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vendredi 9 septembre 2022

*FLASH INFO* Minima Salariaux : soyez vigilants ! En particulier attention pour les M2 ex-steria!

Si vous êtes inscrit sur l'Essentiel (abonnez-vous en envoyant un simple mail!), vous avez été les premiers à le savoir, les minima salariaux de chaque classification de notre convention collective BET ont augmenté au 1er août 2022 grâce à l’accord CFDT !  https://cfdtsoprasteria.blogspot.com/2022/05/augmentation-des-salaire-minimaux-de.html

 

Cependant, il semble que la direction ne joue pas le jeu, et pas seulement en déguisant ses augmentations en geste de pure bonté de sa part… en particulier pour les M2 ex-steria !

 

Nous recevons des témoignages de salariés à qui la direction répond que leur demi-treizième mois de salaire doit compter dans leur rémunération,
et qu’ils ne sont donc pas « sous » les minima de leur classification !

FAUX !

La direction ne peut pas traiter les ex-steria différemment des autres salariés !

Pour les « ex-sopra » comme pour les nouveaux embauchés, la prime équivalente au 13ème mois ne compte pas dans la rémunération mensuelle à comparer avec le salaire minimum !! C’est un usage depuis toujours, et il est encore en place ! La direction s’était d’ailleurs engagée à ne pas compter le ½ treizième mois des ex-steria en 2017. L’usage existe et n’a pas été dénoncé, et d’ailleurs il s’applique toujours pour la prime équivalente au 13ème mois.

Et elle ne peut pas faire de discrimination, en comptant dans le calcul des primes pour certains salariés, et pas pour d’autres !

 

Il lui faut donc augmenter les salaires au 1er août afin de respecter les minima! 

Est-ce pour pousser les M2 à abandonner leur statut ? (d’ailleurs, attention aux avenants piégeux, faites les relire avant signature par des représentants du personnel CFDT !)

 

Contactez-nous si c’est votre cas !

 

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 Nous avons également toujours besoin de bonnes volontés, et si la mission de représentant du personnel vous tente, contactez-nous :) !

 Je vous conseille également notre communication mensuelle d’août , et notre blog, pour exemple, quelques articles :  

Intéressement 2022 SSG, SBS, I2S et HR : 1020€ brut maximum par salarié !

Tous ensemble pour un meilleur partage de la richesse !

ET VOUS, OÙ EN EST VOTRE SALAIRE ?

Le Saviez-vous? Vos droits : Apprentis dans le groupe ou ailleurs? Les règles qui s'appliquent !

Protégez-vous ! Adhérez !

Essentiel du CSE SSG de fin juillet 2022 : Avis sur la situation financière et économique, actions "fortes" suite à Great Place to Work, Effectifs et difficultés de recrutement, ...

Sopra HR Software : prime Vacances : Encore plus pour les plus payés !!

Bonnes vacances ! Mais pas les mêmes pour tous : prime vacances et dividendes...

Acquisition annoncée de CS Group par Sopra Steria Group ! + Résultats 1er Semestre de Sopra Steria !

Essentiel du CSE SSG : Immobilier des nouveautés, Effectifs, évaluation des risques professionnels et bilan sur la santé dans l'entreprise, Capteurs CO2, etc

La préservation du pouvoir d’achat nécessite un meilleur partage de la richesse -

Mots croisés : Jeu CFDT de l'été !

Temps de Travail #3 : SSG, I2S, SBS, les points bloquants de la CFDT !

Règles de la Prime Vacances pour tous les salariés du groupe !

PRIME VACANCES : montants chez Sopra Steria Group, I2S, SBS et SHRS !

Négociation sur le Temps de Travail en cours chez Sopra Steria et Sopra Banking Software

Temps de travail SSG et SBS : Les revendications de la CFDT !

PRÉVOYANCE : AVEZ-VOUS DÉCLARÉ VOS BÉNÉFICIAIRES ?!

CRH* de mi-année : Serez-vous l’un des heureux gagnants ?

Au travail pour le climat

Augmentation des salaire minimaux de chaque classification grâce à la CFDT !

Augmentations 2022 : Les chiffres PAR CLASSIFICATION, par genre et par Société ! **EXCLU CFDT**

Prime inflation : SOPRA STERIA, GRANDE ESN MAIS PETITS SALAIRES !?

Inflation : pour la direction, c’est VOTRE problème !

lundi 5 septembre 2022

Pacte du Pouvoir de Vivre - 90 propositions construites par plus de 60 acteurs de la société civile !


