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CIMPA : Négociations
Annuelles Obligatoires : Salaires 2022 :
Dernière
proposition de la direction :
qBudget AIS = 2%
§Nous demandions une enveloppe globale
> 4% au vu des
belles perspectives de reprise après 2 années «quasi blanches» et une inflation
prévisionnelle sur la période 2020-2022 > 3,5%.
qPrime «BRAVO»=
0,2%
§Nous sommes contre le remplacement des augmentations de
salaire par ce système de prime, d’autant que non cumulable avec une
augmentation ce qui empêchera les Non-Cadres d’être reconnus pour l’atteinte de
leurs objectifs.
qPoint société (Non-Cadres) = +1,2% (seulement)
§Soit une nouvelle valeur de 6,6€, permettant un gain
max de 7€ brut sur votre fiche de paye (pour 20 ans d’ancienneté) !!
qRemise au mini à l’instant T: renvoyé à de futures négociations éventuelles…
§De plus, notre proposition d’accord sur les salaires,
permettant d’instituer la grille des salaires CIMPA et les règles usuelles de
remise au mini, a été rejetée…
À mettre en
perspectives avec les chiffres des salaires CIMPA entre 2015 et 2020 : à
voir ici : https://cfdtsoprasteria.blogspot.com/2021/10/scoop-cfdt-bilan-social-2020-et-cimpa.html
La CFDT vous informe des négociations en cours et des nouveautés, en vous abonnant simplement à la liste Essentiel pour cela un seul mail au robot de yahoo,à EssentielSopra-subscribe@yahoogroupes.fr ! Transmettez autour de vous !
Mais
où étaient passés la direction et les signataires de
cet accord Télétravail pendant cette dernière année écoulée ?
Où
ont-ils bien pu se retrancher pour ne pas voir l’efficacité des salariés
en télétravail à plein temps et quasi au complet ?
Les
chiffres sont bons, l’activité est là, l’engagement ne faiblit pas et pourtant
…
Les principales dispositions du nouvel accord
télétravail sont loin d’être à la hauteur :
Un Accord infantilisant et au rabais.
·
« Le
salarié éligible peut demander à télétravailler régulièrement sur la base de 2
jours maximum par semaine ; »
Alors que nous sommes toutes et
tous en télétravail à plein temps depuis plus d’un an ?
·
« Les
sociétés de l’UES Sopra Steria Group peuvent proposer au salarié de
télétravailler jusqu’à 3 jours maximum par semaine pour répondre à des besoins
opérationnels. »
Histoire de pouvoir mettre en
place du FlexOffice et jouer sur les taux d’occupation pour limiter les
frais immobiliers ?
·
« Sont inéligibles : les salariés dont la
mission confiée est inadaptée au passage en télétravail régulier »
Qui en juge ? Rien n’est
prévu pour empêcher le traitement « à la gueule du client » et selon
les affinités. Le manageur opérationnel est seul juge, et a tout pouvoir, en
pouvant ajouter des « raisons » à volonté et au cas par cas. Et s’il
change ?
Même si vous avez télétravaillé
au même poste depuis le début de la pandémie, rien n’est acquis !
·
« Tous les jours ouvrés du lundi au vendredi sont
éligibles au télétravail régulier : il ne peut pas y avoir de télétravail
régulier organisé la nuit, le samedi ou le dimanche ; la répartition du ou
des jours de télétravail à la semaine est par principe flexible, dans un rythme
mensuel avec une mise à jour par le salarié de la planification des jours
télétravaillés sur 3 mois glissants. Le salarié ou sa société, peuvent demander
une modification des jours télétravaillés planifiés, en respectant un délai de
prévenance minimum de 48 heures, sachant que ce délai peut être ramené à 24
heures en présence d’un évènement exceptionnel ou imprévu. »
Histoire
de pouvoir rappeler les salariés du jour au lendemain sur site sur
simple demande du manageur opérationnel et pour toute raison
(« réunion », « évènement », …)’?
