiliers ne sont pas à l’échelle, indiqués plus petits qu’ils ne sont, laissant présager des problèmes de circulation autour des bureaux prévus).

Déclaration de la CFDT : « La direction a fermé unilatéralement le point de l’ordre du jour sur Dijon au dernier CSE de mai en empêchant les prises de paroles. Les élus du CSE n’ont donc pas pu demander et voter une expertise. Malgré les demandes en séance, puis refaites depuis, la direction refuse toujours de donner ne serait-ce que la taille des locaux envisagés… ce qui fait penser qu’elle doit être ridicule au regard des plus de 500m² du site actuel. Refuser de donner le nombre de m² du futur local est constitutif d’une entrave au fonctionnement du CSE. 

Comment un CSE peut-il être considéré comme informé sans cette information basique en cas de changement de locaux ? Le minimum est bien de connaître la taille des locaux envisagés. La CFDT encourage les élus à voter un recours en justice pour obtenir les informations nécessaires et faire reconnaître l’entrave de la direction

La direction finit par enfin communiquer aux élus du CSE la surface des nouveaux locaux dijonnais :

60 m² environ vs les 500m² du site actuel !!!


Les élus CFDT propose un avis qui est adopté par le CSE :

« Les élus du CSE constatent la volonté de la direction de réduire les locaux du site de Dijon.

Cette réduction ne se fait qu’à l’aune de la vision financière, sans tenir compte des conditions de travail des salariés du site.

Dans les conséquences néfastes sur les conditions de travail et la santé des salariés, les élus relèvent :

  • Le nombre de places de travail est inférieur au nombre maximum de salariés présents sur le site actuel ;
  • La taille des bureaux ne correspond pas aux standards (110x60 au lieu de 140x70), ce qui va dégrader notablement les conditions de travail des salariés ;
  • La disponibilité des espaces annexes (espace de restauration, espace de pause, …) et le nombre de personne les utilisant (locaux partagés) ne sont pas communiqués ;
  • La surface de la zone de bureaux à venir, de 60m², semble notoirement insuffisante ;
  • Au vu de la surface et du nombre de bureaux, les zones de dégagement et de circulation entre les bureaux paraissent très limitées ;
  • L’utilisation des salles de réunion étant payante et soumise à validation par la direction, elle risque fort d’être impossible ;
  • Aucun espace de rangement sécurisé ne semble être disponible ;
  • L’accès des locaux pour les IRP du périmètre n’est pas traité ;
  • Les places de parking sont notoirement insuffisantes et réservées au management.
Les spécificités de cette équipe de Real Estate ne sont pas prises en compte :
  • 2 ou 3 écrans pour le graphisme et la RD ;
  • Beaucoup de temps passé au téléphone ;
  • Beaucoup de réunions (les salles de réunions du site actuel sont complètement occupées).

Avec un tel projet, les élus se posent la question sur la volonté de la direction de garder cette équipe au sein de notre société.

Les élus rendent un avis négatif sur ce projet. »


La direction n'a pas réagi à cet avis et il y a fort à parier que comme d'habitude elle fera ce qu'elle a décidé sans prendre en compte nos remarques... Dommage pour les salariés, et pour l'entreprise qui ne crée pas un climat propice à l'investissement des salariés !

N'hésitez pas à nous contacter !

dscfdtsoprasteria@gmail.com

jeudi 11 juillet 2024

Charivari au CSE SSG !

 Élections

À la suite des élections de novembre 2023, la majorité au CSE SSG a basculé de l’alliance TU, CFE CGC et S3I vers l’alliance CFDT, SOLIDAIRES / CGT, AVENIR et UNSA.

Ce changement a permis d’installer une nouvelle équipe, animée par l’exigence d’un dialogue social renforcé et d’une défense plus affirmée des salariés, particulièrement en matière de conditions de travail et de santé/sécurité.

Les décisions juridiques

Deux événements ont entravé la mise en œuvre de cette nouvelle dynamique :

  • Suite à une erreur sur les listes AVENIR, une décision juridique a supprimé un poste titulaire et suppléant à cette liste, ramenant le nombre d’élus à 34, soit une égalité numérique les deux alliances ;
  • De manière similaire à la mandature précédente, la nouvelle majorité avait organisé les commissions du CSE pour améliorer son fonctionnement. Cependant, cette initiative a été invalidée par un juge, en dépit de la décision du CSE. Cette affaire reste en cours avec un pourvoi en cassation de la CFDT.

En attendant la conclusion juridique, le CSE SSG se trouve dépourvu de toutes ses commissions, à l'exception des commissions ASC locales,  et cela depuis début avril !

La situation


Dans cette situation complexe, les élus de l’alliance TU, CFE CGC et S3I ont refusé de voter le budget prévisionnel, préférant continuer à dépenser des fonds inexistants (recettes de 5 000 000€, dépenses de 6 000 000€), ce qui a conduit à dilapider l’essentiel des réserves du CSE de 3 000 000€ lors de la précédente mandature 2019-2023.

De plus, sans commission des marchés, aucun appel d’offres ne peut être lancé, rendant impossible toute dépense supérieure à 30 000€. Cela met en péril les activités nationales et certaines activités locales, ajoutant complexité et délais à un CSE déjà surchargé.

