Retrouvez l'historique de toutes nos comm's sur ce blog ! (menu en bas à droite)

lundi 10 avril 2017

SCOOP : Montant Intéressement Participation 2016 ! (et beaucoup d'autres choses) : L'Essentiel du CE de fin mars

-----------------------------
Vous auriez déjà eu cette information, si vous étiez inscrit !
Transmettez à tous les soprasteriasiens autour de vous : pour avoir les nouveautés au CE, les nouvelles et infos de dernière minute, par vos élus CE CFDT, il faut être inscrit sur l'Essentiel, pour cela un seul mail au robot de yahoo, à EssentielSopra-subscribe@yahoogroupes.fr ! 
----------------------------- 

 CE ordinaire des 30 et 31 mars 2017
n Point 4 - 5 : Participation & Intéressement 2017
La Participation 2017 :
Depuis 3 ans, et suite à la fusion Sopra Steria, il n’y aura pas de participation pour les salariés Sopra Steria.
Pour M. Paris, l’année 2016 est un très bon cru, cependant pour quelques millions, la formule standard :
Participation =  (½ Bénéfice net fiscal – 5% capitaux propres) x salaire / valeur ajoutée
ne permet pas de dégager une participation pour 2016 !
Pas de chance : ½ bénéfice net fiscal = 27 millions € et 5 % des capitaux propres = 30 millions €.
Pour permettre aux salariés de toucher de la participation dans une entreprise en bonne santé économique, l’accord de participation a été dénoncé par l’ensemble des organisations syndicale sauf les traid’union (4 contres, 4 abstentions). Le début des négociations permettant de revoir la formule de calcul comme la loi le permet, commencera au 2ème trimestre 2017.
Comment comprendre qu’une entreprise qui fait passer les dividendes de ces actions de 1,70€ à 2,20€ entre 2016  et 2017 (soit 30 % d’augmentation en 1 an),
prive en même temps ces salariés de participation depuis 3 ans ?
L’intéressement 2017 :
Suite à l’accord conclu pour 3 ans, l’intéressement sera pour l’année 2017 de 537 euros, versé en juillet, soit un montant global maximum de 6,8 millions d’euros.
Pour faire des comparaisons, la part variable donnée à quelques 200 managers pour 2015 représentait environ 14 millions d’euros.
Une prime de sur-intéressement est à l’étude et attend une validation de la part du Conseil d’Administration.
La réponse en avril ou mai.
La CFDT demande un intéressement et un sur-intéressement
d’un montant total de 1000 euros sur l’année 2017.
Ceci parait le moindre des gestes, compte tenu de l’absence de participation depuis 3 ans et des gestes « fous » aux manageurs et actionnaires…
n Point 16 : RTT pour les ex-Steria
Vincent Paris est venu nous voir au CE :
La direction s’engage à garantir aux salariés M2 ex-Steria l’attribution de 6 jours de RTT quelle que soit l’année et quel que soit le nombre de jours dans l’année.
« On reste comme avant fusion » dixit la direction : si le résultat du calcul des RTT pour un salarié est inférieur à 6 jours, les 6 jours resteront garantis. Autre exemple donné : si avant fusion, un salarié ex-Steria avait droit à 8 jours, il aura 8 jours de RTT garantis. La direction ne semble pas opposer à formaliser cette garantie dans le cadre d’un accord avec les organisations syndicales.
Vous êtes salarié ex-Steria et vous avez une difficulté avec vos droits RTT, n’hésitez pas à nous contacter !
n Point 15 : BDES : la base d’informations des élus
Les élus du CE signalent des points manquants dans la BDES (base des données économiques et sociales). La direction n’a pas le même point de vue. La direction indique être consciente des limites de l’outil utilisé au début de la mise en place de la BDES. Un groupe de travail est créé (vote à l’unanimité) pour vérifier que la BDES, actuellement en place, répond bien aux obligations légales.
n Point 1 : Économie de l’entreprise
Sans surprise, la période des augmentations étant passée, la situation économique globale de l'entreprise est très bonne et en avance sur les budgets :-)
Cette bonne situation est particulièrement vraie en France, sauf pour SBS, qui est toujours pénalisé par de gros investissements pas très bien maîtrisés mais largement supportables par le groupe.
Pour l'international, il y a une question sur l'activité anglaise qui reste à des niveaux de rentabilité inférieurs à la France et à ce que l'on attendait. De plus l'activité rentable est concentrée sur quelques contrats, et donc fragile en cas de perte d'un ou plusieurs de ces contrats.
L'Italie n'est plus en perte ce qui est une excellente nouvelle, mais elle n'est pas encore à niveau du groupe.
Le reste de l'Europe est en bonne amélioration et se rapproche des standards du groupe en termes de marge.
n Point 11 : Augmentations et discriminations
Vincent Paris vient nous voir pour ce point. La direction générale est consciente d’un problème quand plus de 1500 salariés n’ont pas été augmentés depuis plus 3 ans et 655 depuis plus de 5 ans.
Sur les discriminations sur les « vieux », les femmes, et les temps partiels…. Silence..
La direction avait RECONNU les problèmes sur les femmes et les temps partiels depuis plusieurs années devant les chiffres !
Mais aucun plan d’action, aucune enveloppe dédiée, RIEN !
L’entreprise pourtant l’habitude de gérer des projets et sait comment le faire, mais là le but est donc clair : ne rien faire. La direction s’entête à répéter qu’il faut de bons manageurs … et cela se règlera tout seul par magie ?
Comment s’assurer qu’on est des bons manageurs ? Mystère.
Tous les élus sortent KO et dépités de cet échange, devant ce manque total de bonne volonté d’avancer ! Pour rappel, au vu des « efforts » faits en 2016 où la direction s’y était déjà « engagée »,
nous aurons autant de femmes que dans le reste de l’entreprise dans la catégorie « DHG » dans 62 ans !!!
n Point 1.2 : Sites entre 200 et 600 salariés
