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lundi 6 octobre 2014

CEt Extraordinaire du 02 octobre 2014

Particularité de la journée, la direction a enfin entendu notre demande, faite sans interruption depuis mai, et a invité 2 élus du CCE Steria à assister à notre CE.

Point 1 : Fusion – Conduite du changement et formations

Pour le côté social de la fusion, qui intéresse particulièrement vos élus CFDT, la conduite du changement avec les communications, informations, calendriers et formations à chaque salarié, est particulièrement essentielle dans cette opération de fusion d’une importance jamais vue chez Sopra. En effet, absorber une société de 200 personnes parmi 8000 soprasiens nous l’avons déjà vu et fait, mais ce n’est pas la même chose avec 6000 salariés de Steria qui doivent rejoindre 10000 salariés de Sopra en France !
Les risques sont éminemment plus grands, et les opérations à prévoir d’un autre niveau. La séance commence alors qu’aucun document n’a été fourni aux élus sur ce sujet, malgré nos nombreuses demandes depuis juillet. Pourtant l’IC-CHCST a reçu un document le 12 septembre, que la direction n’a pas cru bon d’envoyer ni aux élus des CHSCT, ni aux élus du CE pour préparer cette réunion dédiée.
Et la direction arrive en séance avec un nouveau document de plus de 30 pages et veut échanger dessus sans que les élus aient pu préparer ! La direction invoque un planning serré, qu’elle seule a pourtant décidé et imposé !

Qu’apprenons-nous ?
  • Les salariés Steria (sauf IM) devront saisir CRA et notes de frais dans le système Sopra dès le 1er janvier 2015. Les outils Sopra seront adaptés à leurs particularités à cette date.
  • Les 2000 salariés de Steria IM se retrouvent tout de suite « à part » : peu de formation pour eux, les seuls du groupe à ne pas passer aux outils Sopra, « process light d’intégration », isolés dans une société à part, peu d’investissement pour eux… Qu’est-ce que cela signifie ? Aucune réponse de la direction…
  • Télétravail : L’accompagnement au changement n’est pas prévu ! Pourtant la direction de Sopra annonce toujours que les salariés de Steria en télétravail ne seront pas renouvelés dans ce système, et que fin 2015 il n’y aura plus de télétravail. Et le délai de prévenance ? et l’organisation personnelle des salariés ? et l’annonce de cela en plein année scolaire ?! Et le droit ? la direction a-t-elle seulement le droit d’interrompre ces télétravails ? Les élus de Steria précisent que le seul cas de rupture est le changement de projet… Attendons nous donc à voir mystérieusement tous ces salariés être changés de projet pour « casser » leur télétravail !
  • Un entretien « en tête à tête » pour CHAQUE salarié de l’entreprise avant le 15/12 pour lui donner sa future affectation. Et pas un vulgaire courrier, précise la direction !
  • La direction a identifié les populations différentes à prendre en compte dans la conduite du changement. Mais elle n’a même pas identifié la population de salariés de Steria qui vont devoir changer de métier ! En effet, certains métiers de Steria n’existent pas chez Sopra ou ne contiennent pas la même chose : Ressource Manager, Métiers dédiés à l’Avant-vente, Contrôleurs de gestion, et Assistantes,… Même les chefs de projets ne font pas la même chose. La direction répond « ils ne changent pas de métier mais de rôle ! » (sic) ??! Vos élus CFDT demande un engagement à ne mettre personne en situation sur un métier avant que la formation prévue ici ne lui soit donnée, (au vu du planning tendu !), la direction ne répond qu’un faible « on ne mettra personne en difficulté ».
  • Les structures s’inquiètent : il y en a 2 fois plus chez Steria que chez Sopra, et la direction annonce qu’il faut se rapprocher du taux de Sopra… Quels postes pour eux ? En sureffectif et en changement de métier, mais rien de particulier n’est prévu. Et la direction ne s’engage à rien…. Elle répond que « les 3 premiers mois nous auront largement besoin de tout le monde », et que « cela ira si on a une croissance forte » (il faudrait multiplier l’effectif par 2 en quelques mois en mars 2015 ! très crédible…). L’inquiétude persiste, et au vu des précédentes absorptions, elle est légitime…
  • Certains Steria auront des « référents » Sopra du même métier qu’eux, mais y’aura-t-il une SSP et une charge prévue pour ces aidants ? oui, mais non, enfin, oui mais pas pour les assistantes référents! Et comment utiliser ces référents s’il n’y a pas de mélange dans les sites, comme annoncés en province ou à Meudon ?...La direction cafouille, et le nouveau DG François Enaud venu nous saluer interrompt nos échanges…
Tout cela est bien flou, et les inquiétudes nombreuses ne sont pas levées par cette séance.
Ce plan d’accompagnement se limite à un ensemble de parcours de formation, comme si seule la formation suffisait. 
Et celle-ci se réduit à 0,5 jour pour la plupart des salariés !

