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jeudi 10 février 2022

Actions gratuites ? La vérité

*** Info Rémunérations***

Pour qui les actions
vraiment gratuites ?

 La CFDT vous informe des négociations en cours et des nouveautés, en vous abonnant simplement à la liste Essentiel pour cela un mail à essentiel-soprasteria+subscribe@googlegroups.com ! et n'oubliez pas de confirmer votre inscription en répondant au courriel du robot google. Transmettez autour de vous !

Charité bien ordonnée…

« Les manageurs sont la condition essentielle de réussite de l’entreprise »

Vincent Paris, DG, CSE SSG du 22/07/2021

(1   (1) We share concerne les salariés, dont aussi les top manageurs déjà concernés par le plan d’actions Gratuites LTI 

(2) L’entreprise a acquis 200 000 actions et elle propose aux salariés d’en racheter : Une action abondée pour une action achetée par le salarié, dans la limite de 100 000 actions

(3) Pour 90% : Atteinte des objectifs annoncés au marché (Croissance, Résultat, Trésorerie)

Les objectifs donnant déjà lieu au versement d’une part variable en € sonnants et trébuchants…

+ pour 10% un objectif de féminisation : Il faut atteindre 17% de femmes dans le groupe « I3.3 + DHG ». Devinez quoi ? Pour la France, nous sommes à 16,7% avec 48 femmes ! Une femme de plus et c’est fait ! ou alors 5 hommes qui s’en vont… En 3 ans, pensez-vous que cela soit ambitieux et inatteignable ?

(4) Aucune obligation de conserver ces actions, sauf pour le DG qui doit en garder 50% jusqu’à la fin de son mandat de DG, soit fin février 2022.

(5) Les droits de vote reviennent à la direction grâce à un habile montage et l’élection de top manageurs comme représentants des salariés actionnaires, qui votent pour tout le FCPE et à votre place en suivant les vœux du président !

Et c’est ainsi que l’argent des salariés sert à renforcer le contrôle du président sur l’entreprise ! Plus besoin pour lui d’acheter des actions

(6) À chaque plan we share, l’entreprise a enregistré une plus-value sur les actions « offertes ». En gros, elle revend les actions aux salariés bien plus cher qu’elle ne les a payées !

Exemple : En 2017, en achetant 70€ l’action à la Société Générale, et en les revendant 128€ aux salariés ! Cela a donc coûté 12€ à l’entreprise ! Cela reviendrait à 1,2M€ pour 200 000 actions, On est loin des 35M€ du plan d’action gratuites we share !

We share : à qui cela va vraiment ?

Seuls les hauts salaires en profitent !

La première règle de base de la bourse est de placer l’argent dont vous n’avez pas besoin. Donc on ne joue en bourse que l’argent qui n’est pas vital, et que les petits salaires ne peuvent se le permettre. Mais la direction, déconnectée de la réalité, affirme le contraire !

Même si les chiffres nous donnent raison :

Pour le plan We share 2016, nous avions eu les éléments de souscription. Seul 1 salarié sur 4 avait souscrit. Et en France, la moitié « inférieure » des salariés (sous 3000€, salaire médian) n’ont souscrits qu’à 26%.
Alors qu’au-dessus de 5500€, 57% des salariés ont souscrit.




Pourquoi ne pas donner les 100 000 actions offertes aux salariés directement, sans condition d’achat ?
Pour ne pas donner à tous ?
Pour favoriser les salariés à haut salaire ?
L’actionnariat d’entreprise n’est-t-il réservé qu’à une certaine élite ?

Cette année encore, la CFDT a fait des contre-propositions lors de la présentation de ce plan, notamment pour a minima donner une action à chacun, ou prendre en compte le niveau de salaire, … sans aucun succès.



Historique

Chaque plan LTI dure 3 ans !

LTI 2016 : 88500 actions pour environ 150 top manageurs (dont 3000 actions pour le DG et 2000 actions pour le 1er cercle du Comex, 1000 pour le 2ème cercle 500 pour le dernier cercle)

LTI 2017 : 109 000 actions pour environ 150 top manageurs

LTI 2018 : 128 000 actions pour environ 150 top manageurs

Soit 325 500 actions rien que pour ces 3 derniers plans, qui représentent donc aujourd’hui 52 millions d’€ !

