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mardi 9 juin 2026

CONSULTATION DU CSE SSG SUR LA STRATEGIE 2026 : UN MANQUE TOTAL DE VISION

Lors du CSE de fin mai, vos élus CFDT ont proposé un avis circonstancié à la vue des informations remises sur la stratégie 2026 :

« Le CSEE doit donner son avis sur la stratégie, alors qu’il y a un manque total de vision. Nous n’avons rien au-delà de la fin d’année, et tout cela va changer avec le nouveau DG, comme l’a dit le président du Groupe. La vision du nouveau DG doit être donnée ces jours-ci au Conseil d’Administration. Le CSEE n’a aucune information mais on lui demande son avis, alors qu’il n’y a aucune réelle stratégie.

Les « leviers de croissance » identifiés par la direction vont forcément impacter les salarié.es, leur emploi, le contenu de leur travail et leurs conditions de travail. Rien n’est présenté pour rassurer les inquiétudes nombreuses des salarié.es, pour assurer que leur employabilité sera maintenue, que leur emploi sera conservé, et qu’ils et elles auront encore une place dans cette entreprise. Les salarié.es voient ce qui se passent ailleurs, avec l’IA entre autres, et la direction ne donne aucune information concrète sur ces sujets. L’inquiétude est grande chez les salariées et salariés de l’entreprise. 

Le CSEE demande une visibilité totale sur les effectifs : objectifs et suivis des emplois structures (fonctions support, comptabilité, ressources humaines, commerciaux, ...) comme des emplois productifs (en particulier Testing et développement mais aussi CP,...). Le CSEE demande aussi un engagement fort sur l’employabilité de tous et toutes les salariées. »

Les élus majoritaires ont voté contre notre avis alors que 24h avant, ils avaient fait un appel du pied pour que notre avis complète celui de la commission Stratégie du CSEE, comme l’année dernière.

Cherchez l’erreur. 

L'avis de la commission mis au vote est négatif et quoi qu’il en soit, vos élus CFDT font leur travail et continueront à le faire pour représenter les salariés de l’entreprise.


mercredi 13 mai 2026

CSE SOPRA STERIA GROUP : Proposition d'avis de la CFDT sur le travail du 1er mai


"Le 1er mai reste, en 2026, le seul jour férié et chômé protégé par le Code du travail (article L3133-4). Malgré les débats parlementaires récents, aucune modification législative n’a été adoptée pour élargir les dérogations au travail ce jour-là. Le gouvernement a confirmé que le 1er mai 2026 resterait un jour chômé pour la quasi-totalité des salariés, à l’exception des activités impossibles à interrompre (hôpitaux, transports, etc.) et malgré la volonté de certains d’y porter atteinte. Aucune de ces exceptions ne concerne les activités de Sopra Steria Group, qui ne relèvent ni d’un service public vital, ni d’une activité impossible à interrompre le 1er mai.

 

Le document fourni par la direction liste de nombreux projets pour lesquels des astreintes sont prévues, souvent avec des délais d’intervention très courts (20 minutes, 15 minutes ou même immédiatement « sans délai » sur certains projets), ce qui est incompatible avec la définition légale de l’astreinte. En effet, l’article L3121-5 du Code du travail précise qu’une astreinte ne doit pas placer le salarié à la disposition permanente et immédiate de l’employeur. Or, plusieurs projets exigent une réactivité immédiate, ce qui transforme de facto l’astreinte en temps de travail effectif.

De plus, certains projets ne prévoient pas de back-up systématique, ce qui montre l’absence de caractère « vital » ou « urgent » des interventions demandées. Le CSE rappelle que le 1er mai n’est pas un jour comme les autres : il symbolise les droits sociaux et le repos des travailleurs. Demander à des salariés de se tenir prêts à intervenir à tout moment, sans interruption possible, revient à contourner la loi.

 

Les dispositifs proposés ne tiennent pas compte des besoins élémentaires des salariés (repos, vie privée, santé). Exiger une disponibilité immédiate ou quasi immédiate empêche les salariés de vaquer librement à leurs occupations, ce qui est contraire à la définition même de l’astreinte. Le CSE s’inquiète également de l’absence de garantie sur le respect des temps de repos légaux après une intervention, surtout pour les projets en 24/7.

 

Aucun des projets listés ne relève d’une activité impossible à interrompre le 1er mai, au sens de l’article L3133-6 du Code du travail. Les justifications avancées (maintenance applicative, supervision, etc.) ne constituent pas des urgences vitales pour la nation ou la sécurité des personnes. Le CSE rappelle que la jurisprudence impose à l’employeur de prouver l’impossibilité d’interrompre l’activité, ce qui n’est pas le cas ici.