Point 2 : Avis du CE sur les Travaux du dimanche prévus chez Sopra

Un point reporté du CE du 25 septembre, pour lequel la direction veut un avis rapidement. Côté CFDT, nous proposons une motion de refus de vote, pointant le manque d’informations apportées par la direction !
Résultat : Aucun avis rendu, malgré l’avis une nouvelle fois favorable proposé par les CEi++, qui ne voient pas le mal dans leur avis de « rappeler aux salariés que le travail du dimanche ne doit faire l’objet d’aucune pression » ! Comme si les salariés y pouvaient quelque chose ! Ne faudrait-il pas plutôt le rappeler à la direction et aux manageurs ??! Les CEi ne voient pas le problème...
Ils ne voient pas le souci non plus de n’avoir aucune information sur les jours de récupération pris avant l’intervention, ni sur les règles de paiement annoncées et jamais respectées dans les entités !
Tout va bien, dormez tranquille… Les CEi se syndiquent …

CEt Extraordinaire du 23 septembre 2014

Point 1 : Fusion – Stratégie – DSRH – Santé Prévoyance

Stratégie :

La répartition Paris-Province : Le nouvel ensemble Steria-Sopra sera plus présent à Paris qu’en Province (60%-40%).
Cette répartition était inverse chez Sopra, et était présentée comme un gage de réussite et de bonne marge. La direction va-t-elle essayer de retrouver une répartition plus provinciale ? Comment ?... Pas de réponse…
Les objectifs de résultats annoncés : « une marge opérationnelle :
  • supérieure à 8% sur les activités d’intégration de systèmes, de BPO/BPS et de gestion d’infrastructures ;
  • d’au moins 10 % sur les activités d’édition, avec un objectif de 15% ;
  • permettant d’atteindre une rentabilité globale de 10%. »
La direction répond que ce sont des objectifs à 3 ans (sic !).
Vos élus CFDT s’inquiètent : c’est un niveau jamais atteint chez Sopra, où seules 20% des activités font plus de 10% de marge. Sans parler des mauvais résultats de Steria. Le modèle Sopra est donc insuffisant à l’atteinte de tels objectifs, et la direction affirme qu’elle ne va rien changer ?… Les élus constatent que la direction a déjà diminué les salaires, puisque le salaire moyen stagne chez Sopra, malgré l’inflation.
La grande priorité en termes de stratégie est annoncée : l’édition de solutions et les services financiers. Et le reste ??

DSRH :

Chez HRAccess, les « modalités 1 »(sous I2.2) sont au 35h sans RTT. La direction propose donc de négocier avec les syndicats d’HR pour que les modalités 1 soient au 36h50 avec leurs 10 jours de RTT comme chez Sopra. Pourquoi pas, mais quid des salariés DSRH I2.2 et plus, qui passent « automatiquement » en modalité 2 chez HRA ? Vos élus CFDT s’étaient déjà insurgés contre  l’arnaque : aucune augmentation de salaire, mais 1 jour de RTT en moins, et 10% d’heures supplémentaires en plus gratuites ! Baisse du salaire horaire ! Travailler plus pour gagner moins ! La direction n’a encore une fois aucune réponse ! La direction parle de jours de vacances, et qu’elle vérifiera au cas par cas que personne n’en perde. Certes, mais si les journées de travail sont plus longues pour le même salaire… !! Sans compter que les salaires de HRAccess sont nettement supérieurs à ceux des soprasiens : 1000€ de plus par mois ! En voyant que vos élus ne comptaient pas laisser passer cela, la direction s’engage à y revenir… mais quand ? le temps presse…

