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lundi 14 octobre 2019

Objectifs CFDT : MODERNISONS NOS CONDITIONS DE TRAVAIL !

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Modernisons nos conditions de travail !

Le Télétravail : UNE évidence
n  « Un premier accord SSG en 2018 »
La mise en place du télétravail dans l’entreprise est passée par un accord en 2018 qui doit durer un an. Il permet à chacun.e des salarié.e.s de demander une journée de télétravail régulier. Il reste soumis au bon vouloir des managers.
n  « Aller plus loin pour inscrire l’entreprise dans le monde actuel »
Le télétravail doit être accessible à tous les salarié.e.s qui le demandent. La direction doit travailler à faire évoluer les contrats avec ses clients pour permettre le télétravail de ses salariés plutôt que passer du temps à contrôler et à refuser les demandes des salariés.
La CFDT ira négocier le nouvel accord télétravail avec ces revendications. Les négociations doivent se passer entre l’entreprise et ses clients et non entre l’entreprise et les partenaires sociaux. Une journée de télétravail pour tous les salariés qui le souhaitent n’est que la suite logique de l’évolution des méthodes de travail dans le secteur numérique.

 « La CFDT demande
une évolution des mentalités :
• 1 jour de télétravail pour tout.e.s les salarié.e.s qui le demandent sans restriction.
Cela doit devenir la norme.
• Des formations obligatoires pour accompagner ce changement : les managers pour apprendre à gérer des équipes en télétravail. Et les salarié.e.s pour les accompagner dans la mise en place de leur télétravail. »


n « Réduire les déplacements professionnels de moins de 5 jours »
Dans le cadre d’une réelle politique environnementale, l’entreprise doit changer sa façon d’organiser le travail. En particulier pour les innombrables missions de courte durée qui obligent les salarié.e.s à se déplacer. L’organisation du travail et les moyens mis à disposition des salarié.e.s pour mener à bien leur mission doit passer par autre chose que prendre un billet de train ou d’avion pour assister à une réunion de 2 heures à l’autre bout de la France.
Au CSE, la CFDT demandera à suivre le volume des missions courtes durées et agira pour convaincre la direction de la nécessité de le diminuer.
La fourniture de casques avec micro doit être systématique, la visioconf doit se systématiser aussi sur les postes individuels, les systèmes de pieuvres/micros doivent être enfin accessibles à tout.e.s afin de permettre à chaque salle de réunion de devenir une salle de conférence.
C’est toute la politique sur le matériel qui est à faire évoluer pour permettre à l’entreprise de réellement agir pour réduire son empreinte carbone.
La CFDT souhaite défendre ces idées lors des négociations annuelles obligatoires sur la Qualité de Vie au Travail et réellement se mettre au travail avec la direction.
Actuellement, les actions sont trop minimes et trop frileuses pour réellement avoir un impact.

« La CFDT demande
à la direction de l’entreprise
de déployer le matériel nécessaire
afin de permettre à tout.e.s d’effectuer
un plus grand nombre de tâches à distance »


Permettre à tout.e.s de venir en transport en commun au travail
n  « L’implantation des sites Sopra Steria »
Ces dernières années, l’entreprise a ouvert de nouveaux sites : regroupements de sites vétustes, accroissement du nombre de salarié.e.s … elle se félicite de la décoration d’intérieur mais rarement de l’accessibilité du site via les transports en commun ou même du nombre de places de parking. Dommage.
L’entreprise se doit d’analyser les déplacements des salarié.e.s avec les autorités publiques afin de mettre en place des actions permettant la mise en place de nouveaux transports publics, l’amélioration des accès aux bâtiments ou encore l’aménagement des horaires de travail et la mise en place du télétravail pour tout.e.s.
La CFDT comme pour la limitation des déplacements sur les courtes missions négociera cette revendication lors des négociations sur la Qualité de Vie au Travail (QVT).