·
« Des
circonstances exceptionnelles tenant à des impératifs opérationnels ou
personnels du salarié et qui sont de nature à empêcher temporairement la réalisation
du télétravail régulier, peuvent conduire la société ou le salarié à demander
sa suspension temporaire. »
Histoire de pouvoir suspendre de
télétravail d’un salarié pendant des mois pour de vagues « impératifs
opérationnels » ? Pourquoi pas en cas de changement de chef de
projet ?
·
« Les
sociétés de l’UES Sopra Steria Group peuvent également mettre un terme au
télétravail régulier lorsqu’elles constatent que le salarié a des difficultés à
organiser son travail à distance » « en cas de changement de poste ou
de mission, la situation de télétravailleur est réexaminée au regard des
critères d’éligibilité en vigueur dans chaque société afin de vérifier qu'elles
sont toujours réunies et, à défaut, le télétravail régulier prend fin sous
réserve du respect d’un délai de prévenance de 15 jours calendaires. »
Histoire de pouvoir arrêter le
télétravail pour toute raison floue et subjective ? (« changement de
poste » « difficultés »…)
·
« Le
ou les jours de télétravail non pris au cours d’une semaine ne sont pas
reportables sur une autre semaine. »
Histoire de pouvoir priver les
salariés de leur jour de télétravail à volonté ? Attention à ne pas mettre
votre manageur opérationnel de mauvaise humeur !
·
Allocation
forfaitaire de 20€ par mois.
Quel que soit le nombre de jours
de télétravail et en dépit du barème Ursaff ? Ce qui peut donner
1,66€ par jour de télétravail !
·
« Afin
de participer à l’aménagement d’un espace de travail, le salarié en télétravail
régulier en contrat durée indéterminée ayant validé sa période d’essai, peut
demander le remboursement de l’achat de mobilier (chaise ergonomique, bureau,
lampe de bureau, étagère, meuble de rangement) dans la limite de 50 % de la
dépense réelle sur justificatifs plafonné à 150€. Cette demande pourra être renouvelée
au bout de 5 ans. »
Aucune fourniture/prêt de chaise
de bureau ou de mobilier ! Alors que c’est à l’employeur de fournir les
outils de travail.
Et ailleurs ? Dans les autres entreprises de nos
secteurs, la CFDT a signé des accords bien plus ambitieux :
Chez
CGI :
Le
salarié doit être au minimum 2 jours (1 jours pour les TP) en présentiel (soit 1
à 3 jours de télétravail par semaine).
Indemnité de participation à l’achat de mobilier : enveloppe
de 300€ TTC tous les 3 ans.
Indemnités de charges courantes : 3€ par jour
de télétravail, avec un plancher de 12€ par mois et un plafond de 40€ par
mois.
Chez CAP :
Le volume de télétravail est compris avec un minimum de 30% et un
maximum de 70% du temps de travail.
Indemnité de participation à l’achat
de mobilier : grand écran et siège de bureau choisis dans un
catalogue entreprise.
Indemnités de charges courantes : 2€50 par jour
de télétravail, avec un plafond de 35€ par mois.
Chez ATOS :
Le
télétravail implique une organisation reposant sur au plus 50% du temps de
travail au domicile et/ou en espace de coworking, pris sur une période de
référence hebdomadaire ou sur deux semaines consécutives.
En cas de refus : le
manager proposera au salarié par écrit un plan d’action afin de réunir les
conditions de mise en place du télétravail mentionnant une date de mise en
œuvre ainsi que la signature des deux parties au plus tard avant l’entretien
semestriel suivant.
Indemnité de participation à l’achat de mobilier : plafond
de 300€ TTC, versée sur justificatifs d’achat sur la base de 50% du
coût d’achat dans la limite du plafond.
Chez ACCENTURE
:
Le
salarié peut télétravailler jusqu’à 5 jours.
Indemnité de participation à l’achat de mobilier : Crédit
de 300€ TTC valables sur les articles proposés au sein
de catalogue de fournisseurs Accenture.