Les propositions de la CFDT

Lors du CSE de juin, la CFDT a accepté une proposition de budget prévoyant un déficit de 500 000€, avec l'objectif d'équilibrer le budget sur la durée de la mandature 2023-2027. Cette proposition a été refusé par l’alliance TU, CFE CGC et S3I.

Afin de lever le risque de non-maintien des activités nécessitant un appel d’offres, la CFDT a proposé la mise en place immédiate de la commission des marchés. Cette proposition a de nouveau été refusée par les élus de l’alliance TU, CFE-CGC et S3I.

Les conséquences

Tout le travail du CSE est actuellement assumé par  4 élus au bureau du CSE, aidés par des groupes de travail aux moyens limités. Pendant ce temps, les élus de l’alliance TU, CFE CGC et S3I persistent à entraver le fonctionnement du CSE, utilisant tous les artifices possibles, sans la moindre considération pour les salariés ou les impacts générés.

Merci pour votre attention, bonne journée à toutes et tous !

mardi 13 juin 2023

Information / consultation des élus CSE sur le projet de prise à bail du futur site de TOURS à horizon du 1er semestre 2026


Information / consultation des élus CSE
sur le projet de prise à bail du futur site de TOURS
à horizon du 1er semestre 2026

En réunion CSE fin mai, vos élus CFDT ont proposé un avis argumenté avec prise en compte des intérêts des salariés concernés par ce projet mais comme dab les élus majoritaires rendent (encore et toujours) un avis positif.

Voici notre avis :
« Cette prise à bail concerne le nouveau site à construire qui va remplacer le bâtiment actuel dans la zone nord-est de Tours à 2,3 km des locaux actuels. La signature du bail est prévue pour juin / juillet 2023.

Les élus déplorent l’absence d’analyse précise sur les impacts sur les temps de trajet domicile-travail et l’articulation vie professionnelle-vie privée des salariés.

Les élus regrettent que les élus du CSE SBS ne soient pas informés ni consultés alors qu’ils sont aussi concernés (217 salariés SBS concernés).

Les élus donnent un avis négatif sur la prise à bail Tours/Monconseil pour les raisons suivantes :

1) La taille du site retenu est moitié moins grande que le site actuel avec moitié moins de postes de travail. 2500 m² à la place de 4226 m² et 200 postes au lieu des 394 actuels. Ce qui est une dégradation des conditions de travail.

2) Ce futur site prévoit de remplacer les bureaux par des open space qui aujourd’hui n’existent pas sur le site car la totalité des postes sont dans des bureaux. Ceci est une dégradation des conditions de travail.

3) La taille du site retenu obligera l’employeur à recourir au flex office. De plus, il obligera au télétravail, indépendamment du volontariat des salariés. Ce sont des dégradations des conditions de travail.

4) Il n’y aura que 52 places de parking soit 1 place pour 4 postes de travail. Ceci est totalement insuffisant au regard du nombre de salariés obligés de prendre leur véhicule pour aller au travail, ce qui est une dégradation des conditions de travail.

5) La situation du nouveau site retenu sera plus compliquée en termes de circulation automobile pour les salariés, ce qui est une dégradation des conditions de travail.

6) Le manque d’offre de restauration autour du site retenu va obliger les salariés à reprendre leur voiture à midi, ce qui est en décalage avec la politique écologique affichée par le groupe. Aujourd’hui, les salariés bénéficient d’un RIE dans le bâtiment même.  Ceci constitue aussi une dégradation des conditions de travail.

Tout ceci ne respecte pas l’obligation de l’employeur d’amélioration continue des conditions de travail des salariés.

De plus, la direction se targue d’une «baisse d’empreinte écologique » avec l’abandon d’un site déjà construit, et la construction d’un nouveau site !
La bétonisation d’un nouvel espace ne peut être revendiquée comme une amélioration écologique.

L’avis des élus ne peut donc être que fortement négatif … malgré la présence d’une salle de fitness à 300 mètres !

mercredi 22 mars 2023

Résultats 2022 - CSE Sopra Steria SA du 9 mars : et nous, et nous, et nous?

Retrouvez ci-dessous l’Essentiel de notre CSE extraordinaire de ce matin 9 mars 2023, sur l’économie de l’entreprise, les résultats de 2022 et les prévisions pour 2023.

Des chiffres historiques, mais les salariés sont toujours les grands oubliés !

 

Résultats 2022 :

7,6% croissance du Chiffre d’Affaires

ROA = 8,9%  => Résultat Net Part du Groupe (bénéfices) = 248 M€ (contre 187,7M€ pour 2021)

Flux net de trésorerie = 287,2 M€

  • Pour 49 690 salariés dans le monde, soit un bénéfice par personne de 4990,94€ !

 

Brève de CSE : « Les dividendes n’enrichissent pas les actionnaires ! » dixit le Directeur Financier du Groupe ! (88 Millions d’€ de dividendes cette année)

35% du résultat va dans les dividendes pour les actionnaires, 65% pour l’investissement pour l’entreprise… et ZERO pour les salariés !

 

SSG n'a jamais été aussi bien, jamais si saine financièrement, jamais le Groupe n’a eu de tels résultats et JAMAIS de tels dividendes ! (88M€ contre 66M€ l’an passé et une moyenne de 37M€ sur les années précédentes !)