Santé-Prévoyance :

Sopra étant meilleur pour l’optique et Steria meilleur pour le dentaire, la direction annonce qu’elle veut prendre le meilleur des deux pour le nouveau contrat santé de tous les salariés. Le gouvernement annonçant un plafonnement du remboursement des lunettes, nous devrions pouvoir améliorer sur le dentaire sans toucher aux cotisations.
Sur le modèle de cotisation par contre, la direction ne semble pas vouloir prendre « le meilleur », car Stéria fait d’avantage cotiser sur les tranches hautes de salaires que sur les basses, pour plus de solidarités. Chez Sopra, ce sont les bas salaires qui sont surtout solidaires, car c’est sur la tranche A que repose l’essentiel du prélèvement, avec un iota symbolique pour la tranche B, et rien du tout pour la tranche C des hauts salaires ! Vos élus réclament la mise en place d’une répartition plus juste !


A l’issue de ce CE, vos élus constatent que de nombreuses questions sont encore sans réponses, à quelques semaines de la demande d’avis du CE prévue le 17 octobre !
Les listes de questions sans réponses se multiplient (Effectifs, Stratégie, Organisation, DSRH,…), sans qu’aucune ne soit closes ! 

Il y a fort à parier que la direction attende le dernier moment pour y répondre, afin de ne pas laisser aux élus le temps de s’interroger d’avantage !

CEt Extraordinaire Fusion du 05 septembre 2014

Point 2 : PAGA (Plan d’Attribution Gratuite d’Action)
Lisez le mail Essentiel envoyé sur le sujet pour tout comprendre sur ce PAGA ! (ou n’hésitez pas à le redemandez aux modérateurs)
Voici l’avis proposé par vos élus CFDT, et votée à la majorité par le CE :

« Les élus constatent et regrettent que la direction consulte le CE après avoir déjà pris la décision et l’avoir annoncé à tous les salariés. Cela limite grandement l’intérêt de leurs remarques et suggestions. C’est un non-respect de l’instance du CE.
Les élus regrettent que la direction refuse de maintenir la prise en charge des frais associés au FCPE action Sopra pour les salariés qui quitteraient le groupe pendant la période de blocage. »

La direction doit revenir vers nous avec le montant de ces frais… à suivre…

Point 4: Fusion
Motion proposée par vos élus CFDT, et votée à l’unanimité par le CE :
« Le CE Sopra s’engage à reprendre les contrats des salariés des CEt et CCE du périmètre Steria, avec l’accord formel de ces salariés, au fur et à mesure des disparitions des instances. »
En effet, de nombreuses inquiétudes surgissaient pour les salariés des différents CE Steria, et il n’est pas question que cette fusion entraine des pertes d’emploi au sein du CE ! Il était plus que temps de rassurer ces salariés, et le secrétaire et trésorier sont déjà allés en rencontrer certains afin de leur réaffirmer cette volonté !

jeudi 18 septembre 2014

Plan d'Attribution Gratuite d'Action (PAGA) - Choix important à faire !



Pour les actionnaires, en espèces sonnantes et trébuchantes :
60 Millions pour 2011,
20,2 Millions pour 2012
22,6 Millions pour 2013.
Et pour les quelques salariés suffisamment anciens et résistants :
15 actions … en 2019 !

 

En 2011, suite à la séparation d’Axway et au cadeau aux actionnaires de 60 Millions de dividendes en plus des actions gratuites d’Axway, PP et le Conseil d’Administration avaient décidé d’un cadeau de 15 actions par salarié, pour faire passer la pilule.

POUR QUI? Les salariés présents chez Sopra entre le 31 mars 2012 et le 30 avril 2014 (y compris passés chez SBS, Axway ou HRAccess et contrats suspendus). Si vous êtes partis avant ou arrivés après, ce n’est pas pour vous ! (c’est toujours cela d’économisé pour Sopra).