Mais aussi les LTI précédents avec notamment le plan 12 et 13 qui se sont finis en 2017 et 2018.

Sur une même année, il y a donc eu de 1 à 4 plans en même temps (2017 et 2018 par exemple) !


3 plan we share, qui ne durent chacun qu’un an!

En 2016 : 96 585 actions « offertes »,2017 : 107 547 actions « offertes », 2018 : 106 049 actions « offertes » soit 310 181 actions bloquées 5 ans.


Sur le sujet, lisez aussi :

We share 2017 : mieux qu’un poisson d’avril, 12,77€ de cadeau !

https://cfdtsoprasteria.blogspot.com/2017/04/we-share-2017-mieux-quun-poisson-davril.html

 

Actionnariat salarié : un cadeau ? pour qui ? https://cfdtsoprasteria.blogspot.com/2016/04/actionnariat-salarie-un-cadeau-pour-qui.html

 





mardi 8 février 2022

CFDT : syndi...quoi ?

 Pourquoi se syndiquer ?

 Quand ils ont voulu toucher à la RETRAITE

Je ne suis pas descendu dans la rue, pour moi la retraite,

Ce n’est pas pour aujourd’hui.

 

Quand ils ont voulu toucher à l’UNEDIC,

Je ne m’en suis pas inquiété, j’avais un emploi.

 

Quand ils ont voulu toucher à la

FORMATION PROFESSIONNELLE

Je n’en avais pas besoin, j’avais fait des études.

 

Quand ils ont voulu toucher aux

ALLOCATIONS FAMILIALES

Je n’ai pas bougé, je n’avais pas d’enfant.

 

Quand ils ont voulu toucher à la Sécurité sociale

Je suis resté impassible, car j’avais une bonne mutuelle.

 

Quand ils ont voulu toucher aux SYNDICALISTES

Je ne me sentais pas concerné, je n’étais pas syndiqué.

 

QUAND ILS M’ONT VIRÉ ? JE N’AI RIEN COMPRIS

JE N’AI MÊME PAS PU OUVRIR MA GRANDE GUEULE

CAR J’ÉTAIS TOUT SEUL COMME UN C…

 

 

Alors ADHÉRER à la CFDT et vous aurez des avantages comme de la formation, de l’information sur vos droits y compris sur les sujets qui concernent votre vie privée (logement, allocations, etc..), des services (Réponses à la carte, Job à la Carte), un service juridique, vous n’êtes plus seul face à votre employeur, un défenseur syndical agréé ou un avocat vous représente.

 Toutes les sociétés du groupe Sopra Steria, exceptée CIMPA, dépendent de la branche des Bureaux d'études. 

La CFDT est 1ère Organisation Syndicale dans notre branche, elle négocie pour vous quelque soit votre entreprise !



REJOIGNEZ-NOUS ! ADHÉREZ EN LIGNE !


Notre employeur donne du poids à ses actions, il adhère au syndicat patronal Syntec
Pour donner du poids à nos revendications, syndiquons-nous !
Vous voulez en discuter, contactez-nous !





vendredi 21 janvier 2022

Dans notre branche : Bureaux d’études – Télétravail : Le patronat ne veut pas négocier, malgré les propositions de la CFDT !

 La branche rassemble toutes les entreprises du secteur des bureaux d'études, et notamment des ESN, soit toutes les sociétés du groupe Sopra Steria sauf CIMPA (restée pour le moment dans la branche métallurgie). 

Elle négocie et modifie la convention collective de la branche et les accords de branche qui la constituent, comme par exemple l'accord sur les minima salariaux par niveau de classification. 

La convention collective et ses accord s'appliquent à toutes les entreprises du secteur et permet ainsi des conditions cohérentes entre elles. Cela permet un socle commun que chaque entreprise peut améliorer par un accord spécifique. 


Les organisations patronales de la branche refusent de négocier réellement sur le télétravail, alors que nous sommes LA branche où il devrait le plus s'appliquer et le plus facilement s'encadrer. 