Aix : le nouveau bâtiment arrivera en S2 2017. Vos élus proposent de déplacer le CE à Aix pour l’inauguration !
Nice : 230 salariés avec 4 clients principaux. Forte croissance chez Lacos et orange, et AirFrance fait désormais partie des grands clients du groupe. RSI est stable. Le problème des bâtiments est étudié en ce moment pour un possible rassemblement et déménagement.
Bordeaux 480 personnes
Orléans : 280 personnes entre APS et Telco. L’assurance a une très grande croissance. SSG s’engage dans une démarche iso 27001 pour son client Orange.
Annecy : 200 personnes avec la DSI, la DAF,la DI. Quelques clients historiques comme Salomon et Renault.
Grenoble : 226 personnes sur EDF/CNAM/Orange (Contrats longues durées) et 20% de clients locaux. 
Strasbourg : 174 personnes Pole Emploi principalement
Triangle : Immobilier, Professional Services Active 3D, Academy. Environ 185 personnes
Montreuil : Centre de Service parisien, avec 5 divisions présents Défense & Sécurité (210 personnes) Secteur Public (180 personnes) Energie & Utilities (80p) ITA (55p) et la Banque qui vient d’arriver sur le site (15p). Fin 2017 le déménagement vers la nouvelle tour est prévu avec un étage soit 100-120 postes en plus.
Vos élus CFDT demande à la direction d’affecter les salariés au site sur lequel ils travaillent, en effet les affectations à Montreuil par exemple ne correspondent toujours pas à la réalité. Nous rappelons également que le manque de chefs et d’assistantes sur place ne permet pas les échanges et d’agir pour les évolutions souhaitées des salariés.
Cyril Malargé répond qu’en effet il veut pousser tout cela. Bonne nouvelle !
n Point 9 : Séniors
Déclaration CFDT :
« Demande d’expression d’une véritable ambition de contribution à l’effort national d’emploi intergénérationnel
La CFDT considère que Sopra Steria a la capacité de maintenir un équilibre intergénérationnel de l’emploi, sans mettre en péril l’économie de l’entreprise.
Elle rappelle que les contrats de génération sont venus en substitution des accords en faveur de l’emploi des Seniors. Toutefois, la problématique sociale majeure de Sopra Steria ne réside pas sur l’emploi des jeunes, il suffit de visualiser la pyramide des âges pour le constater.
C’est pourquoi, la CFDT demande des actions concrètes afin de rééquilibrer la répartition des classes d’âges dans l’entreprise, avec des objectifs qui ne peuvent en aucun cas être inférieurs ou égaux aux résultats mesurés lors des exercices précédents :
-          L’objectif d’embauche des 50 ans et plus doit être largement supérieur au bilan constaté en 2015 de 1,1% (au moins 2%), afin d’espérer améliorer à terme leur représentativité de 12% dans l’entreprise ; l’objectif de 0,5% proposé par la direction est donc inacceptable.
-          L’objectif de formation des 50 ans et plus doit être au moins égal à leur représentativité de 12% dans l’entreprise ; l’objectif de 5% proposé par la direction est inacceptable, alors même que le bilan constaté en 2015 est de 5,9%. »
n Point 12 : Nouveau Bulletin de paie clarifié dès avril 2017 !
Dans le cadre de la loi relative à la simplification du bulletin de paie, la direction Sopra Steria  va mettre en place une nouvelle fiche de paie à partir du mois d’avril 2017. Ce nouveau bulletin de paie comportera un nombre de lignes réduit, avec de nouveaux libellés regroupés en trois blocs :
-1er bloc : Élément de revenu brut (identique à l’ancien bulletin).
-2ème bloc : Cotisations et contributions sociales (part salarié et part employeur), regroupées par familles en fonction des risques couverts :
§  Santé
§  Accidents du travail – Maladies professionnelles
§  Retraite
§  Famille – Sécurité sociale
§  Assurance chômage
-3ème bloc : Autres éléments de paie non soumis à cotisations (transport, tickets restaurant, retenues, etc.).
Cette version du bulletin de paie ne sera certainement pas la dernière car d’ores et déjà, des questions se posent  sur sa conformité à l’obligation de l'employeur de faire mention du montant, de l’assiette et du taux de cotisation des allocations familiales. Il faut également s’attendre également à son évolution pour la mise en place du prélèvement à la source.
La direction s’est engagée à informer tous les salariés avant la fin du mois d’avril, et de mettre à leur disposition des informations détaillées sur l’intranet.
n Point 17 : Employabilité des seniors dans l’entreprise : demande d’une enquête !
Le CHSCT de Toulouse Colomiers a voté une motion demandant au Comité d’établissement l’organisation d’une enquête nationale sur l’employabilité des séniors au sein de la société Sopra Steria Group.
La direction a essayé de dissuader les membres du Comité d’Établissement de s’engager sur cette voie car elle ne voit pas d’un bon œil l’intervention d’un expert sur un sujet sensible comme l’employabilité des séniors, d’autant plus que les objectifs de réduction de la pyramide des âges et la politique de jeunisme appliquée lors du recrutement ne sont certainement pas à l’avantage des seniors.
Le CE a finalement voté une enquête sur l’employabilité des seniors au niveau national par le Cet sur le périmètre SSG, à l’unanimité, et la direction a annoncé réfléchir à la question… À SUIVRE !
n Point 18 : Congés Payés
À fin février 2017 :
  • 573 salariés avaient un solde de congés payés non pris de plus 10 jours
  • 401 salariés avaient un solde de congés payés non pris de plus 15 jours
  • La direction s’est engagée à envoyer un rappel aux salariés concernés.
Le beau temps arrive, la fin Mai approche à grand pas … si vous êtes concernés, que vous posez des congés et que votre hiérarchie les refuse (ex : incompatible avec la mission sur laquelle vous êtes), vous êtes en droit de demander un report de ces jours refusés au-delà de fin Mai !