Et il n’y a RIEN pour les salariés, qui se prennent 15% d'inflation sur l'alimentaire et 15% sur l’énergie, et qui vont encore se prendre 10% d'inflation d'ici l'été... Pour la CFDT, il faut des augmentations générales pour les salariés devant ses résultats exceptionnels et extraordinaires.

Il y aura un intéressement pour les salariés, mais ce n'est pas l'intéressement qui paye chaque mois la nourriture et l’énergie !

Pour répondre au directeur financier, le salaire non plus n’enrichit pas les salariés. Un salarié ne s’enrichit pas en payant sa nourriture et son énergie !!

 

À la question du montant des aides, crédits d’impôts ou autre CIR, reçu par le Groupe en 2022, il n’y a pas de réponses, à part 25 Millions de CIR. Et le reste ?(CICE et autres…) on ne sait pas….
Bon à savoir : pour le groupe SSG, c’est magique, plus tu gagnes, moins tu payes d’impôts ! 
+22% sur les résultats avant impôts, et -12% d’impôts payés par le Groupe.

 

+3,8% sur la masse salariale Groupe en 2022, par contre le prix vente a augmenté plus que cela! Et l’inflation est bien supérieure …

 

Vos élus CFDT sont repartis très frustrés de cette réunion express de CSE (9h-11h), n’ayant pas eu le temps de poser leurs questions sur l’économie de l’entreprise !
De plus, le DG C. Malargé n’était même pas présent pour expliquer ses choix économiques.

Enfin, ni le détail des résultats 2022 par BU ni les prévisionnels pour 2023 n’ont été présentés !

Circulez, il n’y a rien à voir !

(Retrouvez la présentation des résultats : https://drive.google.com/file/d/1amVCoh-6REH_PDMwoFS78F53LlU9jVRA/view?usp=share_link)




mardi 10 janvier 2023

Lyon : Fermeture de 2 sites sur 3 et Flex Office pour tous ! "amélioration des conditions de travail"? vraiment?

Sur Lyon, la direction, dans sa recherche d'économie immobilière annoncée au marché en présentation publique, va fermer deux des trois sites.

Le flex office va donc être mis en place sur Limonest restant.

Vos élus CFDT, Solidaires Informatiques, CGT ont proposé l'avis suivant sur le projet des fermetures et flex office de Lyon :

« Les élus du CSE ne peuvent absolument pas donner un avis positif sur le projet d’aménagements envisagés sur les sites Lyonnais, qui consistent en :

  • une fermeture de deux des trois sites de Lyon : Limonest2 et Charlemagne
  • le réaménagement du site restant, le moins apprécié et le plus éloigné, pour y tasser tous les salarié.es en organisant le flex office pour tous !

L’information justifiant ces fermetures est tronquée, la direction affirme que le site de Charlemagne est vide, puisqu’elle ne prend pas en compte le système de badgage ex-sodifrance, et oblige les salariés à aller sur Limonest. Le site est donc artificiellement « vide ».

On ne peut considérer comme la direction que c'est une amélioration des conditions de travail quand on sait que les salarié.es en arrivant sur site n’auront pas l'assurance d' avoir une place assise et encore moins de place de parking.

  • Tout cela ne fait pas un projet positif du point de vue des salarié.es, le seul point positif c'est pour les finances de l'entreprise. Cela n'améliore pas les conditions de travail.
  • L'entreprise a une obligation d'amélioration continue des conditions de travail des salariés. Elle fait des économies sur ce projet, et aucun retour de ces économies aux salariés.

La direction a confirmé que les nombreux départs enregistrés sur Lyon étaient imputables au positionnement du site de Limonest, et c’est pourtant celui qu’elle garde, prenant le risque de nouveaux départs et de nouvelles difficultés d’embauches.
Que cherche la direction ?
 »

Malheureusement, cet avis n'a pas été voté par la majorité, les traidunion ayant proposé un avis positif, jugeant "l'amélioration des conditions de travail" !

Les salariés apprécieront... 




vendredi 6 janvier 2023

Nantes : fermeture du site Nantes Rainière !

Sur Nantes, la direction, dans sa recherche d'économie immobilière annoncée au marché en présentation publique, va fermer un des sites, le site Rainière.

Le flex office va donc être mis en place sur Nantes Nina Simone, à plusieurs kilomètres, où les salariés sont envoyés.
La direction a affirmé aux salariés concernés qu'ils pourraient réserver leur bureau avant de venir sur le site, ce qui a été nié ensuite, car en fait ce n'est pas prévu pour le moment... 

Vos élus CFDT, Solidaires Informatiques, CGT et Avenir ont proposé l'avis suivant sur le projet de fermeture de Nantes Rainière pour envoyer les salariés sur Nantes Simone :

"Les élu.es du CSE considèrent que l'information est incomplète et les changements de conditions de travail très importante pour les salarié.es, ils ne peuvent donc en aucun cas donner un avis positif à ce projet de déménagement pour lequel ils n'ont pas toutes les informations.

    - augmentation du temps de déplacement

    - perte du bureau individuel pour des bureaux partagés

    - réduction du nombre de mètre carré par personne

    - augmentation des frais de déplacement

    - perte d'agilité vie professionnelle vie privé.

    - risque de "grande démission" lié à ces conditions de travail. Avec le risque économique lié.