Indemnités de charges courantes :
·
Forfait un jour télétravaillé par
semaine ou 4 par mois : 15 euros par mois.
·
Forfait deux à 3 jours
télétravaillés par semaine ou 8 à 15,5 par mois : 30 euros par mois.
·
Forfait 4 à 5 jours télétravaillés
par semaine ou 16 ou plus par mois : 35 euros par mois.
Chez
BERGER-LEVRAULT :
Le
salarié choisit un des 3 modèles suivants en accord avec son responsable
hiérarchique.
Modèle hebdo : Le salarié doit
être au minimum 2 jours par semaine en présentiel (soit 1 à 3 jours de
télétravail par semaine).
Modèle mensuel : Le salarié
doit être au minimum 8 jours par mois en présentiel (soit 4 à 12 jours de télétravail
par mois).
Modèle forfaitaire itinérant : Il
n’y a pas de limite en nombre de jours de télétravail mais le salarié doit
avoir au moins 1 jour par mois minimum d’administratif soit en présentiel soit
en télétravail.
Le
salarié peut changer de modèle en cours d’année.
Indemnité d’installation : Forfait
d’installation commun à tous les modèles : 200 euros
Indemnités de charges courantes :
·
Forfait un jour télétravaillé par
semaine ou 4 par mois : 200 euros/an.
·
Forfait deux jours télétravaillés
par semaine ou 8 par mois : 250 euros/an.
·
Forfait trois jours télétravaillés
par semaine ou 12 par mois : 300 euros/ an.
·
Modèle forfaitaire itinérant Forfait de 200
euros nets /an.
Mobilité : Le responsable
hiérarchique pourra autoriser un salarié à effectuer ponctuellement du
télétravail « nomade » après accord de la Direction des ressources humaines.
Exemple de télétravail nomade (liste non exhaustive) : Passer quelques mois à
l’étranger pour perfectionner la langue du pays, Travailler en résidence de
villégiature, rapprochement familial.
Vos élus CFDT
sont les seuls à se plonger dans le bilan social pour vous en
livrer le contenu et surtout une analyse, avec calculs et comparaisons, pour
vous permettre de mieux comprendre la situation dans le Groupe !
Ils ont comparé pour vous les données de SSG et de CIMPA, qui est parfois considérée comme « privilégiée », on vous laisse juger !
|
|
SSG |
CIMPA |
Différence (SSG vs CIMPA) |
|
Salaire moyen 2020 : |
3944€ |
3445€ |
+14,5% |
|
Hommes |
4053€ |
3522€ |
+15% |
|
Femmes |
3694€ |
3313€ |
+11,5% |
|
Soit % de plus (H/F) |
9,7% |
6,3% |
3,4 points |
|
|
|
|
|
|
1er
décile / dernier décile : |
X 4 |
X2,5 |
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Augmentation
des 10 salariés les + payés en 6 ans* : |
39% |
39,2% |
Les plus haut salaires ont
été encore plus augmenté chez CIMPA |
|
Augmentation
du Salaire médian en 6 ans*: |
6% |
2,4% !!! |
Alors que le salaire médian, lui, n’a augmenté que 3 fois moins,
de seulement 2,4% en 6 ans!!!! |
|
* : 2020 vs 2015 |
|
|
|
(ndlr : correction faite : une erreur s'était glissée dans le texte sur les rémunérations : salaire hommes et femmes inversés, il était en effet étonnant que les femmes gagnent plus que les hommes, et non, c'était juste une coquille! )

Effectif en baisse, toujours des écarts entre les salaires femmes et hommes, l’intéressement plus bas qu’annoncé, un nombre d’heures supplémentaires non crédible, l’augmentation des départs de femmes, des salaires qui explosent dans le TOP10, … Retrouvez ici les détails.
L’effectif permanent monte un peu (de 42 sur 1176) mais c’est normal car 2020 n’était pas l’année pour démissionner, mais pas non plus l’année pour embaucher…
L’effectif mensuel moyen reste stable.