COMMENT? Le principe
Pendant la "période d'acquisition" (de 2012 à avril 2014), le salarié n'avait aucune action, ni dividendes, ni droit de vote !
La "période d'acquisition" de 2 ans est finie (alléluia), les actions devaient être « livrées » le 1erjuillet, mais finalement ce sera le 15 octobre 2014(sic).
Le salarié ne sera toujours pas invité aux AG, mais aura des dividendes et son droit de vote sera porté par le Conseil de Surveillance, à majorité salariés.
(Bon, en se réunissant tous on aura 0,52% des actions, on ne va pas aller loin, donc ne rêvez pas sur les décisions de fiesta obligatoires et de jours fériés en plus ;-)).
Mais il y a une "période d'indisponibilité", qui fait que le salarié doit garder ses actions encore 2 ans ou 5 ans, elles sont bloquées sur un fond et il ne peut les vendre.
Ensuite, à partir du 15 octobre 2016 ou 2019, selon le fond choisi, le salarié pourra vendre ses actions et toucher les sous « cadeau » ! OUF !
Mais il faut choisir son fond avec attention, car sur ses « sous » s’appliqueront une fiscalité différente selon le fond !
Mesquinerie de plus, si vous quittez Sopra avant la fin de la période de blocage, les actions seront toujours bloquées mais ce sera à vous de payer les frais de gestion à Amundi, Sopra refusant d’assumer son cadeau jusqu’au bout…

Dès aujourd’hui, CHOISISSEZ VOTRE FOND !
NE TRAINEZ PAS ! La durée du choix est très réduite !
Notre choix : FCPE dans le PEE Capitalisant !
(Attention au choix par défaut !)
Amundi vous a envoyé courriers et mot de passe, connectez-vous et choisissez.

Aujourd’hui, le fond FCPE dans le PEE capitalisant nous semble le moins soumis aux frais et impôts.

mardi 16 septembre 2014

Cet ordinaire du 28 août 2014

Point 3 : Travail du dimanche
« Les élus prennent bonne note du fait que le salarié irremplaçable puisse être 1 mois après remplacé par 2 autres salariés, bien que ceux ci ne l’aient jamais fait.
Nous remarquons qu’un salarié intervient 3 dimanche sur 5, ce qui nous parait excessif.
Le travail du dimanche est une régression, sociale, nous ne voulons pas que le travail du dimanche
devienne un jour de travail comme les autres. Pour les élus le travail du dimanche doit rester  exceptionnel et ne saurait se banaliser comme un autre jour de la semaine.

Le travail du dimanche est basé sur le volontariat et reste soumis à l’accord du salarié.
Pour chaque heure travaillée le dimanche, au choix du salarié :
Récupération de 2 heures de repos
Ou
Récupération d’une heure de repos + paiement d’une heure.

Nous demandons la mise en place d’un vrai processus d’appel au volontariat. »

Point 9 : Rupture Conventionnelle chez Sopra
La direction revient sur ces propos de 2012, non, il n’y a pas d’acceptation de Rupture Conventionnelle pour les salariés qui veulent se reconvertir ou pour ceux dont le conjoint est muté. La direction ne voit pas pourquoi elle accepterait les demandes de ces cas particuliers.
Elle affirme sa position : la rupture conventionnelle ne se fait que s’il y a une « volonté » de séparation des 2 côtés ! Le nombre de ruptures conventionnelles chez Sopra est en très forte hausse (7 en 2011 et 55 en 2013), et il y a une « ouverture » depuis 2 ans sur ce thème.
Vos élus rappellent que si la direction a une « volonté » de se séparer d’un salarié, elle n’a qu’à le licencier. La rupture conventionnelle n’a pas été prévue pour cela et cela prouve bien l’utilisation détournée qu’en fait la direction !
L’explication donnée en 2012 était acceptable pour vos élus InterSyndicale, puisqu’il s’agissait de 2 cas compréhensibles. La réponse ce jour et les témoignages de salariés (« si tu ne signes pas cette rupture conventionnelle, je te licencie et je pourris ta réputation localement ») indique bien que les ruptures conventionnelles chez Sopra ne sont que des licenciements déguisés, sans possible recours aux prud’hommes !
La méfiance et le refus de la CFDT de ces ruptures conventionnelles sont donc cruellement justifiés.
A la question : y’a-t-il des ruptures conventionnelles demandées par les salariés et acceptées par la direction ?, celle-ci ne veut pas répondre…
Silence criant.

