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lundi 8 juin 2026

641 798 raisons de croire en la force du collectif CFDT


Derrière un chiffre, des personnes et des convictions

641 798. Voici le nombre officiel d’adhérentes et d’adhérents à la CFDT en 2025. Un chiffre ? Non. 641 798 histoires.

Derrière ce nombre, il y a des collègues comme vous et moi. Des salariés qui, un jour, ont décidé de ne plus rester seuls face à la pression, à l’injustice, ou simplement par solidarité. Parce qu’un collègue avait besoin de soutien. Parce qu’ils en avaient assez de subir sans réagir. Parce qu’ils ont compris que, ensemble, on va plus loin.

On nous caricature souvent : « Adhérer à un syndicat, c’est choisir un camp. » « Il faut être en colère H24. » « Il faut avoir un problème. » 

La réalité est bien plus simple.
La majorité des adhérents CFDT, ce sont des femmes et des hommes, qui tentent de tenir dans un monde du travail de plus en plus brutal, individualiste, épuisant. Et un jour, ils ont choisi de ne plus subir seuls.

Un syndicat en mouvement, ancré dans le réel

Chaque année, par transparence, la CFDT fait certifier son nombre d’adhérents par les commissaires aux comptes. Au 31 décembre 2025, nous étions 641 798.

Un chiffre en progression continue depuis quatre ans, avec une dynamique remarquable :

  • 52,4% de femmes parmi les adhérents,

  • Plus de 52 000 jeunes de moins de 35 ans qui rejoignent nos rangs.

Cette croissance, c’est la preuve que le syndicalisme CFDT répond aux attentes des salariés et des agents publics. Dans un contexte social tendu, nous apportons des solutions concrètes, parce que nous sommes présents sur le terrain, et ancrés dans les entreprises et les administrations.

Pourquoi la CFDT est-elle la première organisation syndicale de France ?

Parce que nous sommes indépendants. Indépendants de toute direction, de toute DRH, de tout manageur. Notre seule boussole, ce sont les valeurs de solidarité, de justice sociale et de dialogue.

Soutenir la CFDT, c’est choisir un syndicat qui :
 ✅ Écoute les salariés et défend leurs intérêts au quotidien,
 ✅ Agit pour améliorer les conditions de travail,
 ✅ Innove pour s’adapter aux défis de demain.

Et chez Sopra Steria ?

Chez Sopra Steria, comme ailleurs, la force du collectif fait la différence.

  • Vous subissez des pressions au travail ? Vous n’êtes pas seuls.

  • Vous constatez une injustice ? Agissons ensemble.

  • Vous voulez défendre un collègue ? La CFDT est à vos côtés.

Rejoignez-nous. Parce que chaque adhésion, c’est une voix de plus pour faire bouger les lignes. Parce que 641 798 adhérents, c’est 641 798 façons de rendre le travail plus humain.


samedi 6 juin 2026

Congé supplémentaire de naissance, il est arrivé !

Les décrets d'application pour le congé supplémentaire de naissance sont enfin publiés depuis le 31 mai ! Le congé supplémentaire de naissance est un nouveau droit pour mieux accompagner votre enfant dans ses premiers mois et mieux concilier vie professionnelle et vie familiale : 


Une communication de la Direction des Ressources Humaines est en préparation afin de vous présenter les modalités d’application de ce nouveau droit au sein de Sopra Steria, ainsi que l’ensemble des dispositions qui y sont associées.

Pour toute question, précision ou difficulté rencontrée, n’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants CFDT, qui se tiennent à votre disposition pour vous accompagner : dscfdtsoprasteria@gmail.com


vendredi 5 juin 2026

Un cycle CRH en juillet pour qui ? (SSG)

 

è Pour les personnes en CDI, productives (ni structure, ni fonction), de moins de 5 ans d’expérience, de niveau N1/N2 

è Qui n’ont pas été augmentées depuis un an, voire plus ! = une demande CFDT entendue !
Même si notre demande concernait toutes les « NA » (non-augmentés) quelles que soient leur ancienneté, filière, …

o   Pour les N1, on prend la date d’entrée chez SSG

o   Pour les N2, on prend la date de diplôme (si autre emploi précédent)

o   Pour les ex-alternants embauchés en CDI, on prend la date de diplôme

è Mais aussi pour les « cas exceptionnels », qui ne le sont pas tant que ça ! Alors n’hésitez pas à vous manifester auprès de votre management !

lundi 18 mai 2026

Quand le malaise devient structurel : il faut agir

Depuis plusieurs mois, les remontées des équipes de différents périmètres dessinent le même constat : la situation sociale se dégrade fortement, et ce de manière transversale.