Vous avez une difficulté avec vos congés payés à solder d’ici la fin mai, n’hésitez pas à nous contacter !
n Point 7 : Projets de travail du dimanche
La motion de vos élus CDFT est adopté à n’unanimité des élus du CE !
« La direction organise le travail du dimanche de manière illégale, dans l’irrespect des salariés, de leurs droits, et des accords signés.
Le salarié doit être prévenu par écrit du travail du dimanche dans un délai qui ne peut être inférieur à 3 jours ouvrés. De plus, le salarié doit être explicitement VOLONTAIRE pour ce travail.
Il est inexplicable que les conditions de ces travaux ne soient pas connues 3 jours ouvrés avant la date d’intervention.
Il est inadmissible que les salariés qui ont bloqués leur week-end et n’interviennent pas n’aient aucun paiement ni récupération.
Il est incompréhensible de ne pas passer par un système d’astreinte si les plannings sont mouvants, sous prétexte d’économiser le paiement des astreintes, pourtant dû aux salariés.
Il est inconcevable que les temps et frais de trajet ne soit pas intégralement pris en compte pour une journée non travaillée habituellement.
Il est inacceptable de ne pas payer l’intégralité des heures prévues à un salarié, sous prétexte qu’il n’est plus nécessaire. Le salarié a accepté ce travail dans certaines conditions, il n’est pas possible de les changer ensuite.
De plus, la liste des travaux du dimanche a été fournie la veille de la consultation du CE, empêchant les élus de faire leur travail et de pouvoir l’étudier complètement et contacter les salariés.
Cette liste apparait de plus erronée pour les travaux prévus dans seulement 3 jours, et est carrément vide pour les travaux prévus dans une semaine et demi.
Dans ces conditions et devant le manque d’informations flagrant, il est impossible d’émettre un avis.
Les élus du CE demandent à la direction de revoir complètement sa gestion des travaux du dimanche pour se mettre en conformité avec la loi, dans le respect de ses salariés qui acceptent bon an mal an de sacrifier leur vie de famille et loisirs pour les 45 Millions d’euros de dividendes des actionnaires. »
n  Point 39 : Désignation des responsables région et commissions régionales pour les activités du CE en région
Depuis la tenue des élections au sein de la société Sopra Steria Group au mois de novembre dernier, les activités sociales et culturelles (ASC) sont gérées par le bureau élargi qui a été mis en place par le Comité d’Établissement, en attendant la désignation des commissions ASC Régionales ou des responsables régionaux qui auront cette charge.
Aujourd’hui c’est chose faite.
N’hésitez pas à nous contacter !
 Suite du CE de fin mars, le 04 avril 2017
n Point 27 : Convention pour les salariés sportifs de haut niveau
Encore un point que la direction ne souhaite pas traiter.
Néanmoins, la direction est d’accord pour établir des conventions pour les pompiers volontaires et les réservistes militaires. Une communication sera faite prochainement sur Face à Face, ainsi que l’envoi d’une news pour enfin prévenir l’ensemble des salariés de l’existence de ces conventions, car elles existent chez SSG, et certains ne savent comment gérer leur vie sportive et leur travail.
n Point 25 : Liste des salariés par bureau / site
La direction peut-elle fournir cette liste ? La direction est dans l’incapacité de fournir cette liste, cette liste n’existe pas ( !) et elle ne souhaite pas la fabriquer ( !). La direction indique aussi que ce sujet n’est pas de la compétence du CE( !).
La direction indique qu’il existe la liste d’affectation administrative des salariés mais les élus répondent que cette liste ne correspond n’a aucune réalité sur le terrain.
La direction ne s’inquiète donc pas de savoir où se situe chacun de ces salariés. La direction est dans l’incapacité à l’instant T de savoir où sont ces salariés.
Espérons qu’aucun incident, accident, ou prise d’otage ne se produise un jour sur l’un de ces sites, sinon la direction risque d’être embarrassée pour fournir la liste de ces salariés aux secours sur le site en cause. Malgré nos demandes et nos remarques, la direction n’a pas l’intention de changer ses pratiques et de suivre cela.
n Point 26 : Entretien préalable à licenciement : Quel est le nombre de salariés ayant eu un entretien préalable au licenciement par site et par BU ? quel pourcentage a débouché sur un licenciement ?
Depuis le CE du mois de Mars, la direction ne veut plus répondre à certain nombre de questions à l’ordre du jour du CE prétextant : « Point inscrit à l’ordre du jour sans accord de la Direction car ne relevant de la compétence de cette instance. »
Comble de l’ironie, la direction n’est pas capable de nous dire à quelle instance nous devons nous adresser pour obtenir une réponse aux questions.
Sûre d’elle, le délit d’entrave ne semble pas faire peur à la direction.
Les élus arrivent quand même à échanger un peu, ils remarquent que depuis la fusion, les licenciements se sont intensifiés, et selon nos expériences d’assistance aux salariés, 100% des entretiens préalables débouchent sur un licenciement.
La direction nous affirme qu’il n’y a aucun suivi statistique des entretiens, qu’ils ne le font pas et que cela ne les intéresse pas ( !). Par ailleurs, la décision de licencier n’est pas validée à un niveau plus élevé et  que celle-ci n’est pas irrévocable. Dans les faits, nous doutons de ces affirmations. Dans tous les cas, ce sujet n’intéresse pas la direction et cela n’influe absolument pas sur sa gestion des ressources humaines dans l’entreprise. Nous sommes donc bien pas grand chose ...