Age moyen = 42 ans. En hausse (+0,7 ans) comme depuis plusieurs années.
Répartition des âges :
Ancienneté moyenne = 11,9 ans (11,5 hommes / 13 Femmes)
Baisse de la proportion de I1.2 (de 24,7% à 20,4% et de 3300 à 2600 personnes) et I1.1(de 1% à 0,2% et de 134 à 27)
Hausse constante des stagiaires depuis 2015 (de 35 en 2015 à 68 en 2019), forte baisse en 2020, 42.
Taux de stagiaires femmes, 23,8 %, inférieur au taux de féminisation de SBS 28,4 %.
SBS peine à séduire encore les jeunes ?! 2020 vient interrompre la baisse continue du taux de transformation des stages en CDI depuis 2015. 31% des stagiaires signent chez nous ! C’était 54,3% en 2015, et 29% en 2018 et 25% en 2019. La hausse sur 2020 par rapport à 2019 ne semble que circonstancielle.
Sans surprise, baisse des embauches, 349 en 2018, 214 en 2019 et 117 en 2020, mais baisse du taux de départ en 2020 conjoncturel 5,9 % (sauf que la direction enlève de ces chiffres les départs de moins de 6 mois d’ancienneté).
Augmentation en % des femmes dans les départs sur 3 ans (25 % en 2018, 26 % en 2019 et 29,5% en 2020) suite à la baisse amorcée de 2015 à 2017 (31 % en 2015, 29 % en 2016 et 27,5% en 2017)
Alors qu’elles représentent moins de 30% des effectifs,
Est-ce à dire que les femmes se sentent moins bien chez SBS ?
En tout cas les départs semblent le montrer alors qu’habituellement elles bougent moins que les hommes…
Points positifs :
En 2020, 859 jours ouvrés de chômage partiel pour 36 salariés. Le dispositif a été très peu utilisé chez SBS.
En 2020 seul les hommes sont impactés par les accidents de travail ,trajet ou maladie professionnelle.
=> Les hommes touchent en moyenne 19,6% de plus que les femmes chez SBS !
Cadres : 4854 € mais 5053 € Hommes/ 4326 € Femmes :
=> Chez les cadres, les hommes touchent en moyenne 16,81 % de plus que les femmes chez SBS !
Assimilés cadres : 2814 € mais 2638 € Hommes/ 2856 € Femmes :
=> Chez les assimilés cadres, les femmes touchent en moyenne 8,26 % de plus que les hommes chez SBS !
Non cadres : 2618 € mais 2892 € Hommes/ 2549 € Femmes :
=> Chez les non cadres, les hommes touchent en moyenne 13,45 % de plus que les femmes chez SBS !
Salaire médian : 4116,6 € (3813,3 € Femmes/ 4290 € Hommes) (déc. 2020)
Depuis 2015, en 6 ans, le salaire médian a pris 14,11% et le salaire moyen 15,13%. (En 2015, 3607,5 € salaire médian et 4169 € salaire moyen). L’écart s'est donc encore creusé entre les salariés les mieux payés et ceux en bas de l’échelle !
Depuis 2015, en 6 ans, le salaire médian a pris 14,11% et le salaire moyen 15,13 %. (En 2015, 3607,5 € salaire médian et 4169 € salaire moyen).
L’écart ne se creuse que très légèrement. Mais entre 2015 et 2020 :
=> L’écart avec les salariés les mieux payés ne se réduit que pour les hommes !
Répartitions des salaires :
Les cadres et assimilés-cadres sont en moyenne 1,9 fois mieux payés que les non-cadres. A noter que l’écart se réduit entre les femmes et les hommes, 1,7 fois mieux pour les cadres féminines et 1,8 fois mieux pour les cadres masculins. En 2019, c’était 1,6 pour les femmes et 2,0 pour les hommes.