Point 12 : Accès aux procédures et accords de l’entreprise sur F2F
Si vous cherchez les procédures Sopra et les accords en vigueur sur F2F, bonne chance !
La nouvelle mouture de l’intranet a définitivement complexifié les choses pour ces documents pourtant « de référence ».
La direction promet une refonte… à suivre…
En attendant, n’hésitez pas à contacter vos élus CFDT!

Point 7 : Formation des salariés pour le maintien de leurs compétences et leur capacité à occuper un emploi
Vos élus dénoncent la politique de formation de Sopra désormais entièrement axée sur l’utilitaire à court terme, et qui ne tient aucun compte de l’intérêt et de la carrière du salarié.
Les formations ne sont données que si elles sont impératives rapidement pour les besoins d’un projet. Quid des besoins du salarié ? D’être formé, pour pouvoir évoluer, rester compétents ou simplement s’entrainer à apprendre et changer !
Il n’est pas normal de ne recevoir aucune formation pendant des années, puis de se voir projeter dans une technologie totalement nouvelle après 10 ans sur la même technologie vieillissante ! Et en plus certains hiérarchiques trouvent le moyen de faire des reproches au salarié qui ne s’adapte pas assez vite !
La direction est malheureusement bien silencieuse…

Point 8 : élus municipaux et salarié
Vous avez un mandat d’élu et désirez bénéficiez de droits d’absences ou de crédit d’heures, c’est possible sous certaines conditions.
Le droit d’absence : les conseillers municipaux, généraux et régionaux, ainsi que les membres de l’Assemblée de Corse et du conseil exécutif de celle-ci ont le droit de bénéficier d’autorisations d’absence pour se rendre et participer :
  • aux séances plénières de leur assemblée ;
  • aux réunions des commissions dont ils sont membres et instituées par une délibération de leur assemblée ;
  • aux réunions des assemblées délibérantes et des bureaux des organismes où ils ont été désignés pour représenter leur collectivité.
Les élus doivent informer leur employeur dès qu’ils en ont connaissance, de la date et de la durée des absences.
Le crédit d’heures : les élus locaux peuvent recourir à un crédit d’heures leur permettant de disposer du temps nécessaire :
  • à l’administration de leur collectivité ou de l’organisme auprès duquel ils représentent celle-ci ;
  • à la préparation des réunions des instances où ils siègent.
Le volume de ce crédit d’heures utilisable est décompté par trimestre et les heures non utilisées ne sont pas reportables.
Il dépend du mandat et de la collectivité.
En cas de travail à temps partiel, ce crédit d’heure est réduit proportionnellement à la réduction du temps de travail.
Les élus doivent informer leur employeur 3 jours au moins avant leur absence, en précisant la date et la durée de celle ci, ainsi que la durée du crédit d’heures à laquelle ils ont encore droit au titre du trimestre en cours.
Point important : si l’employeur doit faire droit aux demandes d’absences, il n’est toutefois pas tenu de les rémunérer. Cependant ces temps d’absence sont assimilés à une durée de travail effective pour la détermination de la durée des congés payés ainsi que des droits découlant de l’ancienneté.
Donc attention, l’employeur n’a pas le droit de vous imposer de les prendre par demi-journée
sous prétexte que l’outil de saisie d’activité est à la demi-journée et ces absences ne doivent pas donner lieu à diminution de vos congés ou de votre ancienneté.

La solution proposée par la direction de Sopra, notez dans votre CRA, dans la zone commentaire, le nombre exact d’heures prises dans le mois et le motif « mandat d’élu ».