n Point 28 : Direction RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale) de Sopra Steria : avons-nous une ambition (ISO 26000,…) ?
Comme pour beaucoup de question en CE, tout va bien pour la direction. Sur l’ensemble des thèmes, celle-ci se conforme aux accords Grenelle 2, et a signé de nombreux pactes qui en découlent.
Pour les élus, si ces nombreuses signatures peuvent donner le sentiment d’un profond humanisme de la part de SSG, dans les actes, tout n’est pas aussi lisse :
-          Que fait-on en matière des droits de l’humain ? S’interdit-on de signer des contrats avec certains pays ? Certaines organisations ? Que dire des pays où ces droits sont bafoués pour les femmes ? Est-il normal que l’entreprise ne se pose pas de question avant de travailler pour l’Arabie Saoudite par exemple ?
Les salariés, eux, se posent des questions et ne voient nulle part d’application de cette « politique RSE »
-          Autre exemple, les négociations sur les indemnités kilométriques vélo n’ont toujours débutées, ce qui ne témoigne pas d’un grand intérêt pour l’environnement.
Un point plus complet sera porté à l’ordre du jour du prochain CE afin d’en savoir plus sur ce que fait l’entreprise et quels sont ses investissements.
n Point 29 : Eurekathon, Hackaton et autre Battle Code…
Le mot hackathon désigne à la fois le principe, le moment et le lieu d'un événement où un groupe de développeurs volontaires se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur un ou plusieurs jours/nuits. C'est un processus créatif fréquemment utilisé dans le domaine de l'innovation numérique.
La direction indique que la participation à cet événement étant basée sur le volontariat, celui-ci ne peut être considéré comme du temps de travail et indemnisé comme tel, il en est de même pour le temps de transport pour s’y rendre. En revanche, si un accident se produisait pour y aller ou au cours de l’événement organisé dans ces locaux, celui-ci serait déclaré en accident du travail par la direction. Pourtant, elle permet à certains de passer une journée de travail sur ces projet… alors travail ou pas ?
Ce que la direction oublie de dire c’est que les productions issues de ces hackathons ne reviennent pas à leur concepteur mais à l’entreprise, sans aucune indemnité pour les concepteurs et ayant tous les droits sur les productions, elle a tout intérêt à multiplier ces événements.
n Point 31 : Été 2017 travaux sur le RER A 
La direction informe les élus que peu (ou pas) de systèmes de substitution seront mis en place pour palier à ces travaux qui pourraient pénaliser les salariés empruntant quotidiennement ces lignes. Elle est en train d’étudier la mise à disposition de quelques places de parking sur le bâtiment Triangle à la Défense pour les salariés de Manhattan impactés par cette période de travaux.  À suivre
n Point 32 : Prime Vacances 2017
La direction va faire une communication sur ce sujet pour que les salariés ex-sopra déclarent leurs enfants avant le versement de la prime de vacance de juin. Nous invitons tous les salariés à le faire, car c’est ainsi que le CE alimente la liste des enfants bénéficiaires des offres du CE !
n Point 33 : Règlement Intérieur
Le règlement intérieur « Sopra » s’applique à tous les salariés, suite à la fusion Sopra Steria, le RI de Sopra a primé sur celui de Steria. Le RI est consultable sur Face 2 Face.
n Point 34 : Sur-temps de trajet (loi Borloo)
Quand un salarié se déplace et que son temps de trajet est supérieur à celui qu’il met pour aller à son bureau ou lieu de rattachement. La loi oblige l’employeur à compenser ce temps, mais sans précision du comment.
Les élus ex-Sopra et ex Seria font mention d’une grande disparité de remboursements pour les compensations de surtemps de trajet institués par la loi Borloo.  Les salariés ex-steria sont censés être restés à la compensation ex-steria, mais les réponses sont contraires selon à qui on demande en local !
Assez régulièrement, les managers font pression pour que cette compensation de 5.50 € ne soit pas saisie sur la note de frais. Les élus demandent donc que les règles concernant cette compensation soient homogénéisées pour l’ensemble des salariés Sopra Steria. De plus, il est demandé à la direction de communiquer à nouveau sur cette compensation car de nombreux salariés ne sont pas informés de son existence.
n Point 39 : Commissions régionales du CE : Traiter les points régionaux remonté au CE en local
Le périmètre des commissions n’est toujours défini. En effet, la direction ne veut pas créer de commission régionale pour Paris, qui représente presque 5000 salariés.
n Point 35 : Informations par BU et région
La direction indique que les questions économiques ne sont pas principalement de la compétence de l’instance DP, mais elle se dit prête à une ouverture sur ce sujet pour que les DP, quand ils en font la demande puissent avoir accès aux informations économiques de leurs site et leur BU pour des points précis. Mais cela devra rester sur des points précis et ne doit pas supplanter les prérogatives du CE.
n Point 40 : « Zone urbaine » pour moins de frais de déplacement
La direction utilise ces zones urbaines pour limiter les remboursements de frais de déplacement en faisant payer les salariés lors de déplacement chez des clients de la « zone urbaine ».
Cette pratique est en contradiction avec l’article 50 de la convention collective Syntec.
La direction reste figée sur ces positions.
n Point 42 : Demande d’éléments en vue de la consultation du CE sur la politique sociale de l’entreprise
Toutes les informations seront données dans le bilan social qui sera fourni par la direction en juin 2017… La direction refuse de donner quelqu’information que ce soit avant, même si elle les a…