Le Pacte du pouvoir de vivre est une alliance de la société civile initiée le 5 mars 2019 par la CFDT avec 18 autres organisations. Elle compte aujourd’hui 65 membres (au 1er juillet 2021) et près de 35 groupes locaux dans lesquels sont présentes les unions régionales et d’autres structures de proximité de la CFDT.

Le 5 mars 2019, la CFDT a présenté avec 18 organisations – environnementales, de solidarité et d’éducation, mutuelles et syndicats – le Pacte du pouvoir de vivre qui a construit 66 propositions pour répondre à l’urgence sociale et écologique de notre pays.

Cette alliance inédite de 19 organisations pour agir ensemble, afin que les questions sociales et environnementales ne soient plus dissociées, répond à la nécessité de rassembler un large front d’acteurs syndicaux, associatifs, mutualistes autour d’un triple objectif : faire évoluer le débat public sur ces enjeux majeurs de société, faire entendre la société civile organisée et construire un rapport de force face à un exercice très vertical du pouvoir.

Sur le fond, les 66 propositions initiales du Pacte du pouvoir de vivre s’articulent pour simultanément lutter contre le dérèglement climatique, enrayer l’érosion de la biodiversité, améliorer le quotidien des citoyens, renforcer les pratiques démocratiques et la participation citoyenne, remettre l’exigence de solidarité et d’égalité au cœur de l’économie, et construire une société plus juste et solidaire.

LA CRISE SANITAIRE (MARS 2020 À DÉCEMBRE 2020)

Alors que cette sortie de crise apparaît pour beaucoup propice pour rebattre les cartes et reconstruire un nouveau modèle de développement, la CFDT et les organisations du Pacte ont alors le sentiment que les mêmes recettes risquent de réapparaître, ou pire, certaines exigences environnementales et sociales d’être remises en cause. Pour faire entendre sa voix dans cette période, le Pacte du pouvoir de vivre publie, début mai 2020, un livret « Les 15 mesures indispensables pour la fin du confinement ».

Dès les premières annonces liées au plan de relance, la CFDT et les organisations du Pacte dénoncent l’absence de prise en compte des plus fragiles, « grands absents de ce plan », mais aussi le manque de contrôle et de contreparties – notamment sociales et environnementales – exigés pour les entreprises qui bénéficient du soutien financier de l’État.

La décennie qui s’ouvre est décisive, car les dégâts seront pour certains irrémédiables si nous ne changeons pas le cours des choses maintenant. Nous pensons qu’est possible de sortir de la crise actuelle en reconstruisant autrement notre société, en redonnant à chacun le pouvoir de vivre et d’agir à toutes les étapes de notre vie.

Telle est la conviction de nos organisations unies pour le Pouvoir de Vivre.
Pour un nouveau modèle de société écologique, social et démocratique
Notre conviction est que la solution impose aujourd’hui d'allier l’écologie, la justice sociale et la démocratie. Notre conviction est qu’il est possible d’améliorer la vie quotidienne des citoyens tout en préparant un nouveau modèle dans lequel chacun devient acteur de sa propre destinée et de celle du pays.


https://drive.google.com/file/d/11jgJvsbIRP2Cy5uS99j76zVLTECCJUtE/view?usp=sharing


vendredi 2 septembre 2022

Rions un peu - la langue en entreprise... Les goguettes !

 Pour rire et réfléchir !

Tellement vrai dans notre monde d'entreprise ! :)


https://www.youtube.com/watch?v=j8NdAex-AEg


"ahh ce que c'est chouette, 
cet esprit corporate!"...

Et si on ré-utilisait les vrais mots français pour dire ce qu'on veut vraiment dire !?

:)


Loi Pouvoir d'achat - à revoir !

 LOI POUVOIR D'ACHAT

Des mesures contrastées !

Le Parlement vient d’adopter le projet de loi « portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat » et le projet de loi de finances rectificative.

Ces deux textes devaient répondre à l’envolée de l’inflation, qui pèse sur de nombreux Français, en particulier les plus fragiles. S’ils contiennent des mesures attendues pour améliorer le pouvoir d’achat, la CFDT regrette des choix qui ne stimulent pas assez les politiques salariales des entreprises et qui ne prennent pas en compte l’évolution du travail.

La CFDT salue le relèvement des minimas sociaux, le plafonnement des hausses de loyer et la mise en place d’une prime de rentrée pour les bénéficiaires de minimas sociaux ou de la prime d’activité. Ce sont des mesures d’urgence qui vont apporter rapidement du pouvoir d’achat aux Français. La réduction de 3 mois à 45 jours pour l’ouverture de négociations salariales de branches lorsque les minimas conventionnels sont inférieurs au SMIC est aussi une bonne nouvelle. Mais la CFDT regrette que toute conditionnalité des aides publiques aux entreprises ait été rejetée.

