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Voici quelques éléments sur la population des assistantes, une famille d'emploi presque exclusivement féminine, avec le salaire moyen le plus faible des familles d'emploi.
Le prochain bilan social (celui de 2025) ne sera pas disponible avant l'été 2026, aussi voici les dernières données complètes.
Les assistantes chez Sopra Steria, sont presque exclusivement des femmes. (8 hommes en 2024 et 236 femmes).
Entre 2022 et 2024, comme pour les autres familles d'emploi, la rémunération moyenne a évolué avec une augmentation entre 2022 et 2023 mais une diminution en 2024 :Communiqué de presse intersyndical
Le 22 janvier l’Assemblée nationale doit rejeter
l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé
Certains groupes parlementaires et les organisations
patronales ont lancé de nouvelles offensives pour obliger les salarié·es à
travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée
et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international.
C'est le sens de la proposition de loi adoptée au Sénat, «
Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai »
largement appuyée par le gouvernement de l’époque, qui a engagé la procédure
accélérée, comme si l’urgence était de faire travailler les salarié·es le 1er
mai !
La loi actuelle prévoit que seuls « les établissements et
services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre
le travail » peuvent faire travailler leurs salarié·es. La proposition de loi
étend la dérogation à un ensemble de secteurs professionnels, aux dépens des
salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui
pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des
grandes entreprises.
Cette proposition de loi, soumise au vote d’une niche
parlementaire le 22 janvier, remettrait en cause ce jour de repos rémunéré pour
l'ensemble des salarié·es. Le projet d’établir une liste d'établissements
visés, constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité
du 1er mai. Or à chaque fois qu'un principe est remis en cause, la dérogation s’étend
progressivement à toutes et tous. Le travail le dimanche en est l’illustration.
Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu
d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n'existe pas
réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail,
d’autant plus dans les TPE. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront
les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de
non-recrutement pour les nouveaux·elles salarié·es.
Enfin, cette journée fériée doit rester exceptionnelle
car elle commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs,
depuis les manifestations mortelles, notamment en France avec la fusillade
sanglante de travailleurs à Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe
de cette journée, c’est remettre en cause plus de 100 ans d’histoire de lutte
sociale.
Par nos alertes syndicales nous avons participé à modifier
la première version de la proposition de loi. Le texte adopté au Sénat reste un
recul pour des millions de salarié·es. Par nos interpellations et notre
mobilisation, nous pouvons encore empêcher cette régression sociale inacceptable.
Alors qu’elle est inscrite dans la niche parlementaire le
22 janvier, les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA,
Solidaires, FSU, appellent les député·es à s’opposer à cette proposition de
loi. Dans cette période troublée, gardons des temps en commun d’apaisement. Le
1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé.
Le 9 janvier 2026
Selon Hugues Defoy de l’AGEFIPH, la fin de l’accord agréé inquiète.
En
effet, le cadre d’un accord agréé a été introduit par la loi «Avenir
professionnel» de 1987. Un accord agréé permet à une entreprise de
s'exonérer partiellement ou totalement de sa contribution à l'Agefiph (Association
de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées),
en contrepartie de la mise en œuvre d'un plan d'actions pluriannuel dédié à
l'emploi des personnes handicapées.
Ainsi, l’accord élaboré entre les partenaires sociaux du groupe Sopra Steria, permettait de financer directement des actions de recrutement, de formation, d'accessibilité ou d'aménagement de postes.
Or, à compter du 1er janvier 2027, les accords agréés, qui permettaient aux entreprises de construire et financer leur propre politique handicap en interne, disparaîtront. Dès lors, les entreprises devront atteindre le taux légal de 6 % de travailleurs en situation de handicap ou verser leur contribution à l'Agefiph. Dans le groupe Sopra Steria, le taux de travailleurs en situation de handicap est autour de 3%.
L’approche de cette échéance soulève des questions. Quels moyens seront mis en œuvre pour accompagner les salariés en situation de handicap ? Que deviendront les compensations nécessaires à leur maintien dans l’emploi ? Quelle adaptation et quel accompagnement seront mis en place ? Comment le groupe Sopra Steria se positionnera-t-il ?
La sortie d’un accord handicap agréé se prépare et l’entreprise a toujours la possibilité de négocier un accord non agréé. Quelle stratégie handicap et quelle politique handicap connaitra notre groupe. Pour rappel et suite à une revendication de la CFDT, l’accord de groupe prévoit que : « … les parties conviennent de se réunir 8 mois minimum avant le terme du présent accord afin d’étudier les modalités de sorties de l’accord agréé et définir éventuellement les termes d'un nouvel accord... ».
En avril au plus tard, les partenaires sociaux devront se réunir !
La date de la réunion de négociation est fixée à l'agenda sociale le 16 avril 2016. Car la question de l’après est essentielle. La CFDT est déjà mobilisée
pour anticiper la suite et veiller à ce qu’un nouvel accord soit négocié, afin
de garantir la continuité des engagements en faveur de l’inclusion et du
maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap. La CFDT sera
particulièrement vigilante sur la préservation des acquis, l’amélioration des
mesures d’accompagnement et le respect des obligations légales.