« Les élus CFDT demande à la direction
 de mettre en place des Plans De Mobilité (PDM)
 sur chaque bassin d’emploi »


Des postes de travail performants
n  « Portables, écrans, souris … »
Aussi bien pour permettre la mise en place du télétravail dans de bonnes conditions que pour faciliter le travail à distance ou encore pour assurer la productivité de chacun.e, l’entreprise se doit de changer de cap. Les restrictions concernant un second écran ou un troisième pour ceux qui le désirent, avoir un clavier en plus, une station de travail, une souris ergonomique etc … doivent disparaitre au profit de l’amélioration des conditions de travail des salarié.e.s.

« La CFDT négociera avec l’entreprise pour permettre
à tout.e.s de choisir une configuration de poste de travail
qui leur permettra de travailler
dans des conditions descentes »





Objectifs CFDT : MIXITÉ, PARITÉ, EQUITÉ POUR TOUT.E.S !

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Mixité, Parité, égalité pour toutes et tous !
Une Entreprise pour tout.e.s
n  « Les discriminations doivent disparaitre »
L’entreprise Sopra Steria cultive depuis plusieurs décennies certaines inégalités intolérables. Même si, ces dernières années, la direction souhaite montrer du changement avec un accord d’entreprise minimaliste sur le sujet, les mentalités peinent à suivre.
Il existe un réel blocage qui ne permet pas aux femmes d’accéder aux classifications I3.1, I3.2 et I3.3. À SSG, les femmes de la filière productive qui ont réussi à atteindre la classification I3.2 restent payées 5% de moins que leurs homologues masculins et 10% de moins en I3.3 !
La CFDT veut que la direction travaille en toute transparence lors des CRH et permette à tout.e.s d'accéder aux classifications 3.1 3.2 et 3.3. La promotion pour tout.e.s. doit être uniquement liée à la performance individuelle quel que soit le sexe.
La direction ne peut pas continuer à contourner le système en recrutant principalement des hommes pour ces postes et bloquer la promotion interne aux femmes.

« La CFDT est déterminée et demande
la mise en place d’une commission paritaire
de l’égalité professionnelle
dans chaque entreprise du groupe »


n « Chaque salarié doit pouvoir moduler son temps de travail »
Tout.e salarié.e doit pouvoir accéder au temps partiel. La répartition du travail ne doit pas être un frein à l’accès au temps partiel et la direction doit faire évoluer le management pour prendre en compte cette réalité, tout comme celle du télétravail.
Lors des négociations annuelles obligatoires concernant l’égalité professionnelle et l’articulation entre la vie personnelle et la vie professionnelle, la CFDT portera cette revendication pour faire évoluer l’accès au temps partiel.

« La CFDT réclame l’accès au temps partiel
pour tout.e.s pour une durée illimitée
sans discrimination professionnelle
ou altération de carrière »


n « Être salarié et parent est une réalité que l’entreprise doit prendre en compte »
La CFDT souhaite que la direction prenne en compte le quotidien de nombreux parents dans l’entreprise. Ils ou elles peuvent être en couple ou seuls, et l’entreprise se doit de leur permettre de s’occuper de leurs enfants.
Là encore au CSE, la CFDT se battra pour tout.e.s pour faire avancer notre entreprise dans le 21ème siècle.
La CFDT défendra également ces revendications lors des négociations annuelles concernant l’égalité professionnelle.

« La CFDT réclame pour tous
les parents salariés de l’entreprise :
• la mise en place de 4 jours de congés
« enfant malade » pour pouvoir être près de leurs enfants quand ils ne vont pas bien,
• l’égalité entre les femmes et les hommes
et la modification des congés « mère de famille » en « parent de famille » accessibles aussi bien aux mères qu’aux pères de famille.


La mutuelle doit être équitable !
n  « La CFDT veut faire évoluer les cotisations de la mutuelle »
Les taux de cotisations pour la mutuelle sont fixés par la direction qui cultive une injustice notable : les salaires les plus bas doivent cotiser pour les plus hauts ! 
En effet, les taux de cotisation en 2018 sont fonction des tranches de la sécurité sociale et la direction ne souhaite pas prendre de cotisation dans les tranches C !