Point 13 : Management par le stress : Télécom, Rennes et le Bios …
Nous dénoncions sur le projet BIOS un mail du responsable de projet, en accord avec toute la hiérarchie, très agressif et menaçant de représailles aux CRH, alors même que ce projet avait déjà été visé par une alerte du CHSCT de Rennes, suivi d’une enquête conjointe avec la direction, mettant en évidence la souffrance des salariés.
La direction nous répond aujourd’hui que le mail était d’une « grande maladresse » et que le manageur a fait l’objet d’un « recadrage ». Comme c’est délicat !
Nous demandons quelle est la communication prévue aux salariés… silence… Il est révélateur de voir comme certaines « maladresses » de manageurs ont peu de conséquences pour eux, alors que
de simples salariés sont virés pour moins que cela pour des oublis ou boulettes bien humaines…

Point 19 : Méthode Agile chez Sopra
Une présentation très globale de cette méthode est faite. Et l’on apprend qu’elle est utilisée en cachette du CE depuis plusieurs années. Et ce alors que CE et CHSCT devraient être consultés avant toute mise en place de telle méthode !
Et la taille des équipes ? Et le niveau d’expérience des salariés dans ce type d’équipe ? Et le poste de « Scrum master » qui ne colle en rien au « CP » classique et peine à se faire évaluer ? Et la réunion d’évaluation des charges sensée être collective à tous les salariés ?...
La direction doit donc revenir vers le CE pour une présentation détaillée… enfin !

Point 6 : Commissions du CE
Commission Loisirs Paris : Une élue CEi s’offusque : c’est normal qu’elle ne soit jamais présente pour travailler aux commissions Loisirs Paris, car elle n’est jamais informée des dates de réunions. Nous lui répondons que pourtant le principe de base du mardi précédent le CE chaque mois a été acté en 2013, et que de plus, la date de la prochaine réunion est notée dans les CR des commissions qu’elle reçoit chaque mois (sans les lire semble-t-il). Elle agresse en plein CE une élue CFDT « T'as pas intérêt à te pointer au bowling, sinon je te préviens... » ! Ambiance ! On comprend mieux pourquoi cette élue est exceptionnellement venue à la réunion du CE… Idem pour un autre élu CEi auquel le CR ne plait pas ! On comprend vraiment ce à quoi les élus CEi passent leur temps et leur motivations pour venir en CE : pouvoir agresser les élus syndiqués ! Utile…

Présentation aux salariés : Les élus CEi sont offusqués : un élu CFDT Rennais organise une réunion
d’information sur le thème de la fusion Sopra-Steria pour les salariés Rennais et les prévient en utilisant la newsletter du CE ! Scandale, la présentation n’a pas été validée par tous les élus et évidemment les CEi … et la direction inquiète tant qu’on y est ? Cette pratique est monnaie courante sur d’autres sites (utilisation de la newsletter pour informer les salariés) mais là ça pose problème. Sujet trop ‘sensible’ ?


PPP 2014 : échec des négociations


Les négociations sur la Prime de Partage des Profits 2014 entre la direction de Sopra et les Organisations syndicales se sont achevées jeudi après-midi dernier (le 11/9), malheureusement sur un désaccord. (Pour rappel, cette prime est obligatoire au vu des dividendes distribués en augmentation, mais la loi ne précise nullement son montant, juste l’obligation de négocier.)

La CFDT demandait au départ 1200€ (le maximum dé-fiscalisable). 


En effet, la participation 2014 est presque assurée d'être à ZÉRO, vu l'intégration dans nos comptes des mauvais résultats de Steria grâce à la rétroactivité fiscale de la fusion choisie par la direction, pour ne pas payer d’impôts


Pour l’intéressement, la fusion n’aura pas d’incidence dessus, car vos représentants CFDT ont demandé et signé un avenant annulant cet effet. Cependant, le seuil des 7% pour le déclenchement de l’intéressement ne sera peut-être pas atteint pour Sopra cette année, malgré l’optimisme de la direction…

Pour rappel, quelques chiffres :



Suite à l'écart constaté entre la proposition de la direction et les demandes des Organisations Syndicales, la direction a revu son chiffre à la hausse, mais de peu. 

La CFDT et les autres Organisations Syndicales ont donc refusé de signer un accord, la direction appliquera donc de manière unilatérale sa décision, heureusement un peu améliorée par les négociations :
650€ par salarié