vendredi 7 avril 2017

We Share 2017 : Mieux qu’un poisson d’avril, 12,77€ de cadeau !

Tous les salariés de Sopra Steria, Sopra Banking, Sopra HR, CIMPA, I2S, ont reçus plus de 6 mails pour les inciter à acheter des actions dans le cadre du superbe « cadeau » We Share 2017. 
Mais si on traduisait cette proposition alléchante ?
La CFDT vous informe des négociations en cours et des nouveautés, en vous abonnant simplement à la liste Essentiel EssentielSopra-subscribe@yahoogroupes.fr ! Si vous étiez abonnés, vous auriez déjà eu cette information plus tôt!
Proposition de la direction :
·         « 1 action achetée – 1 gratuite », achat limité à 3000€ par salarié et à un total 110 000 actions gratuites.
·         Actions bloquées 5 ans sur le FCPE sur un fond boursier (à 95% actions Sopra Steria), donc à risque.
·         Pas de décote de l’action, qu’on paye à Sopra au prix du marché ACTUEL (128,08€) mais que Sopra a achetée nettement moins. (300000 action achetés 25 juin 23M€ donc 76€ l’action cf. rapport semestriel au 30 juin 2015)
·         Pas de droit de vote. Cas de déblocage très restreints.
·         Soumis à CSG et CRDS (8,7% des 128,08€= 11,15€ par action « offerte »).
·        Frais de gestion payé par l’entreprise, mais plus en cas de rupture du contrat de travail, donc si on se fait virer, les frais de gestion sont pour l’ex-salarié…


UN PETIT CALCUL :
1.     Sopra Steria (sur les bénéfices de l’entreprise) achète 300 000 actions à 76€ pièce soit 152€ les 2 à la Société Générale qui veut sortir de SSG. (cf. rapport semestriel au 30 juin 2015) Ces actions sont donc ‘en sécurité’, mais elles n’ont alors plus de droits de vote, car elles sont détenues par l’entreprise elle-même, et c’est dommage…
2.      Elle les revend aux salariés (à qui du coup elle ne donne pas de participation) à un prix « CADEAU » de 128,08€ les 2 actions
3.      La direction communique sur sa très grande générosité envers ses salariés !
Cela coûte à l’entreprise : 152-128,08=23,92€ de cadeau pour 2 actions!
4.      Le salarié paye 11,15€ de taxes pour 2 actions bloquées 5 ans sur un FCPE à risque, quand on le compare au 23,92 de cadeaux, cela donne donc un
cadeau de 12,77 pour le salarié (pour 2 actions)!
5.     Le président (via des tops manageurs) récupère les droits de votes associés aux actions sans avoir déboursé un centime. (Car les actions ont de nouveau des droits de vote, n’étant plus détenues par l’entreprise, mais ils sont captés dans un FCPE dont les représentants qui décident des votent ont été élus par et parmi le top management)
6.     RÉSULTAT : La Société Générale s’est désengagée mais les actions sont désormais en sécurité, leurs droits de vote sont tenus par le président, et la société s’est fait rembourser une bonne partie de leur achat !
7. Quant au salarié… il est persuadé d’avoir eu un super « cadeau » (de 12,77€) !