On ne peut considérer comme la direction que c'est une amélioration des conditions de travail quand on sait : que les salarié.es vont passer plus de temps dans les transports pour se rendre au bureau, que cela va leur coûter plus cher, tout ça pour en arrivant sur site ne pas avoir l'assurance d'une place assises, alors qu'ils avaient un bureau individuel avec leurs affaires personnelles jusqu'à présent.

Tout cela ne fait pas un projet positif du point de vue des salarié.es, le seul point positif c'est pour les finances de l'entreprise. Cela n'améliore pas les conditions de travail.

L'entreprise a une obligation d'amélioration continue des conditions de travail des salariés. Elle fait des économies sur ce projet, et aucun retour de ces économies aux salariés."

Malheureusement, cet avis n'a pas été voté par la majorité, les traidunion ayant proposé un avis positif, jugeant "l'amélioration des conditions de travail" !

Les salariés apprécieront...

vendredi 18 novembre 2022

L'Essentiel du CSE Sopra Steria du 3 novembre : économie, économie....

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À transmettre à tous les salariés autour de vous :

Pour avoir les nouvelles et infos de dernière minute par vos élus CSE CFDT, il faut être inscrit sur l'Essentiel !

Pour cela un seul mail à  dscfdtsoprasteria@gmail.com 
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Bonjour à toutes et à tous,

Ci-joint l’Essentiel des 2 CSE extraordinaires du jeudi 3 novembre 2022 !

Au menu :

  • les informations économiques du groupe et la restriction des locaux !
  • la fermeture sauvage du site de Brest, à qui le tour ?

CSE extraordinaire du 3 novembre 2022 9h :

Informations économiques Groupe

La direction nous dit que tout va bien, que les objectifs sont tenus :

Le V2 d’octobre est meilleur que celui de septembre mais la direction s’attendait à encore mieux.

Pour la direction, la fin de l’année n’est pas encore sécurisée et aucune décision ne pourra être prise concernant une éventuelle prime de partage des profits. Par contre, cela ne l’empêche pas d’avoir revu les objectifs à la hausse pour l’année 2022 et de l’avoir annoncé au public et aux analystes financiers lors de la présentation des résultats !

Bref, selon l’interlocuteur, la direction annonce une super année ou invite à la prudence…

La direction indique que le taux de départ des salariés au niveau du Groupe ne l’inquiète pas car au même niveau que 2019 (avant COVID). Cependant en 2019, la direction nous indiquait que ce taux important de départs n’était pas soutenable à long terme. De plus, concernant SSG, ce taux de départ est bien supérieur à celui de 2019 ! Pour 2022, avec 2 306 sorties et 2 054 entrées à fin septembre 2022, on dépasse déjà les 17% de taux de départ en 9 mois !

Au niveau de SBS, selon la direction, le résultat est en dessous de l’attendu mais on prend le chemin du retour à la profitabilité. Cependant tout dépend de la vente des licences en décembre.

Excellente année pour SHRS qui retrouve sa profitabilité habituelle.

Rien de notable sur I2S. CIMPA fait beaucoup mieux que prévu.

Le Angleterre fait une année exceptionnelle malgré la décision d’une augmentation générale et d’une prime à tous les salariés et l’intégration de la filiale singapourienne en gros déficit.

Autre Europe suit son cours. À noter, une année exceptionnelle pour la Norvège.

Le projet Sparda en Allemagne est toujours en perte, sans visibilité d’amélioration à court terme. La recette du poste client a été compliquée, le déploiement est en cours. La recherche de nouveaux clients est suspendue en attendant la résolution des problèmes actuels.

Le Conseil d’Administration Sopra Steria a acté qu’il n’y aurait pas d’augmentation générale pour les salariés.

La direction indique que le CRH de fin d’année devrait peut-être être meilleur que celui de 2021 tant au niveau de la sélectivité que du montant des augmentations.

En parallèle, la direction confirme la mise en place d’un plan de réduction de l’immobilier sur 4 ans (d’au moins 20% en moins et plusieurs dizaines de millions d’euros d’économie) sans réelle prise en compte des contraintes des salariés (en ne se basant que sur le taux d’occupation des sites, donnée non fiable car basée sur le badgeage des salariés). L’argumentaire de la direction étant de ne pas vouloir payer des locaux où il n’y a personne.

À  la demande et sur proposition d’un texte de la CFDT, les élus du CSE ont voté à la majorité la motion suivante :

« Les résultats sont bons, tellement bons que les objectifs annuels 2022 sont relevés par la direction.
Les salariés partent de manière massive avec plus de 2 200 départs depuis le début de l'année.

Et les salariés restants subissent de plein fouet une inflation à plus de 6%, et des augmentations de prix de l’énergie annoncée à plus de 20% pour début 2023.

Face à ces constats, et malgré les alertes répétées des élu.e.s, la direction n'envisage... rien ! Ni augmentation générale, ni geste autre pour faire face à l'inflation.
L'augmentation de janvier est annoncée "plus généreuse que 2022", mais sera-t-elle seulement à l'inflation pour les quelques augmenté.e.s ?

Les salarié.e.s ne peuvent faire face à l’inflation qu'en quittant l'entreprise.

Sans oublier que les départs mettent à mal les projets et augmentent fortement la charge de travail des salarié.e.s, qui n’en sont pas plus récompensés.

Pendant ce temps, l'entreprise fait des économies sur les locaux et annoncent des résultats bonifiés par rapport aux objectifs !

Et plus de 65 Millions d’€ ont été versés en dividendes cette année, combien encore l’an prochain ?