Pour rappel, le président du SYNTEC, le syndicat patronal de la branche, n'est autre que L. Giovachini, DGA Sopra Steria.😟



"La crise sanitaire a modifié en profondeur l'organisation du travail et en particulier l'approche généralisée du télétravail. Si ce dernier est reconnu comme un des moyens d'endiguer la pandémie tout en poursuivant l'activité économique du pays, la F3C-CFDT souhaite encadrer par le biais d'un accord de branche sa mise en oeuvre. Il s'agit en priorité de protéger les salariés, des petites structures ne bénéficiant pas d'accord d'entreprise, d'éventuelles dérives dans la mise en place du télétravail.

En mars 2021, la F3C-CFDT, force de proposition, faisait parvenir aux instances de négociation de la branche Bureaux d'études techniques une proposition de texte. A l'approche du premier anniversaire de cette proposition, les employeurs ont semblé découvrir le texte, pire encore, ont réécrit une version sans tenir compte du texte initial.

De silences en manoeuvres dilatoires, les organisations patronales freinent des quatre fers la négociation. Le patronat semble bien plus intéressé par d'éventuels accords portant sur la performance et sur une renégociation de l’accord sur la durée du travail beaucoup moins favorable aux salariés que par la protection sociale et la reconnaissance de ses forces de travail.

La branche Bureaux d'études techniques est pourtant par le nombre d'entreprises représentées, par son million de salariés et par les métiers du numérique qui la composent, la première utilisatrice du travail à distance. Elle devrait se positionner aux avant-postes de la négociation sociale dans le domaine, afin de servir de référence au sein du monde du travail.

La F3C-CFDT rappelle que c'est cette organisation du travail qui a permis de conserver la performance économique de la branche depuis le début de la crise sanitaire. Il est temps désormais d'encadrer les pratiques !

La F3C-CFDT, fidèle à ses valeurs, souhaite que le patronat de la branche Bureaux d'études techniques revienne rapidement et sérieusement à la raison, afin de générer des normes protectrices pour l'ensemble des salariés de son secteur."

jeudi 20 janvier 2022

Inscription à notre liste Essentiel

Un problème technique a rendu impossible l'inscription à notre liste de diffusion Essentiel pendant quelques jours.

C'est désormais réglé, vous pouvez vous inscrire : 

Pour cela, envoyez un mail vide au robot à essentiel-soprasteria+subscribe@googlegroups.com
et n'oubliez pas de confirmer votre inscription en répondant au courriel du robot google(ne cliquez pas sur le lien).




Courrier de la CFDT à la Présidence et DG du Groupe Sopra Steria : Prolongez le volontariat après le 21janvier!

 La CFDT a écrit lundi à la Présidence et Direction Générale du Groupe pour demander le maintien du volontariat pour tout retour sur site au-delà du vendredi 21 janvier pour toutes les sociétés du Groupe Sopra Steria!

Elle demande également l’application de ce principe pour tous les salariés, car certains salariés notamment en clientèle doivent se battre pour le faire appliquer.


En espérant être entendus pour tous les salariés!

lundi 17 janvier 2022

RECONNAISSANCE DU COVID 19 EN MALADIE PROFESSIONNELLE Les engagements n’ont pas été tenus

Le 30 décembre dernier, le Conseil d’État a débouté les fédérations Santé-Sociaux, PSTE, Services, Interco CFDT de leur recours en annulation du décret du 14 septembre 2020 relatif à la reconnaissance en maladies professionnelles du Covid 19.

Cette action, soutenue par la Confédération CFDT, devait permettre de revenir sur le fond du décret pour obtenir une reconnaissance « automatique » en maladie professionnelle pour les personnels soignants et « facilitée » pour tous les autres travailleurs et travailleuses exposés dans le cadre de leur activité professionnelle au plus fort de la crise sanitaire. Ces travailleurs et travailleuses avaient dû assurer la continuité de services et les missions essentielles au fonctionnement du pays, sans moyens de protection adéquats à l’époque. 