Tout cela soi-disant pour remercier les salariés !

Pourquoi se priver si ça marche ?!

jeudi 6 avril 2017

L'Essentiel du CE du 22 mars, suite CE fin février : Stress, Assistantes, Bureaux mobiles, Saisie sur salaire,...

n  Point 16 : Suivi des commissions du CE
Conseil d’Administration : Votre élue CFDT au CA donne l’ordre du jour du dernier CA.
·         Révision de la rémunération du président et du DG.
·         Nouveau plan « d’incitation » des 150 top manageurs, en leur attribuant des actions gratuites. 
·         Décision de proposer 2,2€ de dividendes par action…
Comme le remarque les élus, pas un seul point ne traite d’un quelconque retour aux salariés.
Commission Voyages : Les réunions s’enchainent pour essayer d’organiser des choses pour 2017. Des appels d’offres sont lancés pour les balnéaires et les vacances de Toussaint.
Commission des Marchés : Avec un CE aussi grand, nous sommes obligés de respecter les nouvelles règles, qui exigent le passage par un appel d’offre et un choix par une commission des marchés dédiées dès 30 000€, ce qui est fréquent. La commission s’est réunie et a attribué les marchés des locations été, et se réunira désormais une fois par mois pour statuer sur les marchés en cours.
Commission Budget et règles des activités sociales : Déjà une réunion faite pour valider les budgets régionaux et lancer le travail sur la définition des règles pour les activités sociales (ASC).
Commission Prévoyance Santé : Les nouveaux membres de cette commission demande quand ils auront les informations demandées à ce sujet… la direction ne répond pas… ça avance.
n Point 26 : Risques Psycho Sociaux - Stress
Vos élus s’interrogent sur les moyens de préventions des Risques Psycho Sociaux mis en place dans l’entreprise. Ils demandent une formation dédiée sur ces problèmes de santé, de stress et de burn out notamment pour tous les manageurs. La direction affirme que la formation « management motivationnel » traite ces sujets. Étonnant, pas un seul des élus présents l’ayant suivi ne se souvient de cela ! Et la direction affirme ne pas pouvoir avoir le support de formation.
Vos élus rappellent de plus qu’on est loin de former tous les manageurs à cette formation, ils réclament donc une formation dédiée et obligatoire pour tous les manageurs. Les questions de santé des salariés sont trop importantes !
Les élus demandent comment la direction peut mettre les V1, V2, V3 comme des actions de prévention du stress ? Les salariés ne participent même pas au V2 et V3, et tous n’ont pas de V1.
Nous rappelons la réalité de l’entreprise : les manageurs (DA ; DD,…) ne connaissent pas tous leurs salariés, et les salariés non plus !
Les élus s’interrogent sur la faible utilisation de l’aide psychologique PSYA mise en place depuis la fusion : nous réclamons un mail à tous les salariés pour faire connaitre ce système.
Nous rappelons qu’une enquête a été organisée à Rennes par les élus du CHSCT en accord avec la médecine du travail et la direction sur les risques psychosociaux. Les résultats sont riches et la plupart concerne des processus nationaux que la direction locale se dit impuissante à changer. Nous demandons donc de reprendre cette étude et de l’étendre à toute la France, pour enfin pouvoir modifier les processus dangereux pour la santé des salariés dans notre entreprise.
Une motion est votée en ce sens à l’unanimité. Reste à savoir ce que la direction en fera…
n Point 33 : Demande de mise en place de crèches d’entreprise
La direction répond non avant la fin de la question. Trop cher, et forcément limité à un certain nombre de salariés, ce qui serait injuste. Nous lui faisons remarquer que les augmentations aussi sont limitées à certains salariés ce que la direction ne trouve pas injuste…
n Point 17 : Saisie sur salaire
La direction reçoit des demandes de saisies sur salaire de l’État et se doit de les mettre en place. Soit.
Le salarié reçoit copie de cette lettre par l’administration. Cependant, vos élus notent que la direction ne prévient pas le salarié de la mise en place de cette saisie et de la date de cette mise en place. Il suffirait d’un mail. Et cela éviterait les doubles prélèvements et les situations encore plus complexes pour le salarié !
De plus, pour effectuer la saisie, il faut qu’elle calcule la quotité saisissable du salarié. Celle-ci dépend de sa situation familiale : conjoint sans revenu, parents ou enfants sans revenus, nombre d’enfants et de personnes dans le foyer. Comment la direction le sait-elle ? On apprend qu’elle calcule « au pif » ! Si elle connait les enfants, coup de bol, sino n, tant pis pour le salarié qui se retrouve avec moins que rien pour vivre !
Vos élus CFDT demandent qu’en cas de réception d’une demande de saisie sur salaire, la direction fasse un mail au salarié pour :
·         Prévenir le salarié de la date de mise en place de la saisie,
·         Prévenir le salarié qu’il faut qu’il déclare à la direction s’il a des enfants à charge, un conjoint ou un parent sans revenu, ou autre éléments pouvant impacter le montant de sa quotité saisissable
·         Prévenir le salarié de l’existence et du contact de l’assistante sociale de l’entreprise  
·         Prévenir le salarié que le CE a pour but d’aider les salariés en difficulté, par des prêts ou des dons ! et l’inviter à contacter le CE et la commission sociale.
Les élus votent une motion à la majorité :
« Les impôts augmentent chaque année indépendamment de l’évolution des revenus.
Si les salaires étaient ajustés chaque année en fonction de l’augmentation du coût de la vie, les situations d’endettement vis-à-vis du fisc seraient moins courantes.
Les élus du CE demandent à la direction de Sopra Steria de réviser sa politique d’augmentation des salaires et d’envisager des augmentations collectives pour tenir compte de l’augmentation du coût de la vie »
n Point 28 : Assistantes
Vos élus CFDT constatent le travail accru des assistantes d’agence qui sont censés s’occuper de plus en plus de salariés. Nous demandons donc un état des lieux sur le sujet. Il existe 3 types d’assistantes : RH, compte, gestion. Le focus est donc plus particulièrement à porter sur les assistantes « d’agence », qui sont les premiers contacts des salariés.