Cyril Malargé a annoncé que les augmentations générales n'étaient pas la coutume des ESN. Pourtant certaines ESN le font déjà. Mais charge à lui de demander à son DG Adjoint Laurent Giovachini, qui est président de la gouvernance du Syntec, de faire évoluer les sociétés du domaine dans ce sens.

Les élu.e.s du CSE sont plus que déçu.e.s, et souhaitent une fois de plus alerter la direction sur la situation des salarié.e.s et sur l'urgence de lancer des actions fortes pour le bien des salarié.e.s, dans l’intérêt de l'entreprise ! »

CSE extraordinaire du 3 novembre 2022 11h :

Fermeture « temporaire » du site de Brest 

Lors du CSE de fin septembre, la direction des moyens généraux nous annonçait de simples travaux de rafraichissement des sols et murs sur le site de Brest (site ex-Sodifrance).

Lors du CSE des 20 et 21 octobre derniers, aucune information ou alerte concernant ce site.

Et patatras ! Le 27 octobre, des salariés du site alertaient des élus concernant l’annonce qui leur avait été faite le 17 octobre concernant la fermeture de leur site à compter du 3 novembre et ce jusqu’à au moins début 2023 pour cause de travaux avec mise en FULL télétravail.

La direction, comme à son habitude, n’a pas informé et consulté le CSE sur cette fermeture de site et les conséquences sur les conditions de travail des salariés alors qu’elle en détenait l’information avant le CSE du mois d’octobre.

La direction détourne l’accord Télétravail et met les salariés en télétravail occasionnel sans indemnisation supplémentaire pour 5 jours de télétravail au lieu d’un ou 2 par semaine, et en hiver avec les frais afférents. Les élus Traid Union dont leur organisation est signataire de l’accord Télétravail, ne semblent pas concernés et ne s’opposent pas à ce contournement dans l’application de l’accord.

La direction de site se retranche derrière le fait que les salariés n’ont pas émis d’opposition à ce full télétravail lors d’une réunion plénière pour asseoir sa décision unilatérale sans formalisation de l’accord effectif de chacun des salariés.

La direction n’a pas proposé de solution alternative sur le moment et recherche actuellement des espaces de coworking possibles au cas où mais refuse de les présenter au CSE.

La direction indique qu’elle va envoyer un mail à l’ensemble des salariés concernés pour leur proposer cette autre solution courant de semaine prochaine. En attendant, les salariés n’ont pas le choix et sont tous en télétravail depuis aujourd’hui.

En résumé, la direction fait ce qu’elle veut, quand elle veut, sans respecter les accords signés, et cela au détriment des salariés et avec le soutien des élus Traid Union qui ne disent rien.



mardi 9 août 2022

Essentiel du CSE SSG de fin juillet 2022 : Avis sur la situation financière et économique, actions "fortes" suite à Great Place to Work, Effectifs et difficultés de recrutement, ...

 Voilà un petit peu de lecture pour l’été, avec le résumé des points du CSE Sopra Steria de fin juillet !

Au menu estival :

  • Une inspectrice du travail qui vient chez SSG ;
  • L’avis des élus sur la situation financière et économique de Sopra Steria ;
  • Les actions (cocasses ?) suite au sondage Great Place To Work ;
  • Effectif : fuites des salariés et difficultés de recrutement ;
  • Modification de la prévoyance santé en cas de suspension de contrat ;
  • Des PV de CSE toujours plus fantaisistes ;

CSE ordinaire des 21et 22 juillet 2022 :

À noter, deux faits importants lors de ce CSE :

-          La présence de l’Inspectrice du Travail (Mme LAVA) le 1er jour du CSE. Elle indique venir faire connaissance avec l’instance, avoir déjà rencontré la direction le 3 mai lors d’une visite du site de Kléber (visite qu’elle a estimée satisfaisante en matière de sécurité). Elle précise avoir eu du mal à comprendre le fonctionnement de l’outil de suivi du temps de travail. Elle demande à être destinatrice du guide de l’outil et à être informée du contenu du nouvel accord Temps de Travail d’ici fin août 2022.

-          Le retrait des élus minoritaires (sauf S3I et CGC) après la prise à partie d’une élue Solidaires Informatique par la direction et la lecture de la déclaration suivante :


« Contrairement aux propos de la direction, ce n’est pas Nathalie Coullet ou les élus minoritaires harcèlent la direction. Selon les élus Solidaires Informatique, CFDT, Avenir et le représentant Sodifrance, c’est bien la direction qui harcèle certains élus, ciblés, de manière répétée jusqu’à ce qu’ils craquent. Les sourires narquois et la réaction hautaine de la direction face à la souffrance manifeste d’une salariée sont inacceptables.

Devant cette situation inacceptable, les membres du CSE choqués quittent la séance. »

Point 2.1 : Consultation sur la situation économique et financière 2021 

Le CSE doit rendre un avis chaque année sur la situation économique et financière de l’entreprise.

Un expert a été nommé, et il présente une synthèse de son rapport en séance.

L’expert rappelle que malgré les résultats excellents (ROA = 142 Millions € en 2021) la société Sopra Steria Group SA ne paye pas d’impôts en France !

Elle touche même des aides, avec 16M€ l’an dernier de Crédit Impôts Recherche (CIR) par exemple, soit 10% des résultats.