Les 10% des salariés les mieux payés le sont près de 4,6 fois plus que les 10% les moins bien payés. Ce rapport ne cesse de s’accroitre depuis 6 ans, c’était 3,6 en 2015. Toujours aussi favorable aux hommes, 4,8 fois plus, qu’aux femmes, 3,4 fois plus.
(2750 € par mois pour les 10% des hommes moins bien payés en moyenne/ 2580 € par mois pour les 10% des femmes moins bien payés en moyenne)
Les femmes les mieux payées sont encore 33,6% moins bien payées que les hommes. (13340€ par mois pour les 10% des hommes mieux payés en moyenne, 8857 € par mois pour les 10% des femmes mieux payés en moyenne).
Le montant des 10 rémunérations les plus élevées est de 2 892 274€ par an.
Les 10 salariés (dont 1 femme) les mieux payés gagnent 24 102 € par mois en moyenne !!!
Les 10 salariés les mieux payés ont été augmentés de +14,48%% en 6 ans !
Le salaire annuel médian a augmenté de 29% à 49 400 €
46,2 % des cadres ont une part variable ! (2 fois plus qu’en 2019, 23,2 %).
Cette augmentation profite plus aux hommes, 48,2% qu’aux femmes, 38,8 % !
Frais de personnel = 127 874 238 K€ en baisse de 5 M€ depuis 2019. Les Frais de personnel représentent 54,18 % du CA.
Où on apprend que la direction a annoncé à grand bruit un intéressement de 800€ versés en 2020, mais qu’en fait cela représentait 674€ en moyenne !! (84,25%)
En 2019, 700€ annoncé => 584€ en moyenne (83,42%)
En 2018, 1000€ annoncé => 847€ en moyenne ! (84,7%)
Donc en gros, chaque année la direction annonce un chiffre, mais la moyenne reçue n’est que de 84% de ce chiffre (prévision pour 2021, 350+150=500 =>422 € ?).
Dépense en matière de sécurité (chiffre groupe) : 3800 K€ en 2020 (Contrôle d'accès, Exercice et formation Incendie, Contrôle Extincteurs, Formation SST, Contrôle électrique, Contrôle Ascenseurs, Gardiennage Sécurité).
Chiffres en très forte hausse ! 3475 h en 2020 alors qu’en 2019 295 h et en 2018 506h.Quelle crédibilité accorder à ces chiffres !?
1232 salariés formés sur ?? salariés (on n’a pas le nombre de salariés sur 2020, on n’a que l’effectif au 31/12… on ignore donc ceux qui sont partis, peut-être après avoir été formés...)
Baisse de % femmes dans Management (22 % en 2018, 23,3 % en 2019 => 21,3 % en 2020)
Baisse des effectifs sur Annecy, Manhattan, Colomiers et Meudon. Hausse des effectifs sur Kléber et Rodez. Stabilité des effectifs sur Nantes, Tours.
25,2 % des femmes et 2,9 % des hommes en temps partiels soit 9,2 % effectif
13 salariés structures ont été embauchés pour 87 productifs soit 13% des embauches
Hausse des <26 ans dans embauches : Presque 1 embauche sur 2 ! (42% en 2020 contre 32,9 % en 2019, mais en baisse par rapport à 2015, 55 %)
63,6 % des salariés augmentés mais 86,7 % des DHG augmentés !
Par classification :
Sous la moyenne : I2.1, I1.2, T2, T3, TP1, TP3
76% des temps partiel ont été augmentés contre 62,5 % des temps plein : Une bonne nouvelle après des années de discrimination pour les temps partiels ! Où en est-on du rattrapage ?
Sur les différences Hommes/Femmes, les écarts sont désormais surveillés par la direction, suite aux remarques incessantes et jusqu’en Conseil d’Administration, de vos élus CFDT.
On note que pour certaines classifications, les femmes sont mieux payées, mais elles ont plus d’ancienneté ! (En I2.2 : 4,8 % mieux payées mais 21 % d’ancienneté en plus, I2.11 6,2 % mieux payées mais 64% d’ancienneté en plus !)