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vendredi 22 mars 2024

Négociations Qualité de Vie au Travail chez SSG, I2S, SBS, et SHR : c’est mal parti !

Vendredi 15 mars, première réunion de négociations sur la Qualité de Vie au Travail au sein de SSG, I2S, SBS et SHRS.

Pour la CFDT, il n’est pas loyal de sortir le thème QVT des NAO. Les NAO sont OBLIGATOIRES, et annuelles, et cette façon de faire est pour la direction le moyen de faire trainer les négos pendant plusieurs années et avec des mois de ‘trous’.

Avec 3 réunions (15/03, 5/04 et 2/05), dont 1 d’initialisation, on sait déjà que la direction veut en plus éviter certains thèmes de la négo obligatoire !

 

  • La 1er thème à aborder selon la loi : 
    « 1° L'articulation entre la vie personnelle et la vie professionnelle pour les salariés ; »les expertises chez SSG par exemple montrent que les salariés ont une charge de travail trop importante et ne peuvent assurer cet équilibre »

De plus, suite aux modifications des conditions de travail avec la généralisation du télétravail, le risque empiétement de la vie pro sur la vie perso est accru. Sans remettre en cause le télétravail, qui est un bénéfice pour les déplacements et le climat, il faut donc mettre en place des mesures permettant de borner les journées de télétravail.

Également, l’accord sur le temps de travail instituant les horaires variables induit une séparation moins claire entre vie pro/vie perso. Sans remettre en cause les horaires variables, il faut mettre en place des mesures permettant de borner les journées de travail, de respecter le choix des horaires par les salariés et de leur permettre de faire ces choix librement.

La vie personnelle, familiale, associative, doit être respectée dans l’enceinte de l’entreprise.

  • « 2° Les objectifs et les mesures permettant d'atteindre l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, notamment en matière de suppression des écarts de rémunération, d'accès à l'emploi, de formation professionnelle, de déroulement de carrière et de promotion professionnelle, de conditions de travail et d'emploi, en particulier pour les salariés à temps partiel, et de mixité des emplois. Cette négociation s'appuie sur les données mentionnées au 2° de l'article L. 2312-36. »

L’accord Femmes/hommes arrive à échéance 13 juillet 2024, rien n’a été prévu pour la suite. Il faut aborder ce thème dès maintenant pour aboutir à quelque chose. De plus, la loi sur la retraite a été modifiée, il est indispensable d’aborder le cas des seniors, hommes et femmes face aux nouvelles obligations. Repousser cette négo de la part de la direction serait déloyal, il n’est pas acceptable d’attendre fin mai pour commencer les négociations !

La direction n’a pour but que de faire durer en espérant que la majorité change avant l’accord suivant. Cela ne respecte pas le vote des salariés. Il faut que le sujet soit traité, prise en charge des cotis employeurs retraite à taux plein existe, il ne faut pas qu’il y ait de ‘trous’ après juillet.

  • «3° Les mesures permettant de lutter contre toute discrimination en matière de recrutement, d'emploi et d'accès à la formation professionnelle, en favorisant notamment les conditions d'accès aux critères définis aux II et III de l'article L. 6315-1 ;»

Au vu du faible nombre jours de formations délivrés aux seniors, au vu de l’empêchement d’accès à l’emploi pour les représentants du personnel syndicaux, une négociation et un accord sur le sujet est indispensable.

 

  • «5° Les modalités de définition d'un régime de prévoyance et, dans des conditions au moins aussi favorables que celles prévues à l'article L. 911-7 du code de la sécurité sociale, d'un régime de remboursements complémentaires de frais occasionnés par une maladie, une maternité ou un accident, à défaut de couverture par un accord de branche ou un accord d'entreprise.»

Les salariés cotisent sur ces régimes de complémentaires santé et prévoyance, il est indispensable qu’ils soient associés à toute décision prise sur ce sujet et qu’un accord soit enfin mis en place. L’augmentation de l’âge de départ à la retraite entrainera des surcoûts sur les régimes santé et prévoyance et les salariés ont leur mot à dire sur les mesures prises.

De plus la différence de traitement entre les salariés de l’UES n’est pas compréhensible ni équitable. (ndlr : pour exemple, les conjoints des salariés SHRS sont toujours couverts en 1er rang par la complémentaire, mais pas les conjoints des autres salariés.)

 

  • «6° L'exercice du droit d'expression directe et collective des salariés prévu au chapitre Ier du titre VIII du présent livre, notamment au moyen des outils numériques disponibles dans l'entreprise ;»

Indispensable d’aborder ce thème, car rien n’est prévu à ce jour dans l’UES Sopra Steria. 18 000 salariés qui n’ont aucun droit d’expression directe, ce n’est pas acceptable. De même, la nouvelle loi précise bien qu’il faut le prévoir via les outils numériques de l’entreprise, ce qui est formellement interdit chez SSG.

Même dans les DirectLive, il n’y a pas de droit de poser questions. Les rares réunions où on le peut, c’est avec filtrage.

 

  • «7° Les modalités du plein exercice par le salarié de son droit à la déconnexion et la mise en place par l'entreprise de, en vue d'assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale. À défaut d'accord, l'employeur élabore une charte, après avis du comité social et économique. Cette charte définit ces modalités de l'exercice du droit à la déconnexion et prévoit en outre la mise en œuvre, à destination des salariés et du personnel d'encadrement et de direction, d'actions de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numériques.»

Ce thème est également obligatoire et indispensable à aborder dans notre entreprise où on constate chaque mois que les temps de travail maximum légaux et les temps de repos minimum ne sont pas respectés.

La charte existante est donc notoirement insuffisante, et il est nécessaire de mettre en place des dispositifs de régulation de l'utilisation des outils numériques et des actions réellement efficaces afin a minima de respecter la loi, sans oublier l’équilibre vie pro/vie perso et l’impact sur la santé des salariés.

Nous rappelons à la direction son obligation de résultat sur la santé des salariés.