« La CFDT, à travers la commission du CSE ira défendre sa volonté de faire cotiser les salaires ayant des tranches C
afin que les salariés les mieux payés participent enfin
à l’effort concernant notre mutuelle »


être un senior à Sopra Steria
n « Valoriser les connaissances des seniors auprès des nouveaux entrants »
L’expérience doit être valorisée et l’entreprise doit mettre en place une réelle politique de transmission des savoirs de nos seniors au profit des nombreux nouveaux arrivants.

« La CFDT réclame la mise en place
et la reconnaissance de l’importance du tutorat
en dédiant systématiquement
du temps aux salariés souhaitant transmettre »




Objectifs CFDT : UNE JUSTE RÉPARTITION DES PROFITS !

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Une juste répartition des profits
Le partage des gains de l’entreprise entre les salariés et les actionnaires doit être repensé

n « La CFDT demande à la direction générale de revoir sa copie ! »
En 2018 le constat est sans équivoque : la direction continue sur sa lancée et privilégie uniquement les actionnaires. Scandaleux et inacceptable pour une entreprise où le taux de départ dépasse les 20% en 2018 !
La CFDT est déjà dans un bras de fer avec la direction sur ce sujet et va persévérer. Il est impensable qu’une entreprise avec un taux de départ aussi élevé ne comprenne pas que la rémunération est LE SUJET N°1.
La fidélisation des salariés passe par leur rémunération. C’est évident, mais actuellement réservé aux seuls directeurs les mieux payés (en 2018 à SSG : en moyenne +4600€/an pour les 10% plus hauts salaires contre +500€/an pour les 10% plus bas) !
La CFDT veut faire changer cette façon de répartir les profits.


n « Le partage doit permettre à toutes et tous de récolter les fruits du travail »
En 2018, une égalité entre salariés et actionnaires aurait représenté environ 3000€ par salarié !
La CFDT souhaite engager début 2020 des négociations pour obtenir une juste répartition des profits :


négocier un accord de participation digne d’un grand groupe,
négocier un accord d’intéressement pour faire évoluer le calcul de son déclenchement et ainsi augmenter les montants distribués,
faire pression sur le Conseil d’Administration, par le biais des élus du CSE, en l’alertant systématiquement sur ces disparités comme cela a été fait lors de cette mandature,
porter nos revendications salariales à l’assemblée des actionnaires,
La CFDT sera présente sur tous les fronts pour obtenir gain de cause pour tout.e.s !

Un salaire décent qui évolue

n « Il ne doit plus y avoir aucun.e salarié.e rémunéré.e au minimum Syntec à Sopra Steria »
Evidemment ! La CFDT ne peut tolérer qu’il existe encore des salariés payés aux minima Syntec alors qu’en 2018, la moyenne des salaires des 1100 salariés de SSG en I3.2 avoisine les 80k€/an HORS variable !
La CFDT portera cette exigence lors des négociations annuelles obligatoires avec comme revendication principale la mise en place d’un accord.
Lors des négociations annuelles sur les rémunérations la CFDT portera cette revendication devant la direction pour en finir avec l’idée que les minima Syntec sont normaux ! Ils ne le sont pas !
Au CSE, la CFDT luttera pour suivre ces salariés et pour vérifier leurs augmentations afin d’obtenir gain de cause.
« Obtenir que le salaire minimum
dans chaque classification
soit 10% supérieur au salaire minimal
de l’accord de branche »

n « Le coût de la vie évolue : nos salaires doivent évoluer aussi ! »
Quand le prix des produits de tous les jours grimpe régulièrement et quand les prix de vente et les profits augmentent, les salaires doivent eux aussi évoluer ! Et pas que les salaires des directeurs : tous les salaires !
La CFDT sera force de proposition pour que la direction mette en place un système de revalorisation des salaires en fonction du coût de la vie.
Lors des négociations annuelles sur les rémunérations, la CFDT appuiera cette demande pour faire comprendre à la direction qu’il est primordial de revoir le fonctionnement des augmentations : elle doit mettre en place une augmentation générale liée au coût de la vie.
« Le salaire de chacun.e doit évoluer
en fonction du coût de la vie,
cela passe, en plus des augmentations individuelles,
par la mise en place d’une augmentation générale »



Comm' mensuelle de la CFDT Sopra Steria : Censurés !