Ces engagements de reconnaissance avaient été pris à plusieurs reprises par le gouvernement. Pour la CFDT il s’agissait d’une mesure de justice sociale et de reconnaissance collective indispensable à l’égard de ces travailleurs et travailleuses étant donné les risques pris.
Limiter la reconnaissance aux seules affections ayant nécessité une assistance ventilatoire et uniquement pour les soignants et assimilés ne constitue en rien les signes de la considération attendue.

La décision du Conseil d’État est un revers ultime à leur encontre à l’heure où les personnels hospitaliers se confrontent, épuisés par deux années de crise sanitaire, à une cinquième vague, et où un effort est à nouveau demandé aux autres travailleurs, notamment ceux de la seconde ligne.

La CFDT invite les agents et salariés à ne pas renoncer au droit à une reconnaissance en maladie professionnelle lorsqu’ils ont été exposés et atteints. La CFDT continuera à les accompagner pour faire valoir leurs droits malgré la complexité des dispositifs. Elle est convaincue que les connaissances qui s’accumulent sur les séquelles potentielles du Covid 19, notamment du Covid long, imposeront de rouvrir ce dossier.

vendredi 14 janvier 2022

Editorial : 2022 et donc ...

 En préambule, nous vous souhaitons, à vous et vos proches, une bonne santé et nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Comme l’année dernière, nous pourrions également souhaiter une amélioration du dialogue social, de nos conditions de travail, et le respect des instances de la part de notre direction.

Hélas, si nous devions faire un bilan de l’année écoulée, nous serions obligés de nous arrêter là. Rien de ce que nous avions espéré ne s’est réalisé.

Pire, notre direction, qui n’accepte aucune critique (et encore moins en ces temps de COVID), pense et agit sans tenir compte des informations du terrain et des demandes légitimes que nous lui remontons. Elle impose sa vision, dirigée simplement et uniquement par le financier. Télétravail, Flex-office, Déménagements, Égalité Professionnelle, Participation, Formation ne sont que des prétextes pour faire des économies. Bien que nos conditions de travail découlent de tous ces facteurs, ils ne sont abordés que quand tout est décidé, ficelé, et essentiellement dans une perspective d’économie.

Quelle surprise, malgré nos différences, notre direction, bloquée et obtuse, arrive même à faire presque l’unanimité des représentants du personnel contre elle sur ces sujets.

Et pourtant, comme en 2020, en 2021, nous, les salariés de Sopra Steria, nous avons permis de réaliser, au moins sur le plan économique, une très bonne année !

Alors, pour 2022, que pouvons-nous souhaiter ?

Notre sac à souhaits est rempli, et nous n’aurions pas assez de place pour tout dire, mais en voici quelques éléments :

·         Récompenser pécuniairement (augmentations, …) les salariés de Sopra Steria à la hauteur des efforts accomplis (bien sûr, ne rêvons pas nous n’arriverons pas au niveau de l’effort fait pour les 150 plus hauts salaires, mais quand même, un peu plus que l’année dernière et pour tout le monde). Prendre en compte l’inflation pour tous pour ne pas que les salariés perdent en pouvoir d’achat est indispensable !

·         Prévoir d’améliorer nos conditions de travail avec des bureaux adaptés, du matériel adéquat et cela pour tout le monde, quelle que soit sa situation.

·         Que la direction arrête de s’acharner sur quelques salariés, trop vieux, trop jeunes, trop …, pour les faire quitter l’entreprise (démission, RC, licenciement, …).

·         Lutter vraiment, et pas seulement dans les communications, contre toutes les formes de discrimination et de harcèlement.

·         Prévoir l’avenir de chaque salarié, et les besoins futurs de l’entreprise pour avoir une offre de formation adaptée.

·         ….


Nous pourrions ainsi continuer longtemps à énumérer nos vœux, sans doute trop éloignés de la réalité de nos dirigeants. Ce sont donc des vœux pieux (étonnant pour une organisation laïque), destinés à atteindre les hautes sphères de l’entreprise, déconnectés de la réalité du terrain et de nos conditions matérielles. Quant à leurs propres vœux, pas d’inquiétude, ils se réalisent toujours !

 

La CFDT rappelle, comme en 2021, que le dialogue social n’est pas un frein au développement d’une entreprise, bien au contraire !