Quant aux économies engendrées par le télétravail, même le dirigeant de CapGemini reconnait que cela rapporte 1 à 1,5 points de marge, soit jusqu’à 70 millions € pour SSG. La direction SSG se borne à dire qu’elle ne suit pas cet impact.

Vos élus CFDT font la déclaration suivante :

« Les élus et le représentant syndical CFDT ont entendu l’expert indépendant : on voit difficilement comment la situation financière de l’entreprise Sopra Steria Group pourrait être meilleure.

Alors que toutes les conditions sont réunies, qu’attend la direction pour augmenter enfin les salaires ? Qu’attend-elle pour compenser l’inflation pour ses salariés ? Qu’attend-elle pour négocier un vrai accord de participation ?

Alors que les salariés ne cessent de remonter leur insatisfaction, qu’il y a déjà plus de 1000 démissions et 131 départs en période d’essai depuis le début de l’année, qu’attend la direction pour agir ?

Les élus et le représentant syndical CFDT s’interrogent sur la volonté de la direction de maintenir le taux d’activité en France ? ».

Point 3.1 : Retour sur les ateliers GPTW

Souvenez-vous, le sondage Great Place To Work (GPTW) lancé déjà 2 fois par la direction dans tout le Groupe. Ce sondage est commercial et fait pour permettre aux entreprises d’afficher une bonne note et une progression dans un soucis de publicité. Il donne l’illusion que la direction s’intéresse à l’avis des salariés mais aucune question sur les conditions de travail. Pour occuper encore le terrain et donner encore l’illusion d’actions, des ateliers ont été organisés dans les BU sur différents thèmes.

Il reste encore une grande marche à gravir avant d’être au niveau des meilleurs.

Mais pour la direction c’est la somme des petites actions mises en place qui va permettre d’améliorer les choses.

Les actions proposées par les salariés sont « triées », et étonnamment, il ne reste rien sur le temps de travail, sur les conditions de travail, sur le flex office, sur les heures supplémentaires … ! Quelle surprise !

À noter, que certains ateliers GPTW ont été annulés faute de participants. Preuve que les salariés ne sont pas dupes de la nature et de l’honnêteté de ces actions.

À noter aussi que la direction ne souhaite pas présenter en CSE les résultats par agence. Trop compliqué à produire soi-disant, alors qu’elles sont présentées en local. Ne serait-ce pas plutôt une volonté de la direction de cacher sous le tapis les difficultés remontées par les salariés de certaines agences.

Les actions choisies méritent le détour en termes de langue de bois et de belles paroles pour ne rien faire. On ne résiste pas à vous les partager :

Notre préférée ? On hésite entre la 1ère, dans le mode : tu considères que tu es mal payé, on va t’expliquer que tu es bien payé, sans te verser 1 centime de plus… et la 3ème dans la série : ça n’engage à rien et ça ne veut rien dire « construire une promesse collaborateur »…

Point 2.3 : Effectifs : fuites des salariés et difficultés de recrutement…

Les chiffres à fin juin :

-          Entrées : 1 024

-          Sorties : 1 511 dont 1 165 démissions et 131 fin de périodes d’essai !

Pour la direction, pas de péril en la demeure puisqu’il s’agit d’une variation saisonnière même s’il y a toujours trop de sorties. Ses prévisions sont de 18% de taux de départs à la fin de l’année. Nous sommes pourtant déjà à plus de 11% en 6 mois, soit plutôt 22% dans l’année !

Selon tous les acteurs du secteur, même à 18%, , ce taux est beaucoup trop haut pour préserver la santé de l’entreprise !

Il semblerait qu’à SSG il n’y ait qu’une seule saison sur toute l’année ; celle des démissions en série.

Le fait de proposer des contrats à 12 mois + 13 prime équivalente à un 13ème mois n’est pas positif pour les embauches (attention, ce n’est pas un vrai 13ème mois, mais bien une prime, et donc soumis à conditions). La direction envisage donc de modifier cela pour les nouveaux… à suivre donc !

Vos élus CFDT alertent encore sur certains bassins d’emploi où le taux de démissions reçues est encore plus important. Paris est habituellement le plus haut, au vu du dynamisme du bassin, mais ce n’est plus le cas ! Il est à seulement 9,6% de taux de démissions reçues alors que Bordeaux est à 10%, Clermont à 11%, Strasbourg – Lilles -Lyon à 12% chacun, Tours à 13%, Niort à 14% et Montpellier à presque 16% ! Quant à Angers, il atteint 18% avec une véritable hémorragie, certes sur des petits effectifs, mais cela pose question !

Quelle analyse de la direction ? Comment l’explique-t-elle sur des bassins pas aussi actifs en offre d’emploi ?

Aucune analyse ni recherche des causes… Elle « va voir » (même réponse que depuis des mois).

Comme à son habitude la direction « note le point », et pratiquera une descente verticale de ladite « note » vers un réceptacle connu de tous. En espérant qu’elle respectera les consignes du tri sélectif.

Vos élus CFDT s’interrogent sur la réelle volonté de la direction d’augmenter les effectifs en France.

Point 1 : Approbation des PV

PV CSE extraordinaire du 4 mai 2022 : les élus CFDT votent CONTRE ce PV, leurs remarques n’ayant pas été prises en compte (pire elles se sont égarées entre deux versions).