La direction se contente de répondre qu’en janvier il y avait 539 assistantes opérationnelles, et qu’il y avait donc
1 assistante pour 22 salariés en moyenne !
Les assistantes débordées seront ravies de l’apprendre !
Nous lui rappelons que nous n’avons pas demandé la moyenne mais la situation vécue par les assistantes, et jugeons cette moyenne IRREALISTE !
Les assistantes sont un maillon essentiel de l’entreprise et de sa cohésion, et les élus regrettent que la direction traite cela par-dessus la jambe. Les assistantes n’ont plus le temps ni l’occasion de s’occuper de chaque arrivant et de connaître chaque salarié, ce qui est préjudiciable aux bonnes relations de travail, à l’ambiance, et à la volonté des salariés de rester dans cette entreprise déshumanisée.
n Point 19 : Locaux DP/CE
La loi exige un local par instance DP, donc sur chaque site de l’entreprise. Pour le CE, étant unique pour toute la France, un seul local est exigé, cependant l’historique fait que plusieurs sites ont un local CE.
Sur d’autres sites encore, les locaux DP sont « prêtés » aux élus CE ou CHSCT.
La direction n’a pas prévu de généraliser la présence de local CE sur chaque site ou bassin. Cependant, elle annonce rester ouverte à l’attribution sur un site particulier.
Amusant, alors que cela fait des mois, maintenant des années, qu’elle refuse de fournir un local sur Manhattan.
Les élus remontent des cas où le directeur de site « confond » ses obligations légales et cumule dans un même lieu le local DP, CE, CHSCT, le local de repos et la salle d’allaitement ! Nous demandons un rappel à la direction auprès des manageurs que ces locaux ne peuvent se confondre.
La direction confirme que pour des animations du CE, les élus ou bénévoles peuvent réserver des salles sur les sites.
La direction refuse de répondre au point en listant les sites avec ou sans local DP.
Nous rappelons aux DP de réclamer à avoir un local dédié, comme prévu par la loi,
afin de pouvoir recevoir les salariés et leurs appels en toute confidentialité !
n Point 21 : Dates et organisations des consultations du CE pour 2017
L’année passée, le CE a fini devant le tribunal de Grande Instance de Paris pour la consultation sociale 2016. En effet, la direction n’a pas voulu fournir les documents listés dans la loi et a joué la montre pour achever cette consultation sans qu’elle ait eu lieu.
Cette année, vos élus veulent éviter les problèmes et propose donc de se mettre d’accord avant sur le calendrier et les documents fournis.
La direction propose un calendrier, mais refuse de parler des documents fournis !
Comment pourrions-nous nous engager sur une date de rendu d’avis alors que nous ne savons pas si nous aurons l’intégralité des documents et quand !?
Après de nombreuses discussions, la direction refuse d’entrer dans la liste des informations attendues et fournies. Les consultations s’annoncent donc aussi compliquées cette année !
n Point 23 : Affaire justice Consultation sociale 2016
Cf. début du point 21. Le tribunal s’est prononcé, via un rendu de décision obscur. En effet, la loi donne 8 jours au juge pour se prononcer. Seulement, à Paris, il a fallu attendre 2 mois une audience. Le délai de consultation courant, nous avons demandé la suspension du délai en attendant la décision. Suspension acceptée par le président du TGI.
Mais lors du jugement de notre affaire, le juge (un autre !) annonce qu’il ne peut allonger le délai, car le délai est échu ! oO  L’affaire continue donc, et c’est la cour d’Appel qui tranchera…
n Point 24 : Nouveaux locaux et bureaux « mobiles »
Des questions remontent sur l’organisation de bureaux « mobiles », non affectés et impersonnels, dans de nouveaux locaux de Sopra Steria. La direction nie, elle n’a rien prévu en ce sens. Sur les nouveaux locaux de Montreuil cependant, le mobilier sera modifié, pour permettre le réglage des tables en hauteur, et d’avantage de réglages et d’adaptation du mobilier. La direction affirme cependant qu’un certain nombre de bureaux sont dit « de passage » sur certains sites, et qu’il est prévu de continuer ainsi. Vos élus CFDT demande à la direction d’affecter alors un numéro de téléphone à ces bureaux de passage, car les salariés ne peuvent plus se déplacer avec leur numéro et les téléphones non affectés ne peuvent ni émettre ni recevoir d’appels.
n Point 25 : Comité d’Entreprise Européen (CEE)
La CFDT répète que la direction se doit d’appliquer l’accord sur le CEE si elle veut le considérer comme valide. Pourquoi alors ne pas avoir revu la composition du CEE en fonction des modifications du poids relatif des pays, et de la présence de nouveaux pays depuis l’achat et la fusion avec Steria ?
Si elle considère l’accord non valable, qu’elle cesse de convoquer l’ancien CEE, et ouvre de nouvelles négociations sur le futur Comité d’Entreprise Européen.
La direction ne peut ainsi jouer sur les deux tableaux, en ne prenant que ce qui l’arrange.
n Point 32 : Jugement « progrès requis » sur une évaluation
La direction affirme que dans le cas d’une évaluation en « progrès requis », il y a un échange avec le salarié pour échanger sur les actions à mettre en place, qui peuvent être : Formation, Tutorat, Entretien, Mise en situation.
Un plan d’action doit être fait par le management.
Nous demandons confirmation qu’il ne s’agit pas d’une situation « normale » d’avoir cette évaluation, et remontons de nombreux cas où rien n’est proposé et aucun plan d’action n’est fait. Depuis quelques temps, les évaluations « progrès requis » se multiplient, sans doute pour justifier les non-augmentations facilement, alors que cela devrait se limiter aux réels problèmes. Nous dénonçons cette dérive et demandons un suivi.
La direction convient qu’il s’agit d’une notation exceptionnelle, réservée aux cas de salariés en difficulté, mais refuse tout suivi de cette évaluation… 
n Point 18 : Modalité 2 ex-steria et perte de RTT
La CFDT a signé l’accord d’adaptation afin de sécuriser les acquis des salariés ex-steria. Cependant, sur les RTT, les salariés ex-steria en avaient un nombre différent calculé chaque année. La formule retenue dans l’accord ne correspond pas à celle appliquée par le passé à Steria. Nous demandons donc des explications et des rectifications… à suivre !