Une charge de travail qui explose

Les salariés font face à des charges de travail toujours plus lourdes, sans renfort, sans anticipation, et avec des difficultés de recrutement persistantes. Beaucoup nous signalent travailler dans un contexte de surcharge quasi permanente, sans réelle visibilité sur l'évolution des équipes. Dans le même temps, la direction exige toujours plus de rendement, tout en naviguant à vue, sans stratégie claire et sans prise en compte des risques que cela fait peser sur les équipes.


Une difficulté à recruter des profils spécifiques qui met tout le monde en tension

Les recrutements sont souvent compliqués, ou simplement décalés dans le temps. Cette situation entraîne une pression continue sur les équipes en place, au détriment de la qualité de vie au travail et de la santé des salariés.


Des augmentations en chute libre en 2026

Les CRH de début d’année ont été vécus comme un véritable choc chez les salariés :

  • augmentations extrêmement faibles,

  • absence de reconnaissance de l’investissement,

  • sentiment général d’injustice et de désengagement.

Les salariés le disent clairement : avec de telles augmentations, difficile de se sentir valorisés et/ou encouragés.


Un climat social qui se détériore

Le cumul de tous ces éléments conduit aujourd’hui à une démotivation profonde, une perte de sens et une inquiétude généralisée sur l’avenir des métiers et des équipes.


L’état actuel n’est pas tenable. Les salariés ne peuvent pas continuer à absorber toujours plus avec toujours moins.

 La CFDT alerte sur certaines décisions prises qui sont contraires aux valeurs affichées du Groupe.

Les salariés ne travaillent-ils pas avec le même objectif que la direction et les actionnaires : la réussite du Groupe ?

mercredi 13 mai 2026

CSE SOPRA STERIA GROUP : Proposition d'avis de la CFDT sur le travail du 1er mai


"Le 1er mai reste, en 2026, le seul jour férié et chômé protégé par le Code du travail (article L3133-4). Malgré les débats parlementaires récents, aucune modification législative n’a été adoptée pour élargir les dérogations au travail ce jour-là. Le gouvernement a confirmé que le 1er mai 2026 resterait un jour chômé pour la quasi-totalité des salariés, à l’exception des activités impossibles à interrompre (hôpitaux, transports, etc.) et malgré la volonté de certains d’y porter atteinte. Aucune de ces exceptions ne concerne les activités de Sopra Steria Group, qui ne relèvent ni d’un service public vital, ni d’une activité impossible à interrompre le 1er mai.

 

Le document fourni par la direction liste de nombreux projets pour lesquels des astreintes sont prévues, souvent avec des délais d’intervention très courts (20 minutes, 15 minutes ou même immédiatement « sans délai » sur certains projets), ce qui est incompatible avec la définition légale de l’astreinte. En effet, l’article L3121-5 du Code du travail précise qu’une astreinte ne doit pas placer le salarié à la disposition permanente et immédiate de l’employeur. Or, plusieurs projets exigent une réactivité immédiate, ce qui transforme de facto l’astreinte en temps de travail effectif.

De plus, certains projets ne prévoient pas de back-up systématique, ce qui montre l’absence de caractère « vital » ou « urgent » des interventions demandées. Le CSE rappelle que le 1er mai n’est pas un jour comme les autres : il symbolise les droits sociaux et le repos des travailleurs. Demander à des salariés de se tenir prêts à intervenir à tout moment, sans interruption possible, revient à contourner la loi.

 

Les dispositifs proposés ne tiennent pas compte des besoins élémentaires des salariés (repos, vie privée, santé). Exiger une disponibilité immédiate ou quasi immédiate empêche les salariés de vaquer librement à leurs occupations, ce qui est contraire à la définition même de l’astreinte. Le CSE s’inquiète également de l’absence de garantie sur le respect des temps de repos légaux après une intervention, surtout pour les projets en 24/7.

 

Aucun des projets listés ne relève d’une activité impossible à interrompre le 1er mai, au sens de l’article L3133-6 du Code du travail. Les justifications avancées (maintenance applicative, supervision, etc.) ne constituent pas des urgences vitales pour la nation ou la sécurité des personnes. Le CSE rappelle que la jurisprudence impose à l’employeur de prouver l’impossibilité d’interrompre l’activité, ce qui n’est pas le cas ici.

 

Pour toutes ces raisons, le CSE émet un avis défavorable sur l’ensemble des dispositifs d’astreinte prévus pour le 1er mai 2026. Il demande à la direction de :

  • Respecter strictement le caractère chômé du 1er mai, conformément à la loi.
  • Ne pas organiser d’astreintes qui, par leur nature ou leurs contraintes, équivalent à du temps de travail effectif.
  • Revoir les projets pour lesquels une intervention le 1er mai est prévue, en privilégiant des solutions alternatives (report, automatisation, etc.).
  • Garantir que les salariés ne subissent aucune pression pour accepter ces astreintes, et que leur refus ne soit pas considéré comme une faute.