 

Pour toutes ces raisons, le CSE émet un avis défavorable sur l’ensemble des dispositifs d’astreinte prévus pour le 1er mai 2026. Il demande à la direction de :

  • Respecter strictement le caractère chômé du 1er mai, conformément à la loi.
  • Ne pas organiser d’astreintes qui, par leur nature ou leurs contraintes, équivalent à du temps de travail effectif.
  • Revoir les projets pour lesquels une intervention le 1er mai est prévue, en privilégiant des solutions alternatives (report, automatisation, etc.).
  • Garantir que les salariés ne subissent aucune pression pour accepter ces astreintes, et que leur refus ne soit pas considéré comme une faute.

vendredi 27 mars 2026

La CFDT interpelle la direction sur les augmentations !

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À transmettre à tous les salariés autour de vous :
Pour avoir tous les détails des augmentations par classification, il faut être inscrit sur l'Essentiel !
Pour cela un seul mail à  dscfdtsoprasteria@gmail.com !
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Déclaration CFDT faite lors du CSE du 26 mars 2026 :

Un cycle de révision historiquement bas : jusqu’où la direction ira-t-elle dans l’injustice salariale ?

Avec un taux de sélectivité à 29,29 %, un pourcentage d’augmentation moyen de 1,19 % et un taux de promotion à 12,51 %, le cycle RH 2026 de Sopra Steria Group s’inscrit dans la continuité des années les plus précaires pour les salariés. Pire encore : il se classe parmi les pires de l’histoire récente de l’entreprise, rivalisant avec le cycle 2021, année marquée par la crise Covid.

Pourtant, les résultats financiers de l’entreprise sont au rendez-vous :

    • 297 millions d’euros de bénéfice net en 2025, en hausse de 18,3 % par rapport à 2024,
    • une dette en baisse,
    • une hausse du dividende de 14 %.

Comment justifier un tel décalage entre la performance économique exceptionnelle et la parcimonie des augmentations et promotions pour les salariés ?

 

Une politique salariale discriminatoire et injuste

La direction de Sopra Steria Group persiste dans une logique de pingrerie systématique envers ses salariés, alors qu’elle se montre bien plus généreuse envers elle-même.

Exemple frappant :

    • DHG : 41,38 % des effectifs augmentés, avec une augmentation maximale de 4 000 € par mois – un montant indécent, surtout quand on sait que le montant médian d’augmentation attribuée aux salariés est de 140 €.
    • Nouveau directeur général : plus de 300 % d’augmentation, un écart de rémunération indéfendable dans un contexte où les salariés subissent des augmentations inférieures à l’inflation.

Des promesses non tenues : la reconnaissance, parent pauvre des enjeux RH

Depuis près de 10 ans, Sopra Steria Group mène des enquêtes internes (Great Place to Work, RPS) confirmant que la reconnaissance au travail est le critère le plus dégradé. Pourtant, la direction semble ignorer les attentes légitimes de ses salariés :

    • Refus d’aborder l’équité salariale lors des ateliers GPTW,
    • Objectifs inatteignables pour accéder à cette reconnaissance,
    • Des remerciements artificiels sans traduction concrète en salaires ou en avantages.

Les salariés ne veulent plus de faux-semblants : ils réclament une juste répartition de la richesse produite par Sopra Steria Group.

 

La CFDT exige un sursaut : la richesse de l’entreprise, c’est ses salariés

La CFDT rappelle à la direction que les salariés sont la seule richesse réelle de Sopra Steria Group. Leur travail, leur engagement et leur expertise génèrent les résultats financiers exceptionnels – résultats qui profitent largement aux actionnaires et à la direction.

Pourtant, en 2026, la politique salariale reste inchangée :

    • Augmentations dérisoires (médiane de 140 €),
    • Promotions rares (12,51 % des effectifs),
    • Écart abyssal entre les augmentations des salariés et celles de la direction.

La CFDT exige :

  • Une révision immédiate de la politique salariale pour refléter la contribution réelle des salariés,
  • Une transparence totale sur les critères de promotion et d’augmentation,
  • Une revalorisation salariale significative pour tous les effectifs, sans exclusion.

La direction doit enfin comprendre que sa seule légitimité repose sur le respect et la reconnaissance de ceux qui font son succès : les femmes et les hommes, salarié.es de l’entreprise.

Plus d'infos : EXCLU CFDT !!  Augmentations début 2026 dans toutes les sociétés de l’UES !  (SSG, SHR, I2S, SFS)


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La CFDT, un syndicat national, est la seule à vous informer autant. Elle existe hors de l’entreprise, a de nombreux contacts et est implantée partout : Avoir la CFDT dans l’entreprise est indispensable ! Pensez-y aux prochaines élections ! Votez CFDT ! Et rejoignez notre équipe ! Donnez-nous les moyens de vous aider au quotidien !

vendredi 27 février 2026

Déclaration CFDT lue au DG France

 Déclaration lue ce jeudi 26 février matin, au DG France en CSE Sopra Steria :

Résultats

+14% de dividendes, près de 300 Millions d’€ de bénéfices,

mais presque pas d’augmentations aux salariés qui ont fait ces résultats...

Les salariés vont être choqués d’apprendre cela !



... Tout cela sans oublier l'augmentation de la rémunération du DG : voir Rémunération : 311% d’augmentation !