samedi 1 avril 2017

1er avril 2017 : le mot du président... ou pas !

Chères collaboratrices, chers collaborateurs,


En 2017, deux ans après sa création, le nouveau Groupe Sopra Steria augmente encore de manière historique ses dividendes, poursuivant ainsi une longue histoire.

En effet, les résultats de l’année 2016 ont été excellents, avec plus de 150 Millions d’€ de bénéfice net, contre environ 85 en 2015. Les top manageurs, qui sont LA force de l’entreprise, sont également servis, avec trois plans d’incitation qui s’étendent chacun sur 3 ans, avec quelques milliers d’actions totalement gratuites par an pour 100 à 150 d’entre eux.
Conscient des efforts des salariés pour arriver à ces résultats, et conscient que la participation nulle déçoit dans toute l’entreprise ceux qui se sont investis pour ces succès, j’ai décidé, comme je l’ai déjà si souvent fait, de faire un grand geste envers les salariés.  

Vous n’êtes pas sans savoir que l’entreprise est investie dans un ambitieux programme RSE, de Responsabilité Sociale et Environnementale.
Après avoir éteint les lumières une heure le 25 mars 2017, il était logique de se pencher sur la partie sociale de ce programme.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous annoncer l’opération PARTAGE, un partage des bénéfices de l’année 2016 avec 1/3 pour les investissements, 1/3 pour les actionnaires, et 1/3 pour les salariés. Cette répartition semble en effet la plus juste et la plus sécurisante pour l’entreprise.

Dans cette optique, et au vu des 45 Millions d’€ pour les actionnaires, le même montant est à diviser par le nombre de salariés de Sopra Steria et de ses filiales.
PARTAGE  permet ainsi le versement d’une somme de 2800€ par salarié (sur la base d’une présence sur l’année complète), afin de permettre au plus grand nombre d’acquérir ce qu’il veut avec les fruits de son travail. Les modalités vous seront très prochainement communiquées.

Avec ce programme PARTAGE, le Groupe reconnait votre engagement au service de Sopra Steria. Il conforte aussi son indépendance et affirme un ADN alliant une solide culture d’entrepreneurs à la force du collectif.

En participant à PARTAGE, vous avez l’occasion d’être associés plus étroitement à l’avenir et à la performance du Groupe, en tant que salariés. Notre projet Sopra Steria 2020 est ambitieux. Je suis convaincu que nous le réussirons ensemble.

Cordialement,

Votre Président adoré,
P.P.  
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Cette communication à destination des abonné.e.s de l’Essentiel de Sopra Steria est uniquement un poisson d’avril à usage satyrique exclusivement.





Toi aussi, amuse-toi avec tes collègues et tes proches pour le 1er avril, en découpant et utilisant ce poisson :