De plus, certaines mesures vont à l’inverse avoir des conséquences négatives pour les travailleurs. Ainsi, pérenniser et tripler la « prime de pouvoir d’achat » revient à inciter à substituer des primes à des augmentation salariales, qui, elles, ouvrent des droits futurs aux travailleurs – en termes d’assurance-chômage, de retraite, etc. Là où il aurait fallu être créatif, et développer par exemple les dispositifs d’intéressement et de participation, le Parlement sert de vieilles recettes avec la monétisation des RTT.

L’enjeu fondamental de la juste répartition de la richesse créée dans l’entreprise est également absent de ces textes, tout comme la question de la solidarité fiscale, avec le rejet de la contribution exceptionnelle des plus hauts revenus.

À nouveau, la CFDT interroge ces choix, ainsi que celui de la diminution des cotisations patronales et la défiscalisation des heures supplémentaires, qui vont peser sur les ressources de l’État et nos capacités de financement de la protection sociale.

La CFDT continuera de porter ses revendications, sur les rémunérations, la fiscalité, le logement et l’énergie, pour répondre aux préoccupations des travailleurs. La période que nous vivons et les défis, écologiques et sociaux, auxquels nous faisons face, nous appellent à changer nos logiciels de pensée pour passer enfin du pouvoir d’achat au pouvoir de vivre. 

Découvrez le pacte du pouvoir de vivre ! :
https://drive.google.com/file/d/11jgJvsbIRP2Cy5uS99j76zVLTECCJUtE/view?usp=sharing

 



jeudi 1 septembre 2022

Sopra Steria Group SA ne paye pas d'impôts en France, mais en reçoit! Malgré ses excellents résultats et ses millions de dividendes versés... et ce n'est pas prêt de changer !

 Encore une nouvelle acquisition pour SSG, CS Group, qui va permettre encore de ne pas payer d'impôts pendant des années ! 

En effet, CS a 364 Millions € de déficit d'impôts reportables.

=> Sopra Steria Group SA ne paye pas d'impôts en France depuis déjà longtemps grâce aux déficits reportables de Steria, récupérés lors de la fusion. 

Cela recommence avec CS Group, autant dire que Sopra Steria Group n'est pas prêt de payer des impôts en France !


Ces déficits ont peut-être eu lieu il y a des années. Mais ces déficits étant reportables, ils sont déclarés par petits morceaux chaque année à l'État, juste ce qu'il faut pour ne pas avoir à payer d'impôts !

Et ils sont "reportables" donc cela dure des années...

Sans oublier que ces acquisitions éloignent la possibilité de recevoir une participation pour les salariés....

Et voilà comment on peut verser près de 66 Millions d'€ à quelques actionnaires,
sans verser d'impôt à l'Etat
ni aucune participation aux salariés!

Au contraire, SSG reçoit du Crédit Impôt Recherche chaque année pour plusieurs millions d'€ !


Quelques chiffres : Résultats 2021 = 156,9Millions d'€ soit 9,1% du CA

66 Millions de dividendes versés au titre de 2021

et 16 Millions d'€ de Crédit Impôt Recherche (CIR) reçus par SSG en 2021! 

(Depuis 2015, le CIR reçu atteint 100 Millions d'€!)



mercredi 31 août 2022

Votre bureau est-il suffisamment aéré? L'outil pour calculer !

Fin juin 2022 la direction SSG nous remontait ENFIN les premières mesures (inquiétantes) des mesureurs de CO2 sur les sites SSG non équipés de CTA. 

Par exemple :

Albi, 2 personnes avec la clim en marche dans une salle de réunion, on atteint 1195 ppm CO2 !
Rennes Antipolis, 8 personnes en 114/115, climatisation, 1136 ppm CO2.
Rennes Antipolis, dans un open space, alors qu’il y a une faible occupation, 856ppm puis 836 ppm, puis 854 ppm. Quand il n’y a plus que 2 personnes dans l’open space, on atteint quand même 910 ppm, avant de redescendre à 755 ppm après plus de 30 min, fenêtres ouvertes.
Rennes CdB, 1029 ppm CO2 en salle 003. Dès qu’il y a plus de 3 personnes dans la salle, on dépasse les 885, 4 personnes 977, …
Toulon, dans le bureau de l’assistante, 804 ppm, dans la salle de réunion 807ppm, Dans le bureau site sûr 1497 ppm ! Tous ces espaces sans fenêtre…
Tours : RAS, excepté bureau 1206 où on note 1704 ppm.
Vannes : 820ppm en salle Vénétis, entre 727 et 814 en salle 111…

Rien au CSE de fin juillet 2022, ni actions tirées des mesures passées, ni nouvelles mesures… 

Nous vous conseillons l’excellent outil de l’INRS pour estimer la quantité de ppm dans l’air en fonction du temps dans une pièce aérée ou non, selon le nombre d’occupants. https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=outil97    


Rappel : Les instructions de l'INRS et de l'état sont de ne pas dépasser le seuil de 800 ppm. Hors Covid, le seuil passe à 1000ppm. Mais même celui-ci est dépassé à l'heure actuelle sur certains sites SSG !