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jeudi 3 octobre 2019

LE SAVIEZ-VOUS ? Vos Droits : Complémentaire santé / Prévoyance et Fin du contrat de travail (loi Evin)


La CFDT vous informe des négociations en cours et des nouveautés, en vous abonnant simplement à la liste Essentiel pour cela un seul mail au robot de yahoo,à EssentielSopra-subscribe@yahoogroupes.fr ! Transmettez autour de vous !

Depuis la loi Évin de 1989, les salariés dont le contrat de travail est rompu ont la possibilité de continuer à bénéficier du même régime complémentaire santé et de prévoyance. Depuis 2013, elle est gratuite et automatique jusqu’à 1 an pour certains ex-salariés. Depuis le 1er juillet 2017, le dispositif est plus intéressant pour tous les salariés car les cotisations ont été plafonnées pour 3 ans.

1.    PORTABILITÉ GRATUITE AUTOMATIQUE
Prévoyance ET Santé
pour les salariés pris en charge par l’assurance chômage
Qui ?
Tous les ex-salariés pris en charge par l’assurance chômage. Par exemple en cas de Licenciement (sauf faute lourde), Rupture conventionnelle, Fin CDD, Rupture contrat pro x²ou d’apprentissage, fin de période d’essai par l’entreprise, …
Comment ?
·        Aucune demande à faire 
·        Les ayants droits sont couverts s’ils l’étaient dans le contrat
·        Aux mêmes conditions santé et prévoyance que les salariés actuels du groupe. Vous restez sur le contrat collectif, donc toute modification vous est également appliquée.
·        L’employeur doit préciser ce maintien de droits santé et prévoyance sur le certificat de travail remis en fin de contrat.
·        Attention, l’assureur peut demander les justificatifs d’indemnisation chômage, pensez à lui fournir !
À quel prix ?
GRATUIT pour l’ex-salarié.
Combien de temps ?
Tant que dure l’indemnisation chômage, dans la limite de la durée de votre contrat, arrondie au mois supérieur, et dans la limite d’1 an.
Une fois ce temps écoulé, vous pouvez demander la portabilité payante de la complémentaire santé aux conditions ci-dessous.

2.    PORTABILITÉ PAYANTE et SUR DEMANDE
Santé
pour les autres ex-salariés (ou ensuite)

Qui ?
·        « Anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité ou d'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi, d'un revenu de remplacement »
·        Les ayants-droits suite au décès du salarié.
Comment ?
·        « sans condition de période probatoire ni d'examen ou de questionnaire médicaux ».
·        « sous réserve que les intéressés en fassent la demande dans les six mois qui suivent la rupture de leur contrat de travail ou, le cas échéant, dans les six mois suivant
·        l'expiration de la période durant laquelle ils bénéficient à titre temporaire du maintien de ces garanties. » (cf. 1.portabilité automatique) ou « dans les six mois suivant le décès ».
·        Le contrat n’est plus le même que celui des salariés de l’entreprise, mais une copie. Les garanties n’évoluent donc plus avec celles des salariés, elles restent telles qu’à la date de départ.
À quel prix ?
Le montant de la cotisation est plafonné : cotisation identique à celle des actifs la 1èreannée, +25 % maxi la 2ème année et + 50 % maxi la 3ème année.
Quels délais ?
·        « L'organisme adresse la proposition de maintien de la couverture à ces anciens salariés au plus tard dans le délai de deux mois à compter de la date de la cessation du contrat de travail ou de la fin de la période du maintien des garanties à titre temporaire » ou « du décès ».
·        « La garantie prend effet, au plus tard, au lendemain de la demande. »
Combien de temps ?
·        Pour les anciens salariés : pas de limite de durée.
Pour les ayants-droits suite au décès du salarié «  pendant une durée minimale de douze mois à compter du décès ».


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