PV CSE extraordinaire du 9 mai 2022 : les élus CFDT votent CONTRE ce PV, leurs remarques n’ayant pas été prises en compte (pire elles se sont égarées entre deux versions).

PV CSE ordinaire des 18 et 20 mai 2022 : les élus CFDT votent CONTRE ce PV, des propos tenus dans une déclaration de la CFDT ayant été modifiés. Vos élus CFDT font la justification de vote suivante :

« De mieux en mieux ! Le secrétaire se permet de modifier une déclaration faite en CSE !

On réécrit carrément l’histoire et ce qui a été lu en séance plénière.

En l’occurrence, la CFDT a bien cité nommément Jean-Yves Perceau et son bras d’honneur lors de sa déclaration lue en séance du CSE du 18 et 20 mai 2022 et maintient ses propos. Les Traid-Unions n’ont jamais eu ces pudeurs de violette et ont déjà cité nommément des élus des autres syndicats dans les PV.

La CFDT se pose la question sur l’intégrité des secrétaires Traid-Unions. »

PV CSE extraordinaire du 21 juin 2022 :  les élus CFDT votent CONTRE ce PV reçu sans marque de révision, ce qui ne permet donc pas de savoir quelles remarques ont été prises en compte.

Suite à des déclarations du secrétaire du CSE (Traid-Union) faisant référence « aux élus du CSE », les élus minoritaires (CFDT, Solidaires Informatique et Avenir) demandent au secrétaire de ne pas les associer ainsi que leur syndicat à ces déclarations.

Point 3.2 : Information et consultation du CSE sur une mise à jour des décisions unilatérales santé et prévoyance

Les élus CFDT sont surpris de voir ce point à l’ordre du jour alors que la commission santé prévoyance qui devait se dérouler il y a deux jours a été annulée au prétexte que les comptes n’étaient pas prêts. Ces modifications des DUE santé et prévoyance auraient donc pu être discutées lors de cette réunion.

Le sujet est compliqué à comprendre, mais les implications sont loin d’être nulles.

La majorité des élus présents n’a pas lu ou pas compris le document, et peu interviennent sur ce point.

De plus, la direction impose l’information et la consultation dans la même séance, laissant peu le choix d’un avis éclairé aux membres du CSE. Le CSE devient un simple bureau d’enregistrement, avec les bonnes dispositions du syndicat pro-patronal TU.

Déclaration CFDT :

« La direction impose une information et une consultation dans la même séance, et sans avoir informé et échangé avec la commission santé-prévoyance prévue à cet effet. Et ce, alors même qu’une réunion était prévue l’avant-veille du CSE.

Contrairement à ce que dit la direction, les modifications ne sont pas que techniques !

Par exemple :

·       Le fait de demander aux salariés en suspension de contrat de payer la cotisation, sans préciser comment elle sera calculée, n’est pas une modification technique.

·       Le fait de ne plus maintenir les garanties santé et prévoyance quand le contrat est suspendu moins d’un mois, comme c’est le cas actuellement ! et de limiter ces garanties à 15 jours, changent les conditions pour les salariés de cette entreprise et n’est pas une modification technique !

·       Le fait de modifier les conditions de rattachement pour les salariés qui quittent l’entreprise (portabilité) n’est pas qu’une modification technique !

 

Sans oublier que cette façon de faire sans échanges ne permet pas de discuter des modifications apportées, alors que la nouvelle réglementation permet des adaptations alternatives plus positives pour les salariés ! 

 

Les élus et le RS CFDT ont demandé à ce qu’une commission santé prévoyance soit convoquée sur ce sujet avant de demander l’avis du CSE afin de l’éclairer.

La majorité TU rend un avis, qui plus est positif, sur la bonne confiance qu’ils ont de la direction !

Est-il besoin de rappeler que les élus ne sont pas là pour baser leur avis sur la seule affirmation de la direction que ces modifications ne sont que techniques. Ils doivent s’en assurer et donner LEUR avis éclairé ! »

Solidaires Informatique et Avenir se sont associés à cette déclaration.

Point 2.2 : Informations économiques France

Le DG n’est pas présent pour ce point, ni pour le point sur la consultation économique. Il l’est de moins en moins. Ce n’est pas un très bon signe pour les salariés.

Nos collègues anglais seraient-ils plus chanceux que nous ? Au 1er octobre, il leur sera attribué une prime de 500£ et une augmentation de salaire de 1 000£ annuelle.

Étonnant pour une Société dont la direction ne jure que par l’augmentation individuelle.

Et en France ? Toujours pas d’augmentation générale en ligne de mire.

Point 2.4 : Information en vue de la consultation du CSE sur un projet d’évolution d’organisation du Conseil : On recommence !

Un nouveau projet de réorganisation du conseil, comme tous les 5-10 ans. Cette fois-ci, mouvement inverse de 2013, où l’on avait réparti les agences conseil dans les BU sectorielles. On recrée une BU Conseil avec toutes les entités conseil dedans, quel que soit leur secteur d’activité.

Ce qui est « amusant », c’est que les motivations du projet sont les mêmes que celle du projet inverse de 2013 : valoriser les salariés, renforcer un modèle qui a fait ses preuves, donner de la visibilité au conseil.