Très instructif ! où l’on apprend que les sites non aérés avec des fenêtre ouvrant à 9 cm ne peuvent pas permettre de descendre le taux de CO2, même en maintenant la fenêtre ouverte en permanence ! 

Cela confirme les remarques de vos élus CFDT sur l'irréalisme des instructions de la direction d’ouvrir 10 min par heure…



lundi 29 août 2022

Message de la CFDT CS Group : ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION À L’USAGE DES DIRIGEANTS ACTUELS ET/OU FUTURS

Message de la CFDT CS Group, dont la société va être rachetée par Sopra Steria : à méditer !

ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION À L’USAGE DES DIRIGEANTS ACTUELS ET/OU FUTURS
 

1er trimestre 2022 : 550 000 salariés ont démissionné, du jamais vu
 

En France, au premier trimestre 2022, environ 550 000 salariés, hors ruptures conventionnelles, ont démissionné. Ce phénomène s’observe aussi dans nos entreprises.

Le système est à bout de souffle. Les communications d’entreprise vides de sens et sans rapport avec la réalité du travail, n’arrivent plus à duper personne.

Ceci est une opportunité : les directions qui veulent attirer des salariés devront proposer des conditions de travail (matérielles et sociales) dignes et respectueuses du travail.

 

Si l’organisation du travail imposée ne donne pas satisfaction, les salariés peuvent aller voir ailleurs pour avoir mieux…et ils seraient bien bêtes de s’en priver


 

Respect du travail des salariés

Dans la situation actuelle, la survie des entreprises passe par leur capacité à recruter et garder son personnel.  Pour cela, une seule solution : mettre en place une organisation centrée sur la question du travail.


Dès lors, nous pourrions conseiller aux dirigeants actuels et/ou futurs :

  • d’arrêter leur communication insipide et creuse ayant pour vocation d’emballer du vide et de la coercition. Il n’y a pas pire répulsif que l’impression d’être pris pour un imbécile. Stop au baratin. Les salariés n’ont que faire de l’agilité, de la proactivité, de la marque employeur, des territoires / villages de flex-office et autres bureaux dynamiques…
  • d’arrêter de dégrader les conditions de travail : densification des bureaux, matériel obsolète, flex-office, généralisation contrainte du télétravail, dégradation des salaires du fait de l’inflation, etc...
  • d’arrêter de casser les collectifs de travail qui ont développé un savoir-faire pour travailler ensemble car c’est dans ces relations informelles que se niche le plaisir de travailler,
  • d’arrêter la prétention d’ « apprendre » aux équipes comment travailler (alors même que ces « élites »  ne connaissent pas le travail que nous effectuons).

En revanche, nous pourrions leur conseiller :

  • une communication d’entreprise centrée sur le travail réel,
  • une amélioration des conditions matérielles de travail,
  • une prise en compte, en priorité, de la richesse des collectifs de travail qui n’ont pas besoin des directions pour apprendre à travailler et avoir du plaisir à le faire.

C’est à ces conditions que les entreprises pourront attirer et fidéliser les salariés

 
Rachat par SOPRA : les fusions sont toujours synonymes de casse sociale
 

La réalisation du projet de rachat de CS-Group par Sopra entre pleinement dans ce cadre. Partout l’expérience a montré que ces fusions-acquisitions provoquent une casse sociale importante avec :

  • l’hémorragie des effectifs allant jusqu’à mettre en danger le travail à réaliser,
  • la casse des collectifs de travail ayant, au fil des projets, développé la capacité à travailler ensemble de façon efficiente (richesse inestimable).
  • un cortège interminable de salariés mis à l’écart, laissés pour compte, en arrêt maladie, en dépression, etc..

Avec le rachat de CS-Group par Sopra, deux possibilités incompatibles existent :

  • maintenir les équipes de travail et les collectifs de salariés sans les déstructurer
  • ou détruire la structure de CS-Group avec pour conséquence l’hémorragie des effectifs et une casse sociale importante.

Le maintien d’une structure juridiquement autonome permettra à la direction de Sopra de limiter l’hémorragie de salariés et la casse sociale. Nous demandons à la direction de CS-Group et de Sopra d’œuvrer en ce sens.