 

  • «8° Dans les entreprises mentionnées à l'article L. 2143-3 du présent code et dont cinquante salariés au moins sont employés sur un même site, les mesures visant à améliorer la mobilité des salariés entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail, notamment en réduisant le coût de la mobilité, en incitant à l'usage des modes de transport vertueux ainsi que par la prise en charge des frais mentionnés aux articles L. 3261-3 et L. 3261-3-1.»

La loi permet désormais de rembourser 75% de l’abonnement transport sans cotisations.

De plus l’accord manque d’ambition au vu de la communication du groupe sur la RSE. La transition écologique et el réchauffement climatique exige des mesures plus fortes.

 

·        L'exposition aux facteurs de risques professionnels est également à aborder : avec les RPS, les troubles psycho-sociaux et burn-out se multiplient (cf. le régime prévoyance et expertises).

Il faut une meilleure détection des RPS et des « garde-fous » pour éviter les cas d’abus remontés par le passé. Il faut plus de prévention sur ce sujet, et ne pas se limiter au curatif.

 

Pour rappel, la base légale: L2242-17.

mercredi 31 août 2022

Votre bureau est-il suffisamment aéré? L'outil pour calculer !

Fin juin 2022 la direction SSG nous remontait ENFIN les premières mesures (inquiétantes) des mesureurs de CO2 sur les sites SSG non équipés de CTA. 

Par exemple :

Albi, 2 personnes avec la clim en marche dans une salle de réunion, on atteint 1195 ppm CO2 !
Rennes Antipolis, 8 personnes en 114/115, climatisation, 1136 ppm CO2.
Rennes Antipolis, dans un open space, alors qu’il y a une faible occupation, 856ppm puis 836 ppm, puis 854 ppm. Quand il n’y a plus que 2 personnes dans l’open space, on atteint quand même 910 ppm, avant de redescendre à 755 ppm après plus de 30 min, fenêtres ouvertes.
Rennes CdB, 1029 ppm CO2 en salle 003. Dès qu’il y a plus de 3 personnes dans la salle, on dépasse les 885, 4 personnes 977, …
Toulon, dans le bureau de l’assistante, 804 ppm, dans la salle de réunion 807ppm, Dans le bureau site sûr 1497 ppm ! Tous ces espaces sans fenêtre…
Tours : RAS, excepté bureau 1206 où on note 1704 ppm.
Vannes : 820ppm en salle Vénétis, entre 727 et 814 en salle 111…

Rien au CSE de fin juillet 2022, ni actions tirées des mesures passées, ni nouvelles mesures… 

Nous vous conseillons l’excellent outil de l’INRS pour estimer la quantité de ppm dans l’air en fonction du temps dans une pièce aérée ou non, selon le nombre d’occupants. https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=outil97    


Rappel : Les instructions de l'INRS et de l'état sont de ne pas dépasser le seuil de 800 ppm. Hors Covid, le seuil passe à 1000ppm. Mais même celui-ci est dépassé à l'heure actuelle sur certains sites SSG !

Très instructif ! où l’on apprend que les sites non aérés avec des fenêtre ouvrant à 9 cm ne peuvent pas permettre de descendre le taux de CO2, même en maintenant la fenêtre ouverte en permanence ! 

Cela confirme les remarques de vos élus CFDT sur l'irréalisme des instructions de la direction d’ouvrir 10 min par heure…



mercredi 13 juillet 2022

Quand la direction exclue la CFDT ! Lettre ouverte à la direction.

Forfait Mobilité Durable : La CFDT ne renonce pas à sa démocratie !

La direction a tout mis en œuvre pour que la CFDT ne puisse pas signer l’accord sur la Mobilité Durable afin de réserver cette signature à ses seuls syndicats "maison" !

Lettre ouverte à la direction :

« Bonjour Madame la directrice des ressources humaines
Bonjour Monsieur le directeur juridique social

La CFDT a reçu la proposition d’accord définitif le vendredi 20 mai 2022.
La CFDT a toujours indiqué que son processus démocratique interne nécessitait un certain temps et qu’il ne pouvait être transgressé.
Dans le passé, la direction de l’entreprise a toujours pris en compte les délais de signature nécessaires au déroulement des processus démocratiques des syndicats confédérés. Elle ne saurait aujourd’hui prétendre ignorer ce processus.
En réduisant drastiquement le délai de signature de cet accord, la direction a donc volontairement écarté la CFDT Sopra Steria. Celle-ci n’a pas eu le temps matériel de mener à terme son processus démocratique, à quelques jours près. La CFDT avait pourtant demandé explicitement le temps nécessaire et suffisant à la direction qui le lui a refusé.
Par ailleurs, la société ne peut se prévaloir d’une quelconque urgence, puisque cet accord ne sera applicable qu’à compter du 1er janvier 2023.
Depuis les dernières élections, la société se satisfait de négociations éclair avec ses organisations « maison » et de leurs signatures facilement acquises au regard des accords minimalistes qu’elles ont signés.
Ce comportement contre les organisations syndicales confédérées aux bénéfices systématiques des organisations « maison » s’apparente à une entrave syndicale. Ce comportement est d’autant plus préjudiciable à la CFDT que la société assure la publicité de cet accord et de ses signataires, alors que les propositions les plus sociales présentes dans ces accords émanent de la CFDT.
À l’approche de la période électorale, la CFDT constate la déloyauté de la direction et son acharnement à tenter de l’écarter du dialogue social constructif. »

https://cfdtsoprasteria.blogspot.com/2022/07/accord-forfait-mobilite-durable-la.html

vendredi 8 avril 2022

Great Place To Work (GPTW) – Un ersatz d’enquête

La direction est contente car 1 salarié sur 4 (des répondants) affirme que SSG « n’est pas une entreprise où il fait vraiment bon travailler » !

La moyenne générale des réponses positives ne fait pas rêver : pour le Groupe entier 72%, pour Conseil et Intégration 69%, Real Estate 58%, et Fonctions 71%.