En plus de récupérer les agences conseil de chaque BU pour les mettre dans cette nouvelle BU, on en fusionne certaines pour créer des entités « transverses ». Ainsi Conseil SSE + Conseil Secteur Public = entité conseil Secteur Public. Et les agences conseil Energie&Utilities + Transport + TélécomMédia + Retail Auto = entité conseil Industrie et Services.

Soi-disant personne ne sera laissé de côté malgré les fusions et changements qui provoquent des doublons. La direction nous parle des rares doublons de directeurs d’entité, mais nous nous voulons parler des autres : administratifs, adjoints, MRH, DVO, et surtout assistantes, qui ont déjà pâti des dernières réorganisation…

Un des atouts de cette nouvelle réorganisation serait pour la direction une meilleure visibilité et une meilleure projection des consultants dans les phases de recrutement. La direction préfère donc parler d’entité que d’agences. Jeu de mot, jeu d’organisation, le malaise est -il vraiment là dans nos difficultés de recrutement ?

La majorité du CSE veut faire intervenir un expert sur ce projet. Vos élus CFDT n’en voient pas l’intérêt mais nous ne voulons pas bloquer et nous abstenons. L’avis du CSE est à rendre au CSE d’octobre.  

Point 2.5 : Point sur la situation sanitaire

Ce point permet d’avoir la fréquentation des sites en fonction du nombre de postes, et notamment les « pics ». On apprend ainsi que Colomiers 2 a été occupé à plus de 128% et Chartres de Bretagne à 112%. Nous soulignons ces anomalies auprès de la direction.

Nous avons aussi des chiffres sur le télétravail. Le nombre de télétravail Exceptionnel et Occasionnel est important, ce qui souligne que l’accord n’est pas adapté et qu’il y a beaucoup d’« à côté » au télétravail régulier selon les entités.

La direction promet un rappel des règles à la rentrée (les salariés seront priés de tendre leur doigts) car elle sait que certains salariés ne les respectent pas. Nous soulignons que s’ils ne les respectent pas c’est surtout parce qu’elles ne sont pas adaptées à leurs conditions de travail !

La direction pointe du doigt les salariés (comme d’habitude), comme les grands fautifs de la désorganisation sanitaire. Preuve de leur malhonnêteté, certains ne pointeraient en TT que le 1er jour du mois pour toucher l’énorme prime de 20€. Scandaleux !

Vos élus CFDT soulignent que les conditions dans les locaux ne permettent pas de travailler correctement 3 jours par semaine sur site : en open space, il est impossible de passer la journée sur des réunions Teams, nombreuses, au milieu de ses collègues. Mais comment faire devant l’absence de salle de réunion ou leur non-aération en temps de covid ? Quant à passer la journée dans les « aquariums » disponibles sur certains locaux, comme à Latitude par exemple, c’est ingérable et épuisant pour les salariés !

Le mois dernier la direction nous remontait les premières mesures (inquiétantes) des mesureurs de CO2. Rien ce mois-ci, ni actions tirées des mesures passées, ni nouvelles mesures… Nous vous conseillons l’excellent outil de l’INRS pour estimer la quantité de ppm dans l’air en fonction du temps dans une pièce aérée ou non, selon le nombre d’occupants https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=outil97. Très instructif ! Où l’on apprend que les sites non aérés avec des fenêtres ouvrant à 9 cm ne peuvent pas permettre de descendre le taux de CO2, même en maintenant la fenêtre ouverte en permanence ! Alors les instructions de la direction d’ouvrir 10 min par heure…

Point 3.3 : Travaux du dimanche

Sur les cas de repos hebdomadaires légaux non respectés, remontés depuis des mois et encore plus nombreux en juin, la direction répond « ce qui doit être fait sera fait » en refusant d’expliquer ce qu’elle va faire et pour quels cas. Une note aurait été envoyée aux manageurs pour rappeler les règles, mais elle refuse de nous la fournir.

Des salariés ont effectué des travaux du dimanche en juin sans que le CSE n’en soit informé.

La direction ne voit pas l’intérêt de revenir sur ces travaux passés, puisqu’ils sont passés, sic ….Ce qui est certain, c’est que ces travaux sont passés à travers l’information du CSE. Pas grave, ce n’est juste que le droit du travail sur lequel on peut s’assoir sans problème.

Pire, la direction, bien qu’ayant été alertée par les élus du CSE, n’a pas rajouté ces interventions du dimanche dans le suivi des retours fait à l’instance.

La direction parle de faire un travail de terrain pour « re-sensibiliser » les manageurs à ces travaux du dimanche et à leurs règles. Étonnant, un peu plus tôt dans la même séance, la direction parlait de « rappel à l’ordre » pour les salariés sur le télétravail, mais quand il s’agit de manageurs et de respect de la loi sur le repos légal c’est une « sensibilisation » ! 2 poids, 2 mesures ?

Point 3.4 : Retour sur les astreintes du 1er mai 2022

Point abordé en l’absence de vos élus et du Représentant Syndical CFDT.

Point 3.5 : Informations trimestrielles

Point abordé en l’absence de vos élus et du Représentant Syndical CFDT.

Point 4.1 :

 Point abordé en l’absence de vos élus et du Représentant Syndical CFDT.

Point 4.2 : Désignation d’un nouveau membre de la Commission Développement des Compétences

 Point abordé en l’absence de vos élus et du Représentant Syndical CFDT.

Point 5 : Points divers

Point abordé en l’absence de vos élus et du Représentant Syndical CFDT.