La CFDT vous tiendra informée dans ses communications.
(*) La représentativité désigne le poids et la légitimité d’un syndicat, mesurés principalement à partir des résultats des élections professionnelles. Elle permet de savoir quels syndicats sont habilités à représenter les salariés et à négocier des accords en leur nom.
Augmentation du Plafond Mensuel de la Sécurité Sociale (PMSS)
à 4 005€ (annuel : 48 060€) soit +2% par rapport à l’année 2025. Cette valeur est déterminée en fonction de l’augmentation annuelle du salaire moyen. Le PMSS correspond au montant maximal des rémunérations ou gains à prendre en compte pour le calcul de certaines cotisations.
Le PMSS détermine le montant de certaines prestations sociales tels que :
Report de l’application du Congé Supplémentaire de Naissance au 01/07/2026
Ce nouveau droit vise à mieux accompagner les familles en favorisant le bon développement de l’enfant dans ses premiers mois et renforcer l’égalité entre les femmes et les hommes.
Cette mesure apporte des modifications sur l’âge minimal de départ et la durée de cotisation minimum pour un départ en 2026 ou 2027.
REJOIGNEZ-NOUS
COMME REPRESENTANT DE PROXIMITE !
Vous êtes salariés SSG sur les sites de Grenoble, Niort, Orléans, Paris Latitude, Montreuil, Rouen, Strasbourg ?
Pour les postes de Représentants de Proximité sur votre site, un appel à candidatures aura lieu début février !
On vous explique :
Il faut des volontaires pour représenter et défendre les intérêts des salariés !
Vous voulez être formés et intégrés une équipe réellement démocratique, pour apporter un vrai plus à vos collègues ?
Vous voulez apprendre de nouvelles choses, notamment sur nos droits et les conditions de travail et découvrir une autre facette de votre travail au quotidien ?
L’entreprise est en retrait sur toutes les dimensions de l’enquête GPTW, y compris le Trust Index et la perception globale.
Les trois priorités du Groupe
sont en baisse. L’indicateur de Leadership de 11%, celui de la proximité managériale de 4% et celui de la reconnaissance et des avantages
de 7%.
Vue d’ensemble des résultats
2025 vs résultats 2023
|
SSG Groupe |
Conseil & Intégration
France |
Fonctions |
SRES |
|
|
Taux
de participation |
82%
(iso) |
76%
(-1) |
82%
(-4) |
84%
(+6) |
|
Indice
de satisfaction |
70%
(-4) |
66%
(-6) |
66%
(-4) |
55% (-5) |
|
Perception
globale |
73%
(-4) |
70%
(-8) |
70%
(-6) |
51%
(-6) |
|
Crédibilité |
70%
(-4) |
67%
(-6) |
65%
(-4) |
50%
(-7) |
|
Respect |
71%
(-4) |
68%
(-5) |
68%
(-2) |
58%
(-4) |
|
Equité |
67%
(-4) |
60%
(-4) |
59%
(-4) |
52%
(-6) |
|
Fierté |
70%
(-4) |
66%
(-5) |
70%
(-4) |
55%
(-5) |
|
Camaraderie |
77%
(-3) |
76%
(-3) |
73%
(-3) |
68%
(-3) |
|
Leadership |
56%
(-11) |
47%
(-11) |
41%
(-7) |
21%
(-19) |
|
Proximité
managériale |
65%
(-4) |
60%
(-6) |
60%
(-2) |
44%
(-6) |
|
Reconnaissance/Avantages |
49%
(-7) |
38%
(-10) |
43%
(-7) |
34%
(-10) |
SRES est l'entité où les salariés sont le plus en souffrance et n'obtient toujours pas (comme en 2023) la certification !
Analyse des résultats par BU
(Conseil & Intégration)
|
Indicateurs |
Indice de satisfaction |
Perception globale |
|
Energie et Télécom |
66% |
70% |
|
Services Publics |
68% |
71% |
|
Services Financiers |
66% |
67% |
|
Aeroline France |
65% |
69% |
|
Industries & Services |
64% |
66% |
|
Conseil France |
68% |
72% |
|
Défense & Sécurité |
64% |
67% |
|
Transport |
70% |
74% |
|
Direction France |
70% |
76% |
|
SAP Finances & Logistique |
67% |
74% |
|
xCOE |
76% |
79% |
|
Centres Expertises & Conseil |
73% |
80% |
Les salariés les plus mécontents sont les N2. Cela devrait
alarmer la direction car ils représentent la majorité des salariés de
l’entreprise.
Mais la direction préfère se satisfaire du résultat des N5 et N6 (management haut niveau) pour qui tout est parfait et dont les indicateurs sont les plus hauts ! Il semblerait qu’ils aient une bonne perception de l’équité en ce qui concerne leur rémunération !