Dans le détail, la population la plus nombreuse (N2) est celle qui a toujours les chiffres de confiance les plus bas ! De plus, les femmes sont moins convaincues sur tous les critères, et l’écart entre femmes et hommes s’accentue depuis 2019 !

Pourquoi proposer 5 réponses possibles pour après les regrouper en seulement Oui/Non/Peut-être ? 

Beaucoup d’indécis : plus de 25% ne disent ni oui ni non : les questions sont-elles pertinentes ?

 

Aucune recherche des causes des problèmes, on ne profite pas de ce sondage pour en tirer quoi que ce soit pour améliorer les choses.

Le Groupe ne veut qu’une bonne « note »
à afficher à l’extérieur pour le recrutement
,
et qui ne porte que sur des sujets comme la « camaraderie »!

 

Pourquoi aucune question sur les causes ? Pourquoi aucune analyse globale des commentaires ?

POURQUOI NE PAS FAIRE PLUTÔT UNE ENQUÊTE
 SUR LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES SALARIÉS
ET LEUR SANTÉ, ET LE STRESS,
SUJETS AUTREMENT PLUS IMPORTANTS ?!



lundi 14 février 2022

CONSULTATION CSE SSG : Déménagements vers Latitude


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Alors que la campagne de com’ de la direction bat son plein depuis plusieurs semaines, par mail et dans les entités concernées, vos élus CFDT vous informent en toute (totale) transparence, de la face cachée du projet POP flambant neuf.

Ci-dessous la justification de vote des élus CFDT lue en séance lors du CSE extraordinaire du 4 février dernier :

"Dans un choix assumé avant la crise sanitaire, la direction a écarté les élus du CSE comme les représentants de proximité des périmètres parisiens concernés par le projet POP Latitude et l’introduction du flex office.

Les organisations syndicales n’ont pas non plus été épargnées avec une fin de non-recevoir sur une négociation sur les locaux, leur aménagement et l’organisation du travail en flex office.
Pire, la direction a désigné ses propres représentants des salariés, créant ainsi une double représentation (comité de pilotage, Ambassadeurs salariés et managers, …).
Le déménagement des 4425 salariés des sites parisiens dont Manhattan, Meudon, Puteaux, Triangle va également s’accompagner d’une modification majeure de l’organisation et des conditions de travail des salariés avec l’introduction du flex office (ou environnement dynamique du travail – EDT, terminologie markétée choisie par la direction pour ne pas effrayer ou inquiéter les salariés).

Les élus CFDT constatent :

 MOBILIER ET AMÉNAGEMENTS

  • Un nombre de postes de travail insuffisant, qui ne répond au besoin actuel qu’en imposant le télétravail et les jours télétravaillés aux salariés (en contradiction avec l’esprit de l’Accord Télétravail). Après deux ans de pandémie et un télétravail intensif, pas sûr que tous les salariés apprécient…
  • Aucune prise en compte, ni des besoins futurs, ni des demandes client d’hébergement ou de réintégration de projets dans les locaux Sopra Steria. Cela pose la question du changement de stratégie de Sopra Steria quant à son objectif de croissance interne.
  • Une sélection du mobilier sans concertation ni du CSE ni des RP alors qu’il a été commandé en mars 2021. L’ergonome de la médecine du travail n’a pas validé l’aménagement proposé. Réduction drastique de 25% de la taille des bureaux (passage de 160x80 à 140x70) contrairement aux autres nouveaux sites. Réduction drastique de l’espace par poste de travail des salariés (4m² pour la plupart des salariés).
  • Problème d’espacement entre les bureaux ne répondant pas à la norme AFNOR NF X 35-102 et induisant de l’inconfort pour les salariés et les mettant en risque en cas d’évacuation. Il est inconcevable qu’un aménagement effectué en 2022 ne permette pas à un salarié à mobilité réduite d’accéder à la totalité des espaces.
  • La densité des bureaux, les grands open-space, les espaces ouverts de détente et jeux (babyfoot, ping-pong, …) ainsi que les espaces de convivialité vont occasionner des nuisances sonores empêchant la concentration et le travail des autres salariés, pouvant générer ainsi des tensions entre eux. 
  • Le nombre de toilettes ne prend en compte que le nombre de postes de travail mais oublie les salles de réunion et formation et les éventuels visiteurs. Il est inconcevable qu’il n’y ait pas de toilettes à l’étage de l’infirmerie côté ERP. 
  • La proposition de la CFDT de proposer aux salariés en télétravail le mobilier non réutilisé a été refusée par la direction (ndlr : le "Think Green" de Sopra Steria ? ...ah bon ?).


IMPACT SUR LES TRANSPORTS
  • Malgré une méthodologie peu représentative employée par l’expert  (questionnaire sur un panel de salariés restreints avec peu de retour et non à partir du fichier anonymisé des adresses des salariés), l’augmentation du temps de transport pour la majorité des salariés est significative.
  • Les parkings disponibles ne sont pas en nombre suffisant pour répondre aux besoins des salariés

DEGRADATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL DES SALARIES

L’organisation du travail en Flex Office va engendrer des difficultés multiples, des tensions et du stress pour les salariés :

  • Perte de temps à identifier les postes disponibles et trouver ses collègues.
  • Perte de temps dans l’installation et le rangement du poste.
  • Stress de ne pas trouver de place : parking, bureau.
  • Que dois-je faire si pas de place : retour domicile ? Déplacement vers un autre site Sopra ? Quid du temps perdu en transport ou en voiture ?  Quid du temps perdu sur projet ?
  • Perte de repère, de stabilité dans le temps et d’espace liée à un environnement non maîtrisé (obligation d'anticiper sa venue au travail, risque de compétition pour les places, risque de conflit).
  • Difficulté pour les salariés ayant des besoins spécifiques en terme de poste de travail (bureau avec hauteur spécifique, double écran, clavier, repose pieds, …).
  • Difficultés d’intégration des nouveaux entrants. 
  • Dépersonnalisation totale de l'espace de travail et perte de lien social. Il n’est pas prévu de casier pour chaque salarié.
  • Des espaces de travail dégradés avec les work-café et les bureaux de passage qui ne permettront pas de travailler de façon efficace et prolongée.
Cette organisation va entrainer une perte du sentiment d’appartenance à l’entreprise, une perte de motivation et d'implication. 
 

Informations non présentes dans le dossier de consultation 

  • Le dossier de déménagement (calendrier, organisation, gestion des cartons, règles des déménagements, mouvements détaillés de chacun des salariés concernés avec zones départ/arrivée) manque ;
  • Aucune information donnée au CSE ou à l’expert ne permet de s’assurer que le nombre de postes est suffisant comme l’annonce la direction (découpage en quartier d’équipe réservé, nombre de jours de télétravail, nombre de salariés en clientèle, croissance des effectifs, …) ;
  • Aucune information sur les capteurs de présence sous chaque bureau, information découverte en cours d’expertise. Aucune information sur les données enregistrées par ces capteurs, leur fréquence, leur durée de rétention ;
  • Aucune information sur le futur outil de réservation qui parait indispensable au bon fonctionnement du flex office. Ce sujet, pourtant évoqué en CSEC, n’a jamais été abordé en CSE ;
  • La fourniture de ces informations est indispensable pour rendre un avis éclairé. La mise en place de ces deux outils entrainent des risques de surveillance accrue des salariés et donc de toutes les dérives qui pourraient en découler (flicage à la culotte, …, avertissement, licenciement) ;
  • Information insuffisante sur les capitaines d’étage : nouveau métier à fort risque de sur-sollicitations.
  • Manque d’information sur le système d’accès et de badgeage : quel enregistrement et quelle conservation des données ? Cette information n’a jamais été présentée aux instances.

PROBLEME DE SECURITE 
  • Pas de désignation et de formation préalable des salariés Sauveteurs Secouristes du Travail, guides et serre-file afin qu’ils soient opérationnels dès l’ouverture du bâtiment. Aucune organisation prévue pour les avoir en nombre suffisant sur sites dans le cadre du télétravail et du flex office.
  • Aucune mise à jour du Document Unique d’Évaluation des Risques (R4121-2).
  • Aucune information sur la gestion du site en période de pandémie : nettoyage, désinfection, circulation, signalétique, jauge de remplissage.

HANDICAP
  • Alors qu’il existe un accord groupe sur le Handicap, une Mission Handicap et une commission paritaire de pilotage de l’accord, l’absence d’éléments sur l’accueil des salariés en situation de handicap interroge.
  • Aucune étude ou réflexion en amont n’a été échangée avec les partenaires sociaux sur les impacts du flex office sur cette population…

EN CONCLUSION  

Les élus CFDT estiment que le dossier de consultation est parcellaire et donc insuffisant pour permettre aux élus de rendre un avis, encore moins un avis non clair, en tout cas pas clairement négatif tel qu’il a été rendu."


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mardi 11 janvier 2022

Nouveaux sites : économies à tous les étages !

Présentation en CSE SSG du nouvel immeuble Latitude en région parisienne :

C'est déjà les soldes avec la direction de Sopra Steria ! Tant pis pour les salariés!

  • Ø  -20% sur le nombre de postes : pas assez de postes pour tous les salariés alors que les effectifs doivent croitre !
  • Ø  -30% sur les dimensions des tables ! (de 160x80 à 140x70) sauf pour les chefs bien sûr (150x150 ou 180x100)
  • Ø  Surface de 3,3m² par poste en open space ! (mais plus de 20m² pour quelques-uns)
  • Ø  -50% sur la surface par poste de travail ! Au global, on passe de 15 m²/poste (18m² par poste Meudon et Triangle et 12m²/poste à Manhattan) à … 10m²/poste à Latitude ! Mais on reste à 22m²/poste à Kleber.
  • Ø  Des « bureaux de passage » comptés comme des postes de travail mais sans écran, avec une table 60x80, avec un tabouret et 1,33m²/personne assise
  • Ø  On diminue le nombre de cloisons ! Pas de cloison entre les open spaces, ni entre le babyfoot ou la cafet’ et les open spaces !
  • Ø  Même pas un « casier » par salarié pour y ranger ses affaires !

 

Les élus CFDT SSG ont demandé une expertise…. Mais quelle sera le poids de nos remarques et de celles de l’expert face à la recherche d’économies à tout prix de la direction ?




vendredi 7 janvier 2022

Essentiel du CSE SSG de décembre 2021 : Flex office, immobilier Rennes et Montpellier, formation, sanitaire, matériel informatique,...

 Et voici le dernier compte-rendu de CSE SSG de 2021 : celui des 15 16 et 17 décembre dernier, juste avant les vacances !

 

Au menu de fête :

-          Un CSE qui finit par quelqu’un en larmes !!…

-          Point sur Real Estate ;

-          Matériel info : où en est-on ?

-          Situation sanitaire

-          Flex office sur vos sites ? contactez-nous !

-          Immobilier : Rennes repoussé pour des raisons…,  le nouveau Montpellier qui ne prend pas en compte le nouveau mode de travail,…

-          Toujours plus de travail du dimanche et jours fériés

-          Les orientations du plan de développement de compétence 2022 (formation) bien vagues…

-           Viventer

-         

 

Bonne lecture !

Un CSE comme d’habitude tendu et éprouvant.

Mais que dire de cette fin de 3ème jour interrompu suite à l’alerte d’une élue en grande souffrance ?

Et du vote de la motion suivante par les élus du CSE :

"L'ensemble des éus du CSE a entendu la souffrance et le témoignage de leur collègue en séance ce jour et remonte une alerte pour Danger Grave et Imminent pour elle. Les élus du CSE demandent à ce que tous les agissements de harcèlement cessent sur le champ. Dans ces conditions, nous interrompons le CSE immédiatement."

Que dire du vote contre ou d’abstention(= vote contre pour les motions du CSE) de cette motion par certains élus ?

Cette motion a été votée par la majorité des élus du CSE

Que dire d’une direction qui comme unique réponse dit qu’elle considère qu’il y a entrave caractérisée au déroulement de l’instance par les élus ?

 

Point 2.1 : Situation de Real Estate (immobilier)

L’année 2021 n’a pas commencé comme la direction l’imaginait, mais est une année meilleure que 2020. Des alertes clients suite à des insatisfactions et mécontentements, dus essentiellement à des non-respects d’engagements.

À son arrivée, le nouveau directeur de la BU a demandé une revue pour avoir une photo plus précise de la situation pour pouvoir gérer les alertes en fonction des priorités et mettre en place des actions.

Phase de remédiation en cours.

En parallèle, la BU est confrontée à des problèmes de recrutement et a donc fait appel à plus de sous-traitance pour pallier au problème au niveau des équipes de production.

Le score des licences est plutôt bon, mais le TNF est plus élevé que celui prévu au budget.

Une réflexion est menée sur la formation et l’axe business.

Cassiopae Habitat a été renommé TEGIA, une version majeure V6 est déployée pour l’ensemble des clients.

Cassiopae Immobilier : une version majeure va être installée chez le plus gros client.

Point 2.2 : Difficulté d’approvisionnement en matériel informatique

Pas de problème sur la délivrance de PC standard.

Aucune visibilité sur la livraison des écrans. Des écrans devraient arriver début janvier, mais il n’y en aura pas pour tout le monde.

Un remplacement proactif en fonction des PC est réalisé pour éviter les pannes de fonctionnement. À l’heure actuelle, la politique de la DSI est de remplacer les G3.

Toujours des problèmes pour l’approvisionnement en PC masteurisable Airbus (notamment G8). Les achats se font sur dérogation sur le compte de la BU.

Point 2.5 : Effectifs

Déclaration CFDT concernant l’ordre du jour :

« Les élu.e.s CFDT et le RS CFDT rappellent qu’ils avaient demandé l’inscription à l’ordre du jour du point :

« 14) Effectifs : % de départs par démission, importants sur certains sites : un plan d’action devait être transmis aux élus (CSE 21/10/2021). Peut-il être transmis ? »

Nous constatons que la réponse apportée par écrit par la direction ne répond pas à la question, et demandons des informations et un échange sur le sujet. »

Point 5.1 : Situation Sanitaire

Le nombre de nouveaux cas flambe ! 121 nouveaux cas en une semaine…

De nombreux « clusters » dans Sopra Steria, même si la direction refuse de les compter ou de prononcer ce mot.

Les élus CFDT s’inquiètent de nouveau pour les sites sans renouvellement d’air. Notamment Chartres de Bretagne, près de Rennes, sur lequel en plus on ne peut pas ouvrir les fenêtres de plus de 10 cm ! Et pourtant ce site est plein à 97% pour cause de réseau client Défense !

Il est donc impossible de respecter l’aération pour ce site, 10 cm ne permettant pas de renouveler l’air même en ouvrant toutes les heures (mais qui y pense ?). Et pourtant malgré nos nombreuses alertes, rien n’est fait depuis le début de la pandémie ! Toujours pas de détecteur de CO² ni d’ouverture plus large des fenêtres !

Nous remontons aussi les cas de salariés à qui on impose d’aller sur certains site client ! Où est le volontariat pour tous annoncé par la DG ? La direction va repasser le message… mais refuse de le faire à tous les salariés.

Point 5.2 : Point Immobilier

À Lyon, un élu remonte le mail envoyé à tous les salariés pour retirer toutes les affaires personnelles et partager des bureaux désormais « banalisés ».

Vos élus CFDT constatent une fois de plus que le flex office est déjà installé sur certains sites.

CONTACTEZ-NOUS si votre site en fait partie !

Avec une mauvaise foi confondante, la direction essaye de faire croire aux élus que ce n’est rien d’autre qu’une politique existante depuis toujours de bureau « propre » le soir et que leur propre bureau de directeur peut être utilisé par d’autres en leur absence !

Vos élus CFDT réagissent vivement pour dénoncer ce mensonge, et rappelle que les bureaux ont toujours été attribués, sauf rare exception, chez Sopra et Sopra Steria. Ils rappellent qu’il est faux de dire que leur bureau est « libre » puisqu’un salarié avait même reçu un avertissement pour s’être isolé dans le bureau d’un chef absent pour passer un coup de téléphone !

Ils constatent donc une entrave du CSE puisque la direction met en place un changement important des conditions de travail : le flex office, sans consultation des élus préalable !

Si vous avez la mise en place de bureaux partagés, la demande de retrait de tout objet personnel de votre site, ou autre, contactez-nous !

Recensons tous les cas !

·         Le nouveau site de Rennes est encore repoussé ! L’équipe immobilier est occupé par Paris… et Rennes passe derrière ! Pourtant, ce site était annoncé dès 2018 pour 2020, puis 2021, 2022, et voilà que ce ne sera pas avant « courant 2023 »! Loin des yeux, loin du cœur ? Peu importe qu’un des bâtiments ait déjà été rendu, ce qui pose des problèmes de places, ou que le site de Saint Grégoire soit vieillissant ou encore que le site de la Bretèche soit limite pour la sécurité des salariés ! Les salariés rennais attendront…

 

·         Comme cela a eu lieu pour Latitude à Paris, les élus CSE demandent à être  invités pour une visite préalable à l’avis pour tous les nouveaux sites ! La direction semble frileuse et fait encore une différence entre Paris et la province…

Point 5.2.1 : Focus nouveau site de Montpellier

Quelques plans sont fournis pour le nouveau site Montpellier APOLLO (avril 2022), mais sans échelle, ne permettant pas de connaître les surfaces. Quelle taille ont les bureaux ? pas de réponse.

Vos élus CFDT posent plusieurs questions : Pourquoi autant d’open-space avec les risques de pandémie et le travail à distance qui augmente les réunions teams ou téléphoniques, et donc le bruit dans les bureaux ?

Comment peut-on prévoir un baby-foot ou une table de ping-pong dans le même espace qu’un open-space, sans porte entre les 2 ? De même pour les « espaces de convivialité » prévus dans les open-space, parfois juste dans le dos des travailleurs !

De plus, nous nous étonnons de la proportion de bureaux individuels ou à 2 (18 bureaux), qui sont réservés aux chefs, alors que de nombreux open-space sont prévus pour 16 salariés ! Y a-t-il autant de besoin en bureau de chef à Montpellier ? Pourquoi ne pas prévoir plutôt plus de bureaux de taille moyenne pour tous ? Nous dénonçons une fois de plus les « bureaux de passage » comptés comme des vrais postes de travail, et qui mesure 80 cm sur 60 avec un tabouret !

Point 3 : Point Ressources Humaines : Questions manquantes

Déclaration n° 1 CFDT concernant l’ordre du jour sur l’Entretien Professionnel :

« Les élu.e.s CFDT et le RS CFDT rappellent qu’ils avaient demandé l’inscription à l’ordre du jour du point :

« 12) Quand est-ce que la direction appliquera enfin la loi en vigueur depuis 2014 et assurera un entretien professionnel, tel que prévu par la loi, tous les 2 ans à chaque salarié ? »

La direction s’est contentée de répondre par écrit : « La Direction applique la loi et une présentation a été faite lors du dernier CSE sur ce point. » 

Les élu.e.s CFDT et le RS CFDT rappellent que la direction ne respecte pas la loi pour 54,4% des salarié.e.s selon ses propres chiffres. En effet, au 30/09/2021, la direction indiquait bien que seuls 45,6% des salarié.e.s avaient eu un entretien professionnel de moins de 2 ans. » 

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Déclaration n°2 CFDT concernant l’ordre du jour :

« Les élu.e.s CFDT et le RS CFDT rappellent que, dans le cadre de ce point 3 « Ressources Humaines », ils avaient demandé l’inscription à l’ordre du jour des points suivants :

4) Les élus CFDT demandent une information/communication aux salariés sur l'assurance requise pour le télétravail, qu'il soit Régulier, Occasionnel ou Exceptionnel : en effet, des salariés sont dans le désarroi, car ils ne savent pas à quel niveau se situe leur obligation, notamment lorsque le télétravail est imposé et que le salarié ne dispose pas de l'assurance requise nativement dans son contrat d'assurance.

6) Agence de voyages : certains salariés ont reçu un mail les invitant à contacter AMEX par WhatsApp. WhatsApp peut être installé sur un ordinateur à condition d’être au préalable installé sur un téléphone portable.

La direction va-t-elle fournir un numéro professionnel aux salariés pour utiliser cette application ? WhatsApp est-il compatible avec les exigences de sécurité de la DSI ?

Sinon, la direction prend-elle en charge le remboursement des frais téléphoniques (numéro surfacturé) ?

7) SOPRA STERIA ACADEMY / CLICK2LEARN : les élus CFDT auraient-ils manqué une information ? Tous les salariés sont-ils maintenant équipés d’un téléphone portable professionnel ? Que compte faire la direction pour corriger cette information, car les salariés n’ont pas à utiliser leur téléphone portable personnel pour travailler et se former le soir ou le week-end ou pendant leurs congés ? Est-ce un nouveau principe de QVT ? Les élus CFDT demandent qu’un rappel soit fait à tous les salariés sur la procédure à suivre pour obtenir un smartphone professionnel.

8) Les congés de fractionnement :

Quel est le Nombre de salariés qui ont pris 3 ou 4 jours de congés payés (sur les 4 semaines de congé principal) entre le 1er novembre 2020 et le 30 avril 2021?

Ces salariés ont droit à un jour de fractionnement crédité sur leurs congés.

Nombre de salariés qui ont pris 5 jours ou plus de congés payés (sur les 4 semaines de congé principal) entre le 1er novembre 2020 et le 30 avril 2021?

Ces salariés ont droit à deux jours de fractionnement crédités sur leurs congés.

Comment la direction compte-t-elle appliquer les règles en matière de congés de fractionnement pour les créditer de droit aux salariés concernés ?

13) Suite au CSE du 22 octobre 2021, la direction s’était engagée à revenir vers nous pour répondre aux questions posées sur le télétravail :

a. Un salarié peut-il supprimer un jour de Télétravail Régulier saisi par le manageur ?

b. Y a-t-il un contrôle sur la date d’arrêt du télétravail demandé par le manageur pour s’assurer qu’il y a bien les 15 jours de délai ?

c. Les élus du CSE peuvent-ils avoir accès au planning de tous les salariés (et pas seulement ceux de leur BU) afin de pouvoir les rencontrer à leur poste de travail ?

15) Bilan du management « collaborateur centric »

19) Registre des chantiers : comment se fait-il que le registre des chantiers de Manhattan ne contienne pas tous les salariés qui ne sont plus physiquement sur Manhattan ? Pourquoi les salariés n’ont pas d’ordre de mission alors que la convention collective l’exige ?

20) RUP : Suite au CSE de juin 2021, la direction devait revoir sa consultation, pour permettre un accès réel. Qu’en est-il ? Pour quand est-ce enfin prévu ?

22) Médaille du travail ou autre reconnaissance : Pourquoi SSG France ne prend pas en charge la médaille du travail pour ses salariés ? Pourquoi n’y a-t-il pas de reconnaissance de l’ancienneté (cérémonie, cadeau) ? (Cela se fait chez SSG India.) 

Comme d’habitude AUCUN point n’a été inscrit à l’ordre de jour, les « réponses » écrites sont parcellaires ou à contresens.

Mauvaise volonté ou incompétence ?

Ainsi, tout débat ou échange est empêché par la direction.

Circulez, y’a rien à voir ! »

 

Point 3.2 : Travail du dimanche : ce n’est pas noël pour tout le monde

Déclaration CFDT concernant le travail du dimanche :

« La CFDT demande à la direction qu’au moins une fois par an, pour noël et le jour de l’an, la direction ne fasse plus travailler de salariés le dimanche ! »

À notre demande de pouvoir consulter le temps de travail des forfaits jours, la direction nous donne une fin de non-recevoir.

Un Groupe de Travail est constitué avec pour mission de rédiger une lettre à l’Inspection du Travail pour expliciter la loi sur ce sujet.

Déclaration CFDT

« Malgré les nombreux cas remontés depuis des mois, la CFDT constate que la direction ne fait rien et ne met RIEN en place pour éviter de nouveaux cas de non-respect des maxima de durée de travail ou de minima de repos.

C'est pourtant son rôle et sa responsabilité de ne pas contrevenir à la loi. Son absence d'action de prévention malgré les cas remontés, prouve la mauvaise volonté de la direction à ce sujet, qui fait porter des risques forts sur la santé mentale et physique des salarié.e.s. »

Et demande de vote d’une entrave :

« Les élus CSE constatent que la direction refuse de leur donner accès aux documents relatifs aux salariés en forfait jour sur leur durée de travail, contrairement à ce que prévoit la loi (L3171-2 notamment). Ceci est constitutif d'une entrave au fonctionnement du CSE pour les élus du CSE. »

Malheureusement vos élus CFDT ne serons suivis sur ce vote que par les élus Solidaires Informatique, Avenir et CGT, ce qui ne permettra pas d’obtenir la majorité et le vote de cette nouvelle entrave au CSE.

Point 3.1 : Orientations générales du plan de développement des compétences 2022

Déclaration CFDT sur les Orientations de la Formation :

« Les élu.e.s CFDT et le RS CFDT déplorent que la direction ne présente pas des orientations étayées et chiffrées et ce alors même que ce dispositif constitue la cheville ouvrière du maintien de l’employabilité des salarié.e.s du groupe. Il ne suffit pas de mettre ce point à l’ordre du jour pour remplir les obligations de la direction, il lui faut fournir le document complet et pluriannuel.

Où sont les axes principaux de la formation à venir ?

Le document, malgré son titre, se contente de rappeler les trois types de formations chez SSG, sans donner les axes d’orientations de la formation pour les années à venir.

AUCUNE donnée chiffrée n’apparait dans ce document.

Quelles sont les priorités ? Que ce soit en termes de types de formations, de volumes de formations, de population cible ?

Quelle est la population cible pour chaque axe ? Nous rappelons que nombre des formations proposées concernent un nombre très réduit de salarié.e.s, nouveaux ou manageurs, alors que la direction se doit de maintenir l’employabilité de tous, et que ce sont les expérimenté.e.s qui quittent l’entreprise faute d’y trouver l’évolution voulue.

Où est le rapport entre la stratégie présentée pour l’entreprise et les orientations de la formation des salarié.e.s ?

Quel est l’effort prévu sur le conseil ? quel volume et pour quelle population ? Quels moyens pour les changements de filière pour se tourner vers le conseil ?

La direction rappelle en introduction l’importance d’équilibre entre enseignement en présentiel et en distanciel», mais quel est le bon équilibre ? Quelle est la cible ? Nous doutons que la direction regarde réellement cet équilibre au vu de la proportion toujours plus importante d’e-learning d’année en année qui supplante toutes les autres formations.

Enfin, les élu.e.s et le RS CFDT alertent sur les formations en dehors du temps de travail des salariés, sur des plateformes ouvertes sans interruption. La direction le sait et même l’encourage, notamment en faisant une grande publicité pour que les salariés installent l’application CLICK2LEARN sur leur téléphone portable personnel. Nous rappelons que le maintien de l’employabilité est de la responsabilité de la direction et doit être assuré pendant le temps de travail et non le soir ou le week-end ou entre 12h et 14h sur la pause déjeuner des salarié.e.s. »

Point 3.3 : Avancement du transfert de la gestion des garanties santé

La première phase de transfert des affiliations est en cours d’achèvement. 75% des salariés se sont connectés et ont validé leur affiliation chez Vivinter.

Au moment de l’ouverture de la plateforme, un mail sera envoyé aux salariés pour les en avertir. Pour ceux qui n’auraient pas validé leurs données, un mail leur sera envoyé pour leur expliquer la marche à suivre.

Vote d’un vœu par les membres de l’instance :

« Le CSE demande que des cartes complémentaires santé soient envoyées aux salariés pour cette première année pour ainsi éviter de mettre des salariés en difficulté en début d'année 2022. »

La direction a refusé de répondre à cette demande. Depuis le CSE, les salariés ont pu constater les difficultés de délais et de justesse des informations transmises, en espérant que les problèmes soient rapidement corrigés.

Point 4 : Fonctionnement du CSEE

 

Point 4.1 : Bureau, commission du CSE, Conseil d’Administration, Groupe de travail du CSE : Groupe de Travail Points Retraite

Un moment attendu par tous les élus : mais que sont devenus les points retraite des salariés, notamment ceux de juin 2019 ?

Suspendus aux lèvres de l’experte, après 14 mois d’attente, nous attendions enfin une réponse. Qui a fait disparaître les points, Sopra Steria, Klésia, Agirc-Arrco… Fin du suspense (pour ceux qui ne voudraient pas lire jusqu’au bout), elle ne sait pas. Après avoir fait un copier/coller du rapport Klesia, elle nous explique que c’est des « points mineurs », on voit bien que ce n’est pas de ses points dont on parle.

Pour la CFDT, ce n’est pas mineur, mais très inquiétant. On lui a donc demandé de faire un outil (sous Excel) pour que les salariés puissent vérifier que les prélèvements sur leurs bulletins de salaire se retrouvent bien sur le relevé de point accessible depuis le site de la CNAV. Certains élus veulent une action en justice. Mais il est nécessaire de savoir qui le CSE doit assigner, or l’experte n’a pas été capable de nous indiquer la faille et l’organisme responsable. Il a donc été décidé de demander à l’avocat du CSE de nous conseiller sur les solutions à mettre en œuvre pour sauver nos points retraite. À suivre...

Point 4.1.1 : Nouvelle grille subvention des CESU 2022

Proposition d’augmentation de 0,50 centimes sur chaque tranche.

Vos élus CFDT ne prennent pas part à ce vote. Non pas parce qu’ils sont contre l’augmentation de la grille de subvention des CESU 2022, mais parce que ce vote a lieu avant le vote sur les orientations générales et le budget prévisionnel du CSE 2022 ce qui n’est pas normal et ne permet pas de savoir le budget impacté.

Point 4.2 : Protection juridique de tous les salariés

 Il ne faut pas confondre l’assistance juridique de la protection juridique du CSE.

Vous pouvez poser des questions sur tous les domaines de la vie privée et de la vie professionnelle (assistance), mais vous ne serez accompagné (protection, subvention d’un avocat pour être clair) que pour la partie vie privée.

La CFDT a demandé que les salariés puissent être défendus aussi pour tous les litiges avec leur employeur. Cette idée a été refusée par certaines organisions syndicales. N’est-ce pas en contradiction avec ce pourquoi ils ont été élus, c’est-à-dire la défense des salariés ?

Point 4.3 : Prime vacances : la direction ‘oublie’ une partie de l’assiette

Le CSE en 2018 a saisi le juge pour intégrer le montant des congés payés des salariés qui ont quitté l’entreprise dans l’assiette des congés payés dont 1/10e est reversé aux salariés encore présents sous forme « prime vacances » en application de l’article 31 de la CCN Syntec.

Le CSE a été débouté en 1re instance et en appel, les juges n’ayant pas compris, à notre sens, la différence entre le calcul de l’assiette sur une période de référence N-1 et la distribution calculée en fonction des salariés présents l’année N. Le CSE a décidé de se pourvoir en cassation, tout espoir n’est pas perdu, mais pendant ce temps les pépettes s’envolent.

Point 4.5 : Salariées du CSEE : augmentations et promotions

Augmentation de 4,65% de la masse globale qui est de 1 328€ mensuel.

Augmentation la + basse : 80€ - Augmentation la + haute : 350€

Toutes les assistantes sont augmentées. 3 changements de classification.

Point 4.6.1 : Prolongation de l’abonnement au site ToutApprendre de 3 mois

Après une première souscription de 6 mois au prétexte de tester cette prestation auprès des salariés et de se laisser le temps pour réaliser un Appel d’Offre, il nous est demandé de prolonger cette prestation encore de 3 mois, au prétexte que la commission n’a pas eu le temps de lancer l’appel d’offre.

 

Vos élus CFDT refusent de prendre part à ce vote. Ils mettent en garde le CSE sur le fait de procéder à un renouvellement de 3 mois en 3 mois pour passer sous la barre des 30 000€ et ainsi ne pas lancer d’Appel d’Offre comme l’exige la loi.

 

Point 5 : Points relatifs à la santé, sécurité et aux conditions de Travail : Points manquants

Déclaration CFDT concernant l’ordre du jour :

« Les élu.e.s CFDT et le RS CFDT rappellent que, dans le cadre de ce point 5 « relatif à la santé, sécurité et aux Conditions de Travail »,  ils avaient demandé l’inscription à l’ordre du jour les points suivants :

2) Système de badge : quid d’un éventuel changement du système et information du CSE

3) Carte ex-APETIZ/Bimpli :

a. À quelle date est prévue la communication de la direction à tous les salariés pour revenir au papier ou basculer carte ?

b. Quel est le délai d'utilisation du solde de la carte Apetiz acquis :

i. En 2020 qui avait été reporté automatiquement en 2021 ?

ii. En 2021 : report automatique sur 2022 ? Date de délai d'utilisation en 2022 ?

c. Modalités d’échanges des TR papier 2021 pour des TR papier 2022 ? À quelle date est prévue la communication de la direction aux salariés ?

5) Mail envoyé à tous les salariés le 2/11/2021 sur la gestion des droits sur les postes de travail :

a. Les élus CFDT demandent une présentation de l’outil qui sera installé sur les postes de travail

b. les élus CFDT demandent la fourniture du mail d’information à venir ainsi que la FAQ

c. les élus CFDT demandent une présentation de la politique SI en termes de gestion des droits (description des rôles, …)

d. les élus CFDT demandent la liste des changements induits par l’installation de ce nouvel outil

10) ANALYSE LETTRE OBJECTIFS PAR L’EXPERT Technologia : Lors du travail avec l’expert, un salarié a fourni sa lettre d’objectifs. Celle-ci a fait l’objet d’une expertise juridique qui n’a pas été communiqué aux élus. Peut-on en avoir communication ?

11) Latitude : Réponses attendues et promises au CSE du 18 novembre sur :

a. Explication sur la ventilation : y a-t-il une ventilation avec air neuf dans les bureaux ou uniquement dans les parties communes ? Sondes CO² : sur la ventilation des bureaux ou uniquement les parties communes? Débit d’air par étage ?

b. Quel est la taille en m² de chaque étage ?

c. Prévision à 3 ans en terme d’effectifs et marge sur le nombre de bureaux en 2022 ?

d. Nombre de toilettes par étages et répartition femme/homme?

16) Immobilier : Plan d’aménagement pour le nouveau site de Rennes (prévu pour octobre 2021).

17) Immobilier : Taille en m² des open-spaces Kleber de 10 à 12 personnes (demande acceptée par G Touati en CSE le 28/05/2021)

18) Retour de la direction sur les avis émis par le CSE. (Déménagement notamment)

23) Point sanitaire : Bilan du nombre de cas contact sur tous les sites Sopra Steria Group depuis début Octobre 2021. Par ailleurs, les élus CFDT demandent l’ajout du nombre de cas contact par site dans le reporting « PBI Central Crisis

Encore une fois, les réponses sont parcellaires ou à contresens, et les points ne sont pas repris ni inscrits à l’Ordre